Descriptif/Commentaire LBS : Un film que vous ne verrez pas dans les salles de cinéma de notre beau pays des libertés ! ... Eh ! Oui ! même l’humour est à géométrie variable ! ... On peu rire de tout, sauf de ... J’ai pas entendu ? ... sauf de ... Voilà ! tu vois quand tu veux ! ... Là, on est bon ! ... (LBS)
un site ou il faut aller faire un tour , il pose une bonne question sur le film " intouchable " :citizen-nantes.com
Pourquoi les américains trouvent le film « intouchables » raciste ?
Les Français s’émerveillent de voir un acteur comme Omar Sy crever l’écran (un peu à la manière d’Eddie Murphy à sa grande époque au début des années 80) mais ne se soucient guère du fait que ce personnage relève d’un stéréotype grossier.
Le succès incroyable d’Intouchables(1) qui devrait, selon toute vraisemblance, atteindre prochainement les 15 millions d’entrées et donc se placer au troisième rang des plus grands succès du cinéma français (derrièreBienvenue chez les Ch’tis et La Grande Vadrouille) nous rappelle deux vérités essentielles concernant la place des Noirs dans le cinéma français : premièrement que les acteurs et actrices d’ascendance afro-antillaise sont« bankables » et tout à fait susceptibles d’emporter l’adhésion d’un large public français (blanc) contrairement à ce que laissent entendre nombre de producteurs qui rechignent encore à parier sur des premiers rôles noirs. Et deuxièmement que, malheureusement, les acteurs noirs français demeurent invariablement associés à des personnages stéréotypés (ici, le délinquant-de-banlieue). A titre d’exemple les Arabo-musulmans ne jouent pas systématiquement des rôles de « rebeu ». Il ne suffit pour s’en convaincre que d’évoquer la carrière de Rochdy Zem, lequel se voit plus souvent baptisé à l’écran Hugo, Paul ou Thomas que Messaoud, alors que dans le même temps les Afro-antillais ne se voient eux attribuer que des rôles de « blacks ». Ce qui nous renvoie encore et toujours à ce constat lucide formulé par le critique français Rodrig Antonio il y a déjà 25 ans : « au cinéma, un Noir n’est noir que lorsqu’il est montré par un cinéaste blanc » (2).
Intouchables : un film raciste ?
C’est un fait, la France a au moins trente ans de retard sur la « question noire » par rapport aux Etats-Unis. Pour avoir personnellement étudié ce thème au milieu des années 90 dans mon livre Images du Noir dans le cinéma américain blanc (1980-1995), je constate que nous sommes à peine ici au début d’un long processus de légitimation des Noirs dans le cinéma français, processus qui tarde d’ailleurs à démarrer. Et ce retard on le constate bien sûr dans la production mais aussi dans la réception. Les Français s’émerveillent de voir un acteur comme Omar Sy crever l’écran (un peu à la manière d’Eddie Murphy à sa grande époque au début des années 80) mais ne se soucient guère du fait que ce personnage relève d’un stéréotype grossier. Pire, en riant ils se donnent bonne conscience.
A ce titre, le point de vue américain sur Intouchables est très révélateur. En effet, selon Jay Weyssberg du magazine de référence Variety, le film ne serait rien moins que raciste : un récit « qui flirte avec un racisme digne de la Case de l’Oncle Tom, qu’on avait espéré ne plus jamais revoir sur les écrans américains ». Plus loin il considère que le personnage de Driss est « traité comme un singe de compagnie (avec toutes les insinuations racistes que comporte ce mot), qui apprend au blanc coincé à s’amuser, en remplaçant Vivaldi par Boogie Wonderland, et en lui montrant comment on bouge sur la piste de danse. C’est pénible de voir Sy, un acteur joyeusement charismatique, dans un rôle qui se détache à peine de l’époque de l’esclavage, dans lequel il divertit le maître blanc, en endossant tous les stéréotypes raciaux et de classe » (3). Une scène a particulièrement choqué Jay Weyssberg : « L’apothéose est ce moment où Driss met un costume et Magalie lui dit qu’il ressemble à Obama, comme si le seul noir en costume était le président ; ce qui est le plus angoissant, ce que les auteurs ont écrit ça pour que ce soit drôle et affectueux. »
« La société Weinstein, qui a acheté les droits d’adaptation du film, devra entreprendre une réécriture massive pour rendre acceptable cette comédie repoussante », selon le critique.
Le New York Times, dans un article du 7 décembre relatant le succès inattendu du film, se permet aussi une petite pique, reproche à Intouchables de « reposer largement sur la nature effrontée de Driss, qui joue le rôle stétérotypé du loser inculte de banlieue », tout en reconnaissant « une ouverture d’esprit dans l’humour et un message humaniste ».
Mais pourquoi tant de haine ? Tout simplement parce que les Américains sont au fait de ces questions depuis longtemps et qu’aujourd’hui ils évitent autant que faire se peut de tomber dans la facilité des stéréotypes raciaux. D’ailleurs Intouchables rappelle à certains égards un film comme le Joujou (The Toy, R. Donner, 1982) - remake américain duJouet avec Pierre Richard - dans lequel un milliardaire offrait à son fils capricieux en guise de nouveau jouet un journaliste noir au chômage (interprété par Richard Pryor) qui allait devenir le souffre-douleur puis le meilleur ami du petit monstre de neuf ans... Il va sans dire qu’à sa sortie le film fut copieusement critiqué pour son histoire « d’esclavage moderne ».
Alors bien sûr, il ne faut pas voir le mal partout. J’entends déjà tous ces proches bien intentionnés qui me diront « tu es parano, tu vois le racisme partout ». Soit, il n’y a rien de mal à rire un peu, et même à s’amuser des stéréotypes. D’ailleurs c’est le propre de la comédie et mon analyse ne prétend aucunement mettre en cause les qualités divertissantes du film. Et puis c’est une histoire vraie, alors qu’y a-t-il à en redire ? (argument facile, mais c’est oublier que c’est cette histoire extra-ordinaire en particulier qui a été choisie parmi des milliers d’autres bien plus banales et moins glorieuses). Eh bien justement, je voudrais montrer ici qu’un tel film s’inscrit dans une tradition et une pensée qui, prises isolément, sont totalement inoffensives mais qui, dans la durée et la répétition, participent pleinement à l’élaboration de schémas de pensée racistes. Oui cette image du « racailleux » au service d’un riche blanc à qui il apprend la vie renvoie à une longue tradition raciste (américaine), précisément au stéréotype de l’Oncle Tom (le vieil esclave dévoué et ami fidèle de la petite Eva) dont on retrouve des avatars modernes depuis le tandem formé par la chipie Shirley Temple et le brave Bill Robinson au cours des années 30 jusqu’aux productions plus récentes comme, entre autres, Miss Daisy et son chauffeur (B. Beresford, 1989).
La domestique et le trublion
Reprenons le fil de notre évocation des Noirs dans le cinéma français là où nous l’avions laissé dans notre précédent article, autrement dit à la fin des années 70. Après les décennies de décolonisation et d’immigration, de racisme larvé et d’invisibilité des Afro-antillais de France, les années 80 marquent un changement certain : le Noir devient à la mode (« Black is beautiful » ici aussi). Je me souviens précisément de cette période où le mot « black » devenait synonyme de « cool » pour toute une génération. Nous avions le H.I.P-H.O.P de Sidney, Thriller de Michael Jackson et Purple Rain de Prince, Le flic de Beverly Hills et “Arnold et Willy” sur nos écrans, les succès de Carl Lewis, de Yannick Noah et de Marius Trésor dans le sport, le slogan « touche pas à mon pote », les photos de Grace Jones signées Jean-Paul Goude et celles de la campagne antiraciste Benetton... Même ma mère et mes tantes (des Blanches, il faut le préciser) s’étaient fait faire des tresses africaines à cette époque. Au cinéma aussi les Noirs devenaient « à la mode » au travers de films qui leur offraient enfin des rôles conséquents : Black Mic-Mac (T. Gilou, 1986) et sa suite Black Mic-Mac 2 (M. Pauly, 1988), Les Keufs (J. Balasko, 1987) et Romuald et Juliette (C. Serreau, 1989) notamment. C’est d’ailleurs au cours des années 80 qu’est publié le premier ouvrage français sur les Noirs dans le cinéma (l’album photo Black Stars de J-J. Jelot-Blanc en 1985, qui ne réserve il est vrai qu’une seule page aux acteurs noirs de France).
Mais derrière cet effet de mode se cachait une autre réalité : d’une part les thèses racistes du Front National commençaient peu à peu à rencontrer un large écho au sein de la population française et, d’autre part, force était de constater que les rôles confiés aux acteurs afro-antillais demeuraient somme toute limités. Il est en effet symptomatique de relever que Firmine Richard interprète une femme de ménage dans Romuald et Juliette (qui va vivre une histoire d’amour avec son patron PDG et lui redonner goût à la vie) et qu’Isaac de Bankolé en fait des tonnes dans le rôle du jeune black rigolo, débrouillard et tchatcheur dans Black Mic-Mac. Cela ne vous rappelle rien ? Si on mixe les deux ? Un certain Driss ?
Cette question des rôles stéréotypés réservés aux Noirs n’est pas une vue de l’esprit mais bien une réalité. Il suffit de constater que pour son deuxième grand rôle au cinéma (son « come-back » en quelque sorte) dans Huit Femmes de François Ozon (2001), Firmine Richard se voit confier un rôle de... gouvernante. Quant à Isaac de Bankolé, comprenant très vite qu’il n’a aucun avenir décent en France il se tournera vers l’international en faisant notamment carrière aux USA (entre autres chez Jim Jarmush). Vous voulez encore un exemple ? Tapez Mouss Diouf sur Wikipedia et vous aurez la liste des rôles qu’il interprète au cinéma au cours des années 80-90. Au hasard : « videur », « infirmier », « videur », « immigré », « marabout », « le grand Noir », etc. Autrement dit on en revient toujours aux mêmes fondamentaux : d’un côté la figure de l’oncle Tom - et sa version féminine, la “nounou” - et de l’autre le « coon », autrement dit le grand enfant turbulent, amuseur, comique, bouffon, parfois fainéant et maladroit, toujours drôle et à l’occasion danseur de claquettes. Sans oublier bien sûr cet autre stéréotype historique, celui du sauvage (cf. les rôles de voyous-de-banlieue du cinéma français - voir entre autres Hubert Koundé dans La Haine qui, bien que positif, n’en reste pas moins un « jeune de banlieue »). N’est-ce pas au final ce que nous propose Intouchables ? Un Noir tout à la fois nounou, voyou et drôle.
Le problème finalement ce n’est pas tant qu’il existe des personnages comme Driss au cinéma. Je n’ai aucun problème avec les stéréotypes, il en faut, surtout dans la comédie. Non, le problème c’est qu’il n’y a que des personnages comme Driss dans le cinéma français. Or je voudrais témoigner d’une dernière chose avant de laisser la parole aux principaux intéressés : quand je passe en revue tous les Noir(e)s que je connais ou que j’ai connu(e)s dans ma vie (et il y en a quand même quelques-un(e)s, toutes classes confondues je tiens à le préciser) aucun ne s’apparente, ni de près, ni de loin, à ces Noirs du cinéma français. Pourquoi ne pourrait-il donc pas y avoir des rôles de Noirs « normaux », ni voyous ni comiques, façon père de famille tranquille, avec un emploi « normal » ? Pourquoi pas des personnages de Noirs journalistes ou militants politiques, ou même chefs d’entreprises, artistes peintres ou encore écrivains ? Et pourquoi pas un rôle de président noir comme aux USA - à l’image de Deep Impact (1998) ou de la série 24 heures chrono (2001) ? Sans doute cela arrivera-t-il un jour. Espérons juste qu’il ne faudra pas attendre 30 ans...
Paroles d’acteurs sur la place des Noirs dans le cinéma français
Isaac de Bankolé
« Ici, l’image du Noir à l’écran a encore une odeur. Quand l’odeur est américaine, on l’accepte ; si elle est africaine, attention ! (...) Le poncif du nègre avec une grosse bite, j’en ai vraiment marre (...) Si encore c’était formulé ainsi. Si les cinéastes filmaient véritablement leur fascination, ou au moins la complexité du rapport entre un corps noir, avec les fantasmes qu’il véhicule, et un œil blanc. Mais non, on joue sur un cliché et on s’en contente » (Libération 16/03/1995).
Eriq Ebouaney
« Est-il difficile d’être un acteur noir en France ?
En France malheureusement, en tant qu’acteur noir, on est victime de l’empreinte qu’a laissé la colonisation dans la culture française. Et le monde de l’audiovisuel français n’échappe pas à cette réalité. Un acteur reste un acteur et par conséquent, un acteur noir n’a pas à être indéfiniment cantonné dans des rôles de balayeur, de musicien ou encore de danseur. On ne veut pas nous inclure dans la vie sociale et politique de ce pays, on a peur du Noir. J’ai envie de dire qu’il n’y a que - pardonnez-moi l’expression - des couilles molles dans le monde du cinéma et de la télévision en France. Ils n’ont rien compris à l’avenir de ce métier quand on sait que c’est le mélange des cultures qui fait évoluer la plupart des sociétés. En France, on est resté à la nouvelle vague. Et l’on s’extasie sur le travail de gens comme Scorcesse (Martin), Tarentino (Quentin) ou encore Jim Jarmusch, qui ont axé leur travail sur le mélange des cultures. Ce que le cinéma français est, à l’heure actuelle, incapable de faire. La France est une société métisse mais c’est une réalité qui ne se reflète pas dans son cinéma » (Afrik.com 5/04/2004).
Maka Sidibé
« En tant qu’observateur privilégié du cinéma et de la télévision française, quel regard jetez vous sur l’intégration des membres de la communauté afro-antillaise ?
Je suis toujours triste et malheureux de ne pas voir plus d’acteurs d’origines diverses dans le cinéma français, qu’ils viennent d’Afrique comme d’Asie ou d’ailleurs. C’est vraiment dommage parce qu’il y a un vivier d’acteurs, il y a du potentiel, il y a des nouvelles couleurs, de nouveaux reliefs, et là je vais prendre en exemple le dernier Claude Béri, la présence d’Aïssa Maïga ajoute du relief, de la chaleur, de la couleur : c’est Paris, c’est la France ! » (grioo.com 27/02/2005).
Mouss Diouf
« J’ai du mal à croire que la France soit la patrie des droits de l’Homme. Ainsi ce sont les chefs des chaînes qui choisissent pour les gens. Il y a pourtant eu “Arnold et Willy”, “Cosby Show”, “Le Prince de Bel-Air”. Et aujourd’hui nous assistons à une régression. En ce moment, un Noir à la télé en premier rôle, ce n’est pas possible.... Et pourtant ils vont acheter des films de Noirs américains et ils font des scores d’audience » (lemonde.fr 16/08/2006).
Lucien Jean-Baptiste
« Pensez-vous que votre film, en cas de succès, puissent faire avancer les choses ?
(...) Moi je n’ai pas de discours communautariste. Je n’ai pas fait La première étoile en me disant que j’étais noir et tout ça. J’ai juste fait un film. On me dit parfois que je suis un réalisateur noir. Fuck ! Je suis réalisateur point. C’est quoi cette case ? Vous savez, moi j’ai un rêve. C’est que je passe une journée dans ma vie sans qu’on me parle de ma couleur. Ca ne m’est jamais arrivé. Le matin je me lève en me disant que cette journée sera la bonne... trop tard, j’y ai pensé. Moi j’espère que le film va marcher, pour 1000 raisons. Et j’espère que s’il marche, il fera avancer les choses » (jeuxactu.com 23/03/2009).
Firmine Richard
« Comment faire pour avoir plus de Noirs sur les écrans ?
Un peu d’imagination chez les metteurs-en-scène, un peu d’audace aussi chez les producteurs et aussi dans les chaînes, parce que je peux vous assurer que sur les chaînes c’est à doses homéopathiques qu’on met un Noir à l’image. Nous avons Harry Roselmack et Audrey Pulvar (...) [mais] il faut quand même appeler un chat un chat, ici nous sommes dans un pays où il y a un racisme qui ne dit pas son nom » (afro-style.com 02/11/2009).
Tony Mpoudja
« Quelle place ont aujourd’hui les acteurs des minorités visibles dans le cinéma français ?
Je pense que c’est en train d’évoluer. Mais il y a toujours un souci dans l’écriture des scénarios et le type de personnage qui est réservé aux acteurs noirs en France. Pourtant, il y a plein de choses à faire. Aujourd’hui, en 2011, tout devrait être possible ! Aux États-Unis, il y a plein de Blacks et de Latinos qui marchent bien en tant qu’acteurs. C’est possible aussi en France. On devrait même pouvoir faire mieux. Il faudrait avoir l’intelligence d’écrire de bons scénarios et de trouver de bons rôles pour les acteurs des minorités. C’est pourquoi je suis dans le cinéma. Je veux faire évoluer les mentalités. Je veux être un exemple. Et j’espère que dans quelques années, on pourra voir un acteur noir en haut de l’affiche d’une grosse production française » (france24.com 14/05/2011).
Fabrice Éboué
« Les États-Unis ont beaucoup de grands acteurs noirs. Ce n’est pas encore le cas en France. Pourquoi ?
« Parce qu’on nous propose uniquement de jouer le rôle d’un mari malien qui a trois femmes et treize enfants ou d’un facteur à l’accent créole. En France, le producteur demande systématiquement pourquoi tel acteur est noir. Il faut justifier le fait qu’il soit noir. Mais ça commence à changer » (franceantilles.fr 22/07/2011).
Aïssa Maiga
« Vous dites avoir alors découvert brutalement la réalité d’une actrice noire en France. Quelle est cette réalité ?
Quand j’ai commencé, je partais du principe que je pouvais tout jouer. Je n’imaginais pas que j’allais forcément jouer les filles excisées et mariées de force. Ou encore des filles ”victimes de leur propre communauté” qui allaient trouver refuge chez des blancs bons samaritains ! Pourtant, de casting en casting, je me suis rendu compte qu’on me reléguait systématiquement dans un milieu auquel je n’appartenais pas. Je ne me vivais pas comme on me voyait.
J’ai alors réalisé que le regard de l’autre est façonné par une lourde histoire coloniale, et que ce regard était très présent au cinéma.
Aujourd’hui, vous déclarez avec humour que vous décrochez des “rôles de blondes”, car vous êtes enfin libérée de cette étiquette...
Après cette prise de conscience, je suis allée dans des castings de façon spontanée en me disant “tant que ce n’est pas un film d’époque ou un rôle de mère de famille où il faudrait expliquer une adoption, j’y vais !”. Et on me regardait vraiment comme si je venais d’une autre planète ! Je ne l’ai pas beaucoup fait parce que c’était très violent. Mais aujourd’hui, (elle hésite), oui, je suis libérée de ces clichés »
AFP - il y a 1 heure 7 minutes
Le parquet de Bobigny a ouvert une enquête pour « recherche des causes de la mort » après le décès d’un jeune homme mardi soir lors d’un contrôle de police dans le hall d’un immeuble à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a-t-on appris mercredi de source judiciaire. Selon cette source, une autopsie du corps de la victime devait être réalisée mercredi matin pour déterminer les causes exactes du décès.
Le jeune homme avait été « menotté », mais « sans aucune violence », a affirmé mercredi sur Europe 1 le préfet de Seine-Saint-Denis Christian Lambert.
« Les policiers lui ont fait le bouche à bouche »
Durant leur patrouille mardi soir, des policiers en civil se sont vu proposer du cannabis par trois jeunes, qui les ont pris pour des clients potentiels, selon la radio citant des sources policières. Durant le contrôle de police, « les trois personnes étaient assises, menottées, mais le menottage s’était passé sans aucune violence, ce qui est bien précisé d’ailleurs par les deux amis du décédé », a déclaré le préfet.
« Pendant l’attente et les vérifications, un des jeunes, qui a 25 ans, fait un malaise, les policiers lui font le bouche à bouche et les premiers soins et ensuite appellent les pompiers », a-t-il détaillé. Selon ses amis, la victime avait vu un cardiologue plus tôt dans la journée pour des problèmes de coeur et avait également pris du Viagra, un médicament déconseillé en cas de problèmes cardiaques.
80% d’achat de pétrole brut sont de faux achats, faisant monter le cours du pétrole afin de nous le revendre très cher !!!
On remercie Société Générale, Total, shell, BP, Goldman Sachs, pour nous l’avoir bien mis.
Révélation sur l’escroquerie du prix de l’essence
www.dailymotion.com
Cinq milliards d’euros raflé
Le principe était simple : acheter et revendre des "permis de polluer" en fraudant le fisc. À la clé, de véritables fortunes. Explication.
Inciter les industriels à investir dans des technologies moins polluantes. C’était, dans le cadre du protocole de Kyoto, le but du marché des échanges de quotas de CO2 et de sa Bourse européenne du carbone, Blue-Next, lancée fin 2007. En résumé, les entreprises concernées reçoivent gratuitement des "permis de polluer". Celles qui émettent plus que leur quota peuvent acheter des droits d’émission ; celles qui émettent moins que prévu ont la possibilité de revendre leurs tonnes de CO2 excédentaires sur le marché. Un vrai business écolo dans lequel se sont engouffrés des escrocs à la TVA. En l’espace de dix-huit mois, ils vont, selon les estimations d’Europol, rafler en Europe quelque 5 milliards d’euros, dont 1,5 à 1,8 milliard pour la France ! Paris va d’ailleurs finir par supprimer la TVA sur les quotas carbone en juin 2009. Le principe du "carrousel TVA" est bien connu.
Pour les voitures, par exemple, il suffit d’acheter un véhicule dans un pays sans payer la TVA puis de le revendre TTC dans un autre en oubliant de reverser la TVA au fisc, avant de disparaître dans la nature grâce à un système de sociétés- écrans et d’hommes de paille. Avec les biens immatériels, comme ces permis de polluer, les possibilités de réaliser des transactions en très peu de temps sont démultipliées, avec un taux de rentabilité de 19,5 % à la clé... Racket, protection, recouvrement de dettes En Grande-Bretagne, ce sont des organisations asiatiques, notamment pakistanaises, qui se sont ruées sur le pactole. En France, c’est le milieu affairiste parisien disposant d’attaches avec Israël qui s’est illustré. Un premier procès s’est déroulé à l’automne à Paris.
Les 17 prévenus, tous proches du milieu des grossistes en textile, sont accusés d’avoir détourné 43 millions d’euros qui ont ensuite disparu dans un circuit financier complexe entre l’Angleterre, Hongkong et Israël. Des peines allant de un an de prison avec sursis à sept ans ferme, assorties de lourdes amendes, ont été demandées. Le délibéré est prévu pour le 11 janvier prochain. Plusieurs instructions sont par ailleurs toujours en cours à Paris... À l’origine non violents, ces escrocs de haut vol se sont retrouvés grâce au CO2 à la tête de fortunes considérables, ce qui a immanquablement attiré le crime organisé "traditionnel" : racket, protection, recouvrement de dettes... Plusieurs enlèvements et au moins deux "flingages" - dont celui de Samy Souied, escroc notoire réfugié en Israël, assassiné en septembre 2010 Porte Maillot lors d’une courte visite à Paris - sont venus assombrir le tableau. Sans parler de forts soupçons à propos d’investissements dans le trafic de drogue et de tentative de corruption de fonctionnaire, comme en témoigne l’affaire Neyret.
Arnaque au CO2, la vie dorée des Marseillais réfugiés en Israël Publié le mercredi 04 janvier 2012 à 19H52
Installés près de Tel-Aviv, ils sont suspectés d’avoir détourné des millions d’euros sur le marché des droits à polluer
Station balnéaire huppée, Herzliya est considéré comme le "Neuilly" israélien. C’est là que vivent plusieurs familles marseillaises qui ont fait fortune dans l’arnaque à la TVA.
Photo DR
Dans le grand banditisme, on les appelle "les mecs du CO2". Avec un mélange d’envie et de colère. Envie parce qu’ils ont monté une arnaque d’une ampleur inégalée, qui leur a permis de détourner des centaines de millions d’euros. Colère parce qu’ils ont grugé au passage quelques petits voyous, qui ont pris tous les risques en jouant les hommes de paille dans des sociétés et ont vu leur passer sous le nez de colossaux profits.
Conséquence, "les mecs du CO2" ont le Milieu aux trousses, qui réclame sa part du gâteau. Il n’est pas le seul à les rechercher : depuis une alerte Europol, des instructions judiciaires ont été ouvertes dans plusieurs pays. À Paris, on compte une dizaine d’enquêtes préliminaires et autant d’instructions, réparties entre les juges du pôle financier et ceux du pôle de lutte contre la délinquance astucieuse. À Marseille, l’une d’elles a récemment permis la mise en examen des gérants de deux sociétés.
Les débuts de l’affaire
L’embrouille remonte au 1er janvier 2008, lorsque le protocole de Kyoto a instauré pour les sociétés un système de droit à émettre des quantités limitées de dioxyde de carbone (CO²). Des "droits à polluer" que les meilleurs élèves peuvent revendre aux cancres. Problème, des escrocs ont compris qu’ils pouvaient s’enrichir en intervenant sur ce marché... et en facturant une TVA qu’ils ne remboursaient pas (voir infographie page 2 de l’édition La Provence du 4 janvier 2012). À la clef, d’incroyables profits réalisés sur le dos des États : une note d’Europol parle de 5 milliards d’euros partis en fumée...
Qui sont "les mecs du CO2", ces as de la carambouille écolo qui ont remis au goût du jour une technique inventée dans les années 70 ? Les enquêtes en cours renvoient vers la "jewish connection", lointains descendants des frères Zemmour, ces pieds-noirs qui "tenaient" Paris dans les années 70 et ont été portés à l’écran dans "Le Grand Pardon". Depuis les affaires du "Sentier", dans les années 90, ils avaient plus ou moins disparu des radars, en dehors d’escroqueries à la téléphonie mobile. "Tout a changé avec le carbone, confie un enquêteur. En quelques mois, ils ont amassé une fortune considérable. Le temps qu’on s’en rende compte, ils avaient disparu".
Aller-retour à Miami
En première ligne de l’arnaque se trouvaient plusieurs familles marseillaises, des frères et des soeurs aujourd’hui installés en Israël. Début 2008, elles se sont jetées sur le CO2. "Il fallait aux fraudeurs à peine 15 secondes et quelques clics pour toucher le jackpot", explique un cadre de Sagacarbon, une société toujours active dans la vente des droits à polluer. Seule condition, avoir la mise de départ, les échanges se payant cash.
Pour se mettre à l’abri, ces familles ont utilisé "la loi du retour" : votée en 1950 par la Knesset, elle garantit à tout juif le droit d’immigrer en Israël et évite les extraditions. Selon nos informations, elles se sont alors implantées à Herzliya, une station balnéaire huppée proche de Tel-Aviv. Particulièrement dans le quartier de Pituach, considéré comme le "Neuilly" israélien.
Une vie de rois .. qui a ses limites
Aurait alors débuté une folle existence, avec yachts, déplacements en hélicoptères, villas à 20 millions de shekels (5 millions de dollars), escapades en jet en Floride... Il se dit même que les Black Eyed Peas auraient participé à une fête privée. "Pour contourner le système bancaire israélien, l’argent était caché dans des sociétés avec des porteurs, décrypte un financier de Tel-Aviv. Ce sont ces sociétés qui réglaient les dépenses...".
La roue a toutefois fini par tourner. Mi-2009, la France a pris des mesures pour sécuriser le marché du carbone. Un an plus tard, ses enquêteurs débarquaient à Tel-Aviv, comme le révélait alors la Chambre de commerce France-Israël. Dans le même temps, les Marseillais d’Herzliya ont connu une double attaque du Milieu : d’un côté, leurs anciens comparses français les ont retrouvés pour les faire chanter ; de l’autre, la mafia russe qui est puissante en Israël a tenté de les racketter.
Fin 2010, l’assassinat en France d’un homme considéré comme le chef du gang parisien du CO2 a montré que la fête était finie. La veille, il était encore en Israël... "Ils ont alors pris des mesures de sécurité extraordinaires", assure Jérôme Pierrat, auteur de "La criminalité internationale en France" (Denoël). À Herzliya, on a vu d’anciens militaires recrutés comme gardes du corps accompagner les enfants à l’école. Soudainement, la petite communauté s’est faite très discrète et les autres Français installés là s’en sont éloignés. Ce qui ne les aurait pas dissuadés pour autant de poursuivre leurs combines internationales : selon Europol, les escrocs à la TVA interviendraient désormais sur les marchés du gaz et de l’électricité.
Voila comment les salariés du privé se font racketter en leur
imposant un impôt sur leur travail . Il suffit de regarder
sur sa fiche de paye pour les cadres . Ils sont payés par
les cadres alors que l’utilité de l’apec est bidon surtout avec l’internet ou les journaux . Comme si que les cadres avaient besoin de l’apec organisme archaïque comme pôle emploi
pour retrouver un emploi . Les salons de l’apec c’est DU BIDON
une vraie arnaque c’est juste de la communication et rien de
concret . Et cela dure depuis des décennies .
Maintenant qui tirent les ficelles de l’apec et de bien d’autres assos bidons ?
DATE DE CREATION 1966 comme l’ex ANPE à peu près une vraie ARNAQUE pour les salariés du PRIVE alors que le monde a changé
surtout ces 20 dernières années .
L’Apec ne sait plus trop quoi faire de son magot de 92 millions
il y a 7 heures 59 min
Etre spécialisé depuis près de quarante-cinq ans dans le reclassement des cadres, et ne pas pouvoir utiliser à cette fin les quelque 92 millions d’euros perçus chaque année : voilà la situation aberrante dans laquelle se retrouve aujourd’hui l’Apec (Association pour l’emploi des cadres). Une conséquence directe de l’ouverture à la concurrence cet été, par Pôle emploi, du marché de l’accompagnement des cadres chômeurs, dont l’association avait jusque-là le monopole.
L’Apec ne sait plus trop quoi faire de son magot de 92 millions
Pour la première fois dans l’histoire de cet organisme paritaire (cogéré par les organisations syndicales et patronales), l’ensemble des syndicats appelle les 900 salariés à un mouvement de grève ce vendredi.
Adieu mon beau monopole
Tout a changé pour l’Apec en juillet dernier. Détentrice du monopole du reclassement des cadres depuis sa création en 1966, l’association n’a remporté alors que 22% de ce marché, suite à l’appel d’offres de Pôle emploi.
La société Ingeus, cabinet spécialisé dans l’insertion professionnelle, est sortie gagnante du partage avec 39% du gâteau. Adecco arrivant derrière l’Apec avec 21%. Une manne financière quand on sait que le prix payé par Pôle emploi est de 2 500 euros par demandeur d’emploi, selon un administrateur de l’Apec.
Au-delà du manque à gagner (10 millions d’euros au lieu de 18 millions) qu’elle occasionne pour l’Apec, l’ouverture à la concurrence met celle-ci dans l’obligation de rendre des comptes sur l’utilisation de son budget. Et de démontrer à Bruxelles qu’il n’y a pas distorsion de concurrence, ce qui n’est pas une mince affaire. Explication.
A côté de l’argent versé par Pôle emploi et des bénéfices sur la vente de prestations commerciales (organisation de salons, etc), l’Apec est financée par une cotisation obligatoire prélevée chaque mois sur le salaire des cadres, et complétée par une participation des employeurs. Une trentaine d’euros par an et par cadre, pour un total de 92 millions d’euros en 2008.
Or, jusqu’ici, l’argent de la cotisation était utilisé « librement » par l’Apec pour l’ensemble de ses activités, du reclassement des cadres à l’accompagnement professionnel des cadres en activité, en passant par des actions ciblées en direction des jeunes diplômés par exemple.
Assimilée à une « aide d’Etat » par Bruxelles dès 2006, la cotisation ne doit logiquement plus servir au reclassement ...
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Le scandale des subventions d’État - Comment le gouvernement gaspille votre argent
« Minute » s’est procuré un document devenu très difficile d’accès : le « Jaune des associations », document budgétaire où sont récapitulées toutes les subventions accordées par les ministères aux associations - y compris les plus fantaisistes. Le constat est accablant, les gaspillages invraisemblables, et les économies à réaliser, mirobolantes. Etat des lieux.
SOS racisme : 534.000 euros... LICRA : 306.500 euros... Act Up : 125.000 euros... France terre d’asile : 602.000 euros... Alliance israélite universelle : 280.000 euros... Haut conseil des Maliens de France (sic) : 25.000 euros... Et le jackpot pour l’AFTAM (association pour les foyers d’immigrés, créée par l’indigné Stéphane Hessel) : 2,7 millions d’euros ! C’est la crise, mais, de toute évidence, pas pour tout le monde, au vu de ces quelques exemples tirés de l’immense liste des associations subventionnées par l’Etat pour l’année 2010.
Etrangement, ces financements publics d’associations aux buts parfois discutables (4.000 euros accordés à l’obscure « KJPF » pour la promotion de la langue « peuhl » à Mantes-la-Jolie !) semblaient voués à rester discrets... En effet, chaque année, en annexe du projet de loi de Finances (PLF), est publié un document budgétaire appelé « le Jaune des associations » qui récapitule de manière extrêmement détaillée, ministère par ministère, « l’effort financier de l’Etat en faveur des associations » - le PLF 2012 contient ainsi 3 tomes pour les subventions accordées en 2010 (ce qui, au passage, révèle que les députés prennent connaissance de cet arrosage associatif avec un décalage de deux ans !). Mais cette année - quel dommage ! - le « Jaune des associations » n’était plus disponible à la Documentation française... Heureusement, « Minute » a pu mettre la main sur ce précieux rapport et en décortiquer pour vous les 1.134 pages.
Le fromage des subventions d’Etat mis en coupe réglée
L’on y apprend ainsi qu’en 2010, plus de 18.000 associations ont été arrosées par un ministère. Parmi elles, de nombreuses structures étrangères, qui prospèrent en France depuis que la loi Mauroy du 9 octobre 1981 ne soumet plus la constitution d’associations étrangères à l’autorisation du ministère de l’Intérieur. Mais ce qui saute vraiment aux yeux, c’est que le fromage des subventions d’Etat est totalement mis en coupe réglée puisque, au total, seul 1,5 % des associations se partagent la manne publique. Bonjour l’égalité !
Plus grave : de manière générale, pour les années passées, les animateurs de l’Observatoire des subventions ont établi que, compte tenu des subventions multiples parfois accordées par différents ministères à une seule organisation (LICRA, SOS Racisme...) 0,01 % des associations touchaient à elles seules 55 % des subventions publiques ! On peut parier que rien n’a changé. Et, selon Benoîte Taffin, porte-parole de Contribuables associés, « les cinq associations les mieux dotées totalisent en moyenne 15 % de l’argent des contribuables ».
C’est que le système est drôlement bien fait : les financements au niveau des collectivités locales décentralisées (communes, conseils généraux ou régionaux) sont nombreux et permettent à des dizaines de milliers de petites associations d’avoir des aides ponctuelles qui, pour les grosses associations, s’ajoutent à celles de l’Etat. C’est le cas, en particulier, pour les associations dites « culturelles » et les lobbies anti-racistes, qui bénéficient de relais à tous les échelons de l’administration, multipliant les subsides.
Au total, en 2010, pratiquement 1,5 milliard a été accordé aux associations - pour 1,2 milliard en 2009, soit une augmentation de 21 %. Sur ce colossal magot, il y a de toute évidence de quoi faire de belles économies. Sans parler d’une meilleure utilisation de l’argent du contribuable !
Les subventions ministérielles : la « culture » au détriment de l’agriculture
Le premier tome du « Jaune » nous renseigne sur l’ensemble des fonds distribués par les différents ministères. Le ministère de la Culture a connu la plus forte augmentation en passant, de 2009 à 2010, de 123,8 millions d’euros de subventions allouées à 425,8 millions, soit une progression de... 243 % ! Jack Lang peut aller se rhabiller : Frédéric Mitterrand, ministre sarkozyste, n’a rien à lui envier.
Le ministère de l’Ecologie et du développement durable n’est pas loin derrière, passant, pour la même période, de presque 34 millions de subventions à 96, 5 millions, soit une augmentation de 184 % !
L’Education nationale progresse cahin-caha de 54 %, avec 87,5 millions d’euros gasp... - pardon ! - alloués à diverses associations.
Les Affaires étrangère et européennes, en revanche, reculent de 63 % ! Les crédits de ce ministère régalien lui permettaient encore de distribuer 74,9 millions de subventions en 2009 : il n’y en avait plus que 27,5 millions en 2010. La francophonie est la première victime de cette coupe sombre, puisque les Alliances françaises à l’étranger disparaissent une à une. Mais il y a là une certaine logique, puisque Paris cède de plus en plus ses prérogatives à Bruxelles et qu’il existe même, désormais, des « ambassadeurs européens ». Pourquoi se fatiguer à garder une représentation à l’étranger quand on délègue déjà tous ses pouvoirs à Bruxelles ?
Autre perdants : les Français de l’étranger qui se retrouvent privés du soutien de la métropole. Mais au final, c’est toute la France qui y perd, puisque notre diaspora ne peut plus agir aussi efficacement que par le passé pour faire progresser les investissements nationaux ou soutenir les positions de Paris dans les milieux décideurs.
Autre ministère en déshérence, l’Agriculture, qui, déjà limité à 64,5 millions en 2009, recule encore de 21 %, pour tomber à seulement 50 millions de subventions.
Là encore, les chiffres montrent que ce secteur est totalement abandonné par un gouvernement appliquant sans discuter la politique agricole européenne.
Les services du premier ministre arrosent les copains
Les services du premier ministre, eux, font un bond en passant de 36,8 à 77,8 millions, soit une augmentation de 111 % des fonds accordés. Chaque année, ces « services », au titre de la « coordination du travail gouvernemental », subventionnent un certain nombre de fondations, de clubs politiques ou de « thinks-tanks » appartenant à l’Establishment et dirigés par des hiérarques de la classe politique.
En 2010, les services du Premier ministre ont ainsi octroyé, sur une enveloppe de 11,9 millions d’euros destinée à la « coordination du travail gouvernemental », la coquette somme de 7,7 millions à ces différents organismes, soit 64,91 % du total.
Parmi elles, on peut citer quelques structures très proches de l’UMP, telles l’association Georges Pompidou, qui touche 400.000 euros ; la Fondation Charles De Gaulle (1 million) ; la Fondation pour l’innovation politique (think-tank créé par l’industriel chiraco-sarkozyste Jérôme Monod, directement financé par l’UMP jusqu’en 2005, et actuellement dirigé par l’ultralibéral Dominique Reynié), qui récolte 1,2 million ; ou la Fondation Prospective et innovation, dont le président est un certain Jean-Pierre Raffarin (320.000 euros).
Les satellites du socialisme ont aussi un bel accès à la gamelle, avec, entre autres, la Fondation Jean Jaurès, présidée par le socialiste Pierre Mauroy (1,4 million) ; la Fondation Respublica de Jean-Pierre Chevènement (450.000 euros) ; ou l’Institut François Mitterrand (350.000 euros) Le parti communiste n’est pas oublié, avec 900.000 euros accordés à la Fondation Gabriel Peri (« pour une meilleure compréhension de l’histoire du Parti communiste français ») présidée par Robert Hue !
S’étonnera-t-on de voir que le think tank Idées et Nations, présidé par Louis Aliot, n° 2 du Front National ne reçoit, lui, pas un centime de subvention publique ?
Les associations « antiracistes » et pro-immigrées prospèrent
Marine Le Pen a justement dénoncé, récemment, la hausse « vertigineuse » des subventions d’Etat accordées aux associations dites « antiracistes », favorables à l’immigration ou supposées en gérer les conséquences sur notre sol. Les fonds alloués à ces organisations sont en effet passés de 1,2 milliard d’euros en 2009 à un minimum de 1,5 milliard en 2010 (le total est difficile à établir avec précision tant les faux nez de ces associations sont nombreux). La candidate du FN a notamment cité, entre autres, l’Assfam (service social et familial des migrants (239.460 euros), le Centre national des Marocains de France (12.000 euros), Profession banlieue (21.000 euros), le Bondy blog (50.000 euros), le Haut conseil des Maliens de France (25.000 euros pour cet organisme strictement communautariste), France Terre d’Asile (602.000 euros)... Notons que les collaborateurs de Marine Le Pen ont légèrement sous-estimé les subventions accordées à Ni Putes ni Soumises (288.500 et non 276.000 euros) et à SOS-Racisme (534.000 euros et non 490.000).
A cette liste évidemment non exhaustive présentée par la candidate à la présidentielle, ajoutons les 416.500 euros alloués à la LICRA ; 20.000 euros pour Fasti-Solidarité immigrés ; 80.739 pour la CIMADE, qui vient en aide aux immigrés illégaux ; 130.000 pour AFAVO Femmes africaines du Val d’Oise (sic). On trouve aussi des subsides accordés à des associations comme ELLER Visages pluriels de Turquie, dont le but est « d’entreprendre toute action ou toute intervention pouvant directement ou indirectement contribuer à l’intégration des personnes immigrées ou issues de l’immigration ». 1,2 million d’euros ont été accordés à la Fondation Femmes pour la Méditerranée, qui ne possède même pas de site Internet et dont l’activité réelle est, disons, difficile à évaluer... Le site Net 1901, annuaire des associations de loi 1901 note d’ailleurs « qu’aucune actualité n’a été publiée pour cette association ». On peut donc légitimement se demander ce qu’elle fait du pognon donné pour ses actions « à l’attention des femmes en Méditerranée et dans le monde arabe. »
Marine Le Pen a fort justement déclaré que ces « associations ont le droit d’exister » mais qu’elles ne devraient bénéficier d’aucune aide de l’Etat, vu leur soutien à l’immigration ou leur caractère « communautariste ». La présidente du FN estime que l’on pourrait, au strict minimum, économiser 500 millions d’euros ou les rediriger « vers des associations sportives, de sécurité civile, du troisième âge, du handicap ou de l’enfance ». Or, ce sont justement les grandes oubliées du concours d’arrosage public 2010 !
En France, mieux vaut avoir le Sida que l’Alzheimer...
Prenons par exemple le palmarès des subventions du ministère de la Santé. Les sommes accordées pour lutter contre la maladie d’Alzheimer n’atteignent même pas 300.000 euros (279.000 exactement), alors que 855.000 Français sont atteints par ce mal terrible et doivent dépenser, chaque mois, un minimum de 1.000 euros pour payer leurs soins. Pire : 225.000 nouveaux cas se déclarent chaque année et, d’ici 2020, si la recherche ne progresse pas, les projections estiment à 1,3 million le nombre de Français qui seront victimes d’Alzheimer.
En face, selon Sida Info service, 152.000 personnes sont atteintes du Sida en France (dont près de la moitié sont des malades nés à l’étranger). A la louche, cela fait six fois moins que les victimes d’Alzheimer. Mais au total, les associations de lutte contre le Sida et le VIH ont touché 5,6 millions d’euros en 2010 - soit... 200 fois plus que celles qui luttent contre le fléau de la dégénérescence mentale !
Parmi ces organisations, se cachent en outre nombre d’organisations qui, sous couvert de lutte contre le sida, sont en fait de véritables lobbies homosexuels. Act up a ainsi reçu 125.000 euros ; les lesbiennes de Gaies, 640.000 ! Sans parler, parce qu’on pourrait finir par s’énerver, d’« Unité réflexion action communautés Afrique », un bidule qui a raflé 30.000 euros pour sensibiliser les Africains au VIH et « pour aider à appréhender certaines problématiques spécifiques des migrants originaires d’Afrique subsaharienne ».
Notons, pour la bonne bouche (ou plutôt la narine), que l’organisation Techno+ a touché 100.000 euros pour « la promotion de la santé en milieu festif ». Autrement dit, avec l’argent public, cette assoce vient au secours de fêtards camés jusqu’au nez mais incapables d’assumer leurs c... jusqu’au bout. Le site Internet donne notamment de précieux conseils aux apprentis drogués : « Evite de prendre le volant (reste en vie, on t’aime !) et d’entreprendre une activité à responsabilité... ». Ou encore : « Prends garde à la désinhibition, mets une capote et pense au gel lubrifiant car les produits dessèchent ! » Riez braves gens, mais pendant ce temps, des vieillards perdent leur dignité dans des hospices mal entretenus et des malades du cancer dépérissent, faute de moyens pour la recherche, dans les hôpitaux surchargés. Mais il faut bien faire la teuf sans tomber dans le « bad trip », comme dit Techno+.
Culture et (dé)formation de la jeunesse...
La liste des gabegies étant extensible à loisir, voici, pour conclure, quelques perles ou comparaisons permettant de situer, de manière générale, où et comment part l’argent du contribuable. La jeunesse par exemple ! L’Action catholique des enfants de Vendée a perçu la somme de 180 euros, tandis que le Club Léo Lagrange du 59, proche du parti communiste, en touchait, lui, 7.390. Au niveau national, le FONJEP (fonds de coopération de la jeunesse et de l’éducation populaire), lui aussi très marqué à gauche, récolte 6,3 millions d’euros. Les scouts et guides de France, eux, se sont contentés de 890.000. Les scouts et guides d’Europe, plus « tradis », semblent n’avoir eu droit à rien du tout ; ce qui n’est pas le cas, on s’en doute, des scouts musulmans (où, étrangement, il n’y a pas de guides...), qui touchent 257.800 euros ; les éclaireurs et éclaireuses israélites, moins nombreux, ont tout de même pu compter sur 73.000 euros.
Terminons ce rapide tour d’horizon par la culture. Là encore, les choix de l’Etat en matière de subvention sont vite faits et se résument en un raccourci frappant : l’association Musiques et danses traditionnelles du Cantal, qui entretient la mémoire et les traditions régionales, a été généreusement soutenue à hauteur de... 300 euros. En revanche, Slam production (qui promeut une sorte de rap de cités) a perçu 68.500 euros. Choisis ton camp, camarade !
Il ne faut plus gaspiller l’argent des Français !
Benoîte Tafin, de Contribuables associés, aime citer une déclaration de Nicolas Sarkozy, prononcée durant son discours de Nantes, en 2007 : « Ne plus gaspiller un seul euro d’argent public, tel doit être l’idéal vers lequel nous devons tendre. [...] C’est une question d’économie : nous n’avons plus les moyens de gaspiller, nous avons trop de déficits, nous avons trop de dettes. [...] C’est aussi une question de morale : l’argent public, c’est l’argent des travailleurs, l’argent de ceux qui se donnent du mal pour gagner leur vie, qui ont du mal à gagner leurs fins de mois, du mal à loger leur famille et à élever leurs enfants en travaillant. Le moindre des respects qu’on leur doit, c’est de ne pas laisser gaspiller, de ne pas laisser détourner ce qu’ils ont si durement gagné. » A cinq mois de la fin de son mandat, Sarkozy nous a donné la preuve que, décidément, les promesses n’engagent que ceux qui y croient
J’ai trouvé cette info sur un site d’informations .
Et cela dure encore surtout depuis 1981 mais le compteur
de la dette 2000 milliards d’euros et 8.5 millions de chômeurs
avec les DOM TOM il grimpe . 65 millions d’habitants et une concentration urbaine ce n’est pas 11 millions comme en Grèce.
Qu’est ce qui se passerait si les personnes ne touchaient plus
leur "RSA" ne serait ce qu’un MOIS ?
Et ceci le gouvernement et leurs larbins(es)le savent très bien et ça les hantent parce qu’ils savent depuis longtemps des années . Pourtant il y a la cour des comptes aussi.
Les sociétés de services surtout en informatique en grande partie sont aussi voleuses car intermdiaires avec les clients finaux . ( Ce sont des marchands de viande de l’intérim déguisée ) Elles ont proliféré en moins de 15 ans alors qu’il n’y avait aucune raison à cela .
Voici encore un drame qui aurait pu être évité si les politiques de l’époque jusqu’à maintenant avaient pris
des mesures mais ils préfèrent soutenir le crime et
la précarité alors que cela coûte très très à la société.
Cette criminalité et cette délinquance est entretenue depuis
depuis 30 ans pour leurs intérêts et rien d’autre et cela
malgré les dettes énormes du pays qu’ils ont dépouillé comme ils ont
coulé la grèce comme aussi l’espagne l’irlande l’italie qui en suivent le chemin . Tout comme le peuple des usa qui subit le
lavage de cerveau de ces ordures de leurs dirigeants et de leurs larbins(es).La france petit f maintenant a déjà perdu son
AAA depuis longtemps en vérité elle est en A et encore c’est parce qu’ils ne veulent pas dire la vérité . Comment vont-ils faire pour payer 6 millions de fonctionnaires le record du monde ,le social entretenu et la plupart des associations bidons comme aussi les centres de formation bidons ? comme aussi le "pôle emploi" et l’apec organismes archaïques qui n’ont plus d’utilité en vérité de nos jours avec l’internet .
La france aurait pu être un bon pays mais depuis que ces crapules surtout depuis 1981 mais bien avant en réalité sont aux commandes eh bien c’est la M.... Et comme vous le savez c’est lié à l’étranger .
Il faut savoir que les maghrébins et les africains vivant en france ne font pas les lois à l’assemblée et au sénat ni à l’élysée .
GRASSE (Alpes-Maritimes) (AFP) - Deux cents personnes se sont rassemblées samedi à Grasse en mémoire du jeune Abdelhakim Ajimi, mort au cours d’une interpellation mouvementée en 2008, alors que sept policiers devront s’en expliquer devant la justice du 16 au 20 janvier.
"Cela fait quatre ans qu’on se bat pour ce procès, affirme Boubaker Ajimi, le père de la victime. C’est un combat dur, on a perdu un enfant de 22 ans, ce n’est pas facile".
"Ce n’est pas un procès contre la police, mais contre des policiers qui doivent être jugés comme des citoyens", précise à l’AFP l’homme, qui a toujours appelé les jeunes de Grasse à "rester calmes" face à l’affaire.
Deux fonctionnaires de la brigade anti-criminalité (Bac) seront jugés dans une semaine pour "homicide involontaire" et "non-assistance à personne en danger" devant le tribunal correctionnel de Grasse. Les cinq autres sont poursuivis pour "non-assistance à personne en danger".
A bout, lasse de croiser ces policiers, la famille Ajimi a fini par déménager de Grasse il y a deux ans. "Ils tournent la tête, je ne parle pas à des gens inhumains", dit Boubaker Ajimi.
Pour leur ancien voisin de palier Walid Klai, "Hakim" Ajimi, arrivé de Tunisie à 16 ans, était un jeune homme "beau et bien intégré". Après une altercation dans une agence bancaire, il avait été interpellé par la police en rentrant chez lui, puis menotté et plaqué au sol dans la rue.
Nora Benameur, militante d’une association venue spécialement d’Avignon dans un autocar d’une cinquantaine de personnes, s’est déplacée "par solidarité envers la famille", a-t-elle dit à l’AFP.
Plus généralement, elle entend aussi dénoncer "des crimes similaires qui sont perpétrés en France", des actions policières qui "ciblent les quartiers populaires, notamment les Noirs et les Arabes". "Nous sommes tous des victimes potentielles", affirme-t-elle.
Après divers épisodes judiciaires, la Cour d’appel d’Aix-en-Provence avait infirmé en 2010 une ordonnance de non-lieu rendue par un juge d’instruction de Grasse.
Les rapports d’expertise médicale ont conclu que la mort du jeune homme était due à une asphyxie mécanique, résultat d’une compression thoracique et d’une clef de bras pratiquées par les policiers avec trop de force et durant trop longtemps.
Selon Me Gérard Baudoux, qui défend les deux policiers de la Bac, ses clients risquent un maximum de 3 années de prison. "Je ne vois pas ce que l’on peut reprocher à l’un ou à l’autre, il n’ont fait qu’appliquer ce qu’on leur apprend à l’école de police", plaidera-t-il.
Etonnant qu’une personne se retrouve dans le coma entre le moment de son interpellation et l’arrivée au commissariat .
Pourtant les fonctionnaires de police sont entraînés comme
les crs . Mais les vrais criminels sont ceux qui soutiennent
le crime et la précarité pour leurs intérêts en se servant de l’immigration incontrôlée et en les concentrant dans des cités qui sont devenus des ghettos volontairement dortoirs sachant déjà qu’en 1981 il y avait 2 millions de chômeurs . Les crapules infiltrés dans le gouv de mitterrand
de l’époque ont manipulé les maghrébins et les africains en leur faisant croire qu’ils les défendraient (genre sos ra.. mrap licra etc etc ). La manipulation par la musique comme le rap les modes bidons venus de l’extérieur la malbouffe les jeux les subventions etc... et cela continue malheureusement .
Souvenez vous de la marche des "beurs" mot inventé justement par ces crapules comme "black blanc beur" . On essaye de noyer le poisson .
Alors que leurs intérêts étaient à l’étranger
et ils ont arnaqué le peuple français en grande partie.
Cette délinquance est voulue et entretenue comme la précarité
pour leurs intérêts mais cela coûte très très cher à la société
en impôts et taxes tout comme les délocalisations . Résultats
2000 milliards de dettes , une corruption immense et 6 millions de fontionnaires le record du monde alors que les technologies avançaient comme aussi des milliers d’associations bidons qui touchent des subventions
comme aussi des centres de "formations bidons" tout comme le "pôle emploi" et l’apec qui vivent sur le dos des salariés du privé et qui sont inefficaces à part vivre dans des locaux
payés par les salariés du privé.
On taxe les cadres pour faire vivre l’apec qui n’a pas d’utilité en réalité surtout à l’époque d’internet ou les entreprises ont des sites . Les cadres n’ont pas besoin de l’apec c’est une escroquerie ils sont assez intelligents pour savoir comment dénicher un poste et ce racket dure depuis des décennies . Dieudonné avait reconnu qu’il c’était fait arnaqué par ces crapules et il est tombé dans le piège et il a fallu ce scketch pour qu’enfin il se réveille mais ce n’est pas un hasard . Malheureusement en à peine 25 ans la france petit f maintenant est devenu un navire qui coule à cause d’eux . Ils aiment leurs places bien au chaud et ils payent des larbins(es)
pour se maintenir mais apparemment le peuple français adore se
faire racketter en grande partie malgré tous les faits et les preuves et surtout depuis 1981.Sera-t-il reprendre sa revanche sur ces crapules je précise qui ont coulé le pays ? On peut consfisquer leurs biens et les juger et aussi ceux qui sont à l’étranger . Ce sont eux aussi qui soutiennent les dictatures à l’étranger d’ou l’immigration avec ses conséquences . Car personne n’aime quitter sa terre si cela
se passe bien .
Cela ne date pas d’aujourd’hui .
Quelque 500 à 600 personnes ont défilé samedi après-midi dans le silence à Clermont-Ferrand en soutien à un homme de 30 ans plongé dans le coma suite à son arrestation dans la nuit du réveillon.
Ils sont venus nombreux, à Clermont-Ferrand, pour soutenir Wissam El-Yamni, un trentenaire plongé dans le coma suite à son interpellation dans la soirée du réveillon. Plus de 500 participants ont participé ce samedi à une marche silencieuse. Des jeunes gens issus des quartiers populaires de la ville pour l’essentiel, qui se sont rendus jusque devant le commissariat pour un sit-in durant deux minutes, derrière une banderole sur laquelle était inscrit « Personne au-dessus des lois, Stop bavure, On est tous avec toi Wissam ».
Wissam El-Yamni a été arrêté dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier près d’un centre commercial, dans le quartier de la Gauthière, alors qu’il était très excité, d’après les forces de l’ordre, et s’en était pris aux policiers, lançant des projectiles sur leur véhicule. Après une course-poursuite, il a été plaqué au sol, menotté puis conduit au commissariat. Il est tombé dans le coma après un malaise cardiaque durant son transport. L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a mené une enquête cette semaine sur place.
Plusieurs fractures Une information judiciaire pour coups et blessures volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique a été ouverte vendredi par le parquet de Clermont-Ferrand, visant deux fonctionnaires de police qui ont procédé à l’arrestation. « Il y a eu une interpellation avec une force certaine en raison du comportement désordonné de l’intéressé », a commenté le procureur de la République par intérim, Gérard Davergne. L’homme a pu recevoir du gaz lacrymogène, ce que doit confirmer l’enquête de l’IGPN de Lyon qui a été dépêchée sur place. Son examen médical a montré des blessures dont des fractures. Selon Le Monde , une dizaine de véhicules de police auraient été mobilisés et la victime frappée au (...) Lire la suite sur Figaro.fr
Quand on parle d’"élites dirigeantes" évitons de montrer des dégénérés comme Sarkozy, Fillon, Hollande...Ce ne sont que des golems ! Des créatures dépourvues d’autonomie intellectuelle utiliser par le pouvoir occulte comme courroie de transmission et "chien de pailles" prêts à être sacrifiés si besoin est. L’élite authentique on ne la voit jamais ! Vous ne verrez jamais l’un d’entre eux se pavaner dans le journal de 20h sur TF1 ni participer à une quelconque émission. Le fait de rester dans l’ombre est ce qui les met à l’abri des représailles en cas d’insurrection. Ainsi en cas de graves troubles sociaux les gens vocifèrent leur haine contre les golems et autres chiens de pailles pour finir par soit les pendre soit les évincer du "pouvoir"...et pendant ce temps là l’oligarchie occultes reste tranquille à observer le spectacle en attendant que les choses se tassent et que de nouvelles marionnettes soient mises en place. Ainsi une fois que de nouveaux pseudos dirigeants sont en fonction cela sera reparti pour un tour !
Si les gens avaient pleinement conscience de cela il n’y aurait pas eu de première ni seconde guerre mondiale...
Taxer les riches comme le préconise Tobin avec sa taxe sur les transactions financière c’est exactement comme si le voleur de votre voiture vous reversait 1% de la valeur de votre voiture sous forme de taxe. Est-ce que cela rendrait ce vol plus "agréable" ? Est-ce que vous accepteriez de vous faire voler votre voiture parce que le voleur vous payer une taxe ? A titre personnel même si le voleur me payait une taxe d’un montant égal à 99% du prix de ma voiture cela me ferait encore chier ! Voilà la logique derrière la notion de "taxer les riches afin d’enrayer la dette". Escroquerie et vol ne doivent être taxés mais interdit ! L’usure des banquiers imposés aux Etats doit être purement et simplement abolie ! C’est une escroquerie et on ne règlement pas les conséquences de cette escroquerie en la taxant mais en l’interdisant !
En effet l’essentiel de la dette ne vient pas du fait que les riches ne sont pas assez imposés mais des intérêts que doit payer l’Etat en plus du capital. Tout le noeud du problème est là ! L’USURE est le problème fondamentale et non pas le taux d’imposition des riches.
Il circule sur le net plusieurs vidéos de ce genre qui en apparences sont sympa mais qui en réalité ont un objectif occulte. Cet objectif est de faire croire que la dette est dû à un déficit d’imposition.
Près de 90% de la dette française est de l’intérêt dû aux banquiers. Enlever les intérêts et il n’y a plus de problème de dette sans même à avoir à augmenter les impôts.
La première chose à faire afin d’éliminer ce problème de dette c’est d’envoyer les banquiers se faire foutre en se réappropriant l’émission de monnaie par l’Etat (donc plus d’intérêt à payer) et en interdisant tout investissement dans des produits financiers de merde. l’argent doit servir uniquement à l’économie réelle. Quant ceux qui veulent jouer au "Casino" avec leur fric libre à eux met à condition que leur business soit totalement séparé des secteurs vitaux de l’économie réelle (énergie et agricole principalement).
Ceci étant il est bien évident que les gros revenus doit être imposé mais ceci est secondaire au problème de la dette. Cet argument que la dette s’explique parce que les riches ne sont pas assez imposé est exactement du même genre que "l’Europe marche pas parce qu’il n’y a pas assez d’EUrope". Arguement qui nous font tourner en rond depuis des décennies car sont à côté de la plaque ! Ce fait 40 ans que l’on nous dit qu’il n’y a pas assez d’Europe et que les riches ne sont pas assez imposés...et pendant ce temps les banquiers continuent à nous ruiner avec leurs intérêts usuraires !
Le premier film qui dit toute la vérité sur les évènements tragiques qui ont contraint à l’exode forcé de plus de 1 200 000 personnes et causés la mort de de plus de 200 000 autres.
Avant d’enseigner quoi que ce soit à qui que ce soit, au moins faut-il le connaître. Qui se présente, aujourd’hui, à l’école, au collège, au lycée, à l’université ?
Ce nouvel écolier, cette jeune étudiante n’a jamais vu veau, vache, cochon ni couvée. En 1900, la majorité des humains, sur la planète, travaillaient au labour et à la pâture ; en 2011, la France, comme les pays analogues, ne compte plus qu’un pour cent de paysans. Sans doute faut-il voir là une des plus fortes ruptures de l’histoire, depuis le néolithique. Jadis référée aux pratiques géorgiques, la culture, soudain, changea. Celle ou celui que je vous présente ne vit plus en compagnie des vivants, n’habite plus la même Terre, n’a plus le même rapport au monde. Elle ou il n’admire qu’une nature arcadienne, celle du loisir ou du tourisme.
Il habite la ville. Ses prédécesseurs immédiats, pour plus de la moitié, hantaient les champs. Mais, devenu sensible à l’environnement, il polluera moins, prudent et respectueux, que nous autres, adultes inconscients et narcisses. Il n’a plus la même vie physique, ni le même monde en nombre, la démographie ayant soudain bondi vers sept milliards d’humains ; il habite un monde plein.
Son espérance de vie va vers quatre-vingts ans. Le jour de leur mariage, ses arrière-grands-parents s’étaient juré fidélité pour une décennie à peine. Qu’il et elle envisagent de vivre ensemble, vont-ils jurer de même pour soixante-cinq ans ? Leurs parents héritèrent vers la trentaine, ils attendront la vieillesse pour recevoir ce legs. Ils ne connaissent plus les mêmes âges, ni le même mariage ni la même transmission de biens. Partant pour la guerre, fleur au fusil, leurs parents offraient à la patrie une espérance de vie brève ; y courront-ils, de même, avec, devant eux, la promesse de six décennies ?
Depuis soixante ans, intervalle unique dans notre histoire, il et elle n’ont jamais connu de guerre, ni bientôt leurs dirigeants ni leurs enseignants. Bénéficiant d ‘une médecine enfin efficace et, en pharmacie, d’antalgiques et d’anesthésiques, ils ont moins souffert, statistiquement parlant, que leurs prédécesseurs. Ont-ils eu faim ? Or, religieuse ou laïque, toute morale se résumait en des exercices destinés à supporter une douleur inévitable et quotidienne : maladies, famine, cruauté du monde. Ils n’ont plus le même corps ni la même conduite ; aucun adulte ne sut leur inspirer une morale adaptée.
Alors que leurs parents furent conçus à l’aveuglette, leur naissance est programmée. Comme, pour le premier enfant, l’âge moyen de la mère a progressé de dix à quinze ans, les parents d’élèves ont changé de génération. Pour plus de la moitié, ces parents ont divorcé. Ils n’ont plus la même généalogie.
Alors que leurs prédécesseurs se réunissaient dans des classes ou des amphis homogènes culturellement, ils étudient au sein d’un collectif où se côtoyent désormais plusieurs religions, langues, provenances et mœurs. Pour eux et leurs enseignants, le multiculturalisme est de règle. Pendant combien de temps pourront-ils encore chanter l’ignoble "sang impur" de quelque étranger ? Ils n’ont plus le même monde mondial, ils n’ont plus le même monde humain. Mais autour d’eux, les filles et les fils d’immigrés, venus de pays moins riches, ont vécu des expériences vitales inverses.
Bilan temporaire. Quelle littérature, quelle histoire comprendront-ils, heureux, sans avoir vécu la rusticité, les bêtes domestiques, la moisson d’été, dix conflits, cimetières, blessés, affamés, patrie, drapeau sanglant, monuments aux morts, sans avoir expérimenté dans la souffrance, l’urgence vitale d’une morale ?
VOILÀ POUR LE CORPS ; VOICI POUR LA CONNAISSANCE
Leurs ancêtres fondaient leur culture sur un horizon temporel de quelques milliers d’années, ornées par l’Antiquité gréco-latine, la Bible juive, quelques tablettes cunéiformes, une préhistoire courte. Milliardaire désormais, leur horizon temporel remonte à la barrière de Planck, passe par l’accrétion de la planète, l’évolution des espèces, une paléo-anthropologie millionnaire. N’habitant plus le même temps, ils vivent une toute autre histoire.
Ils sont formatés par les médias, diffusés par des adultes qui ont méticuleusement détruit leur faculté d’attention en réduisant la durée des images à sept secondes et le temps des réponses aux questions à quinze secondes, chiffres officiels ; dont le mot le plus répété est "mort" et l’image la plus représentée celle de cadavres. Dès l’âge de douze ans, ces adultes-là les forcèrent à voir plus de vingt mille meurtres.
Ils sont formatés par la publicité ; comment peut-on leur apprendre que le mot relais, en français s’écrit "- ais", alors qu’il est affiché dans toutes les gares "- ay" ? Comment peut-on leur apprendre le système métrique, quand, le plus bêtement du monde, la SNCF leur fourgue des "s’miles" ?
Nous, adultes, avons doublé notre société du spectacle d’une société pédagogique dont la concurrence écrasante, vaniteusement inculte, éclipse l’école et l’université. Pour le temps d’écoute et de vision, la séduction et l’importance, les médias se sont saisis depuis longtemps de la fonction d’enseignement.
Critiqués, méprisés, vilipendés, puisque pauvres et discrets, même s’ils détiennent le record mondial des prix Nobel récents et des médailles Fields par rapport au nombre de la population, nos enseignants sont devenus les moins entendus de ces instituteurs dominants, riches et bruyants.
Ces enfants habitent donc le virtuel. Les sciences cognitives montrent que l’usage de la toile, lecture ou écriture au pouce des messages, consultation de Wikipedia ou de Facebook, n’excitent pas les mêmes neurones ni les mêmes zones corticales que l’usage du livre, de l’ardoise ou du cahier. Ils peuvent manipuler plusieurs informations à la fois.
Ils ne connaissent ni n’intègrent ni ne synthétisent comme nous, leurs ascendants. Ils n’ont plus la même tête.
Par téléphone cellulaire, ils accèdent à toutes personnes ; par GPS, en tous lieux ; par la toile, à tout le savoir ; ils hantent donc un espace topologique de voisinages, alors que nous habitions un espace métrique, référé par des distances. Ils n’habitent plus le même espace.
Sans que nous nous en apercevions, un nouvel humain est né, pendant un intervalle bref, celui qui nous sépare des années soixante-dix. Il ou elle n’a plus le même corps, la même espérance de vie, ne communique plus de la même façon, ne perçoit plus le même monde, ne vit plus dans la même nature, n’habite plus le même espace. Né sous péridurale et de naissance programmée, ne redoute plus, sous soins palliatifs, la même mort. N’ayant plus la même tête que celle de ses parents, il ou elle connaît autrement.
Il ou elle écrit autrement. Pour l’observer, avec admiration, envoyer, plus rapidement que je ne saurai jamais le faire de mes doigts gourds, envoyer, dis-je, des SMS avec les deux pouces, je les ai baptisés, avec la plus grande tendresse que puisse exprimer un grand-père, Petite Poucette et Petit Poucet. Voilà leur nom, plus joli que le vieux mot, pseudo-savant, de dactylo.
Ils ne parlent plus la même langue. Depuis Richelieu, l’Académie française publie, à peu près tous les vingt ans, pour référence, le dictionnaire de la nôtre. Aux siècles précédents, la différence entre deux publications s’établissait autour de quatre à cinq mille mots, chiffres à peu près constants ; entre la précédente et la prochaine, elle sera d’environ trente mille. A ce rythme, on peut deviner qu’assez vite, nos successeurs pourraient se trouver, demain, aussi séparés de notre langue que nous le sommes, aujourd’hui, de l’ancien français pratiqué par Chrétien de Troyes ou Joinville. Ce gradient donne une indication quasi photographique des changements que je décris. Cette immense différence, qui touche toutes les langues, tient, en partie, à la rupture entre les métiers des années récentes et ceux d’aujourd’hui. Petite Poucette et son ami ne s’évertueront plus aux mêmes travaux. La langue a changé, le labeur a muté.
L’INDIVIDU
Mieux encore, les voilà devenus tous deux des individus. Inventé par saint Paul, au début de notre ère, l’individu vient de naître ces jours-ci. De jadis jusqu’à naguère, nous vivions d’appartenances : français, catholiques, juifs, protestants, athées, gascons ou picards, femmes ou mâles, indigents ou fortunés... nous appartenions à des régions, des religions, des cultures, rurales ou urbaines, des équipes, des communes, un sexe, un patois, la Patrie. Par voyages, images, Toile et guerres abominables, ces collectifs ont à peu près tous explosé.
Ceux qui restent s’effilochent. L’individu ne sait plus vivre en couple, il divorce ; ne sait plus se tenir en classe, il bouge et bavarde ; ne prie plus en paroisse ; l’été dernier, nos footballeurs n’ont pas su faire équipe ; nos politiques savent-ils encore construire un parti plausible ou un gouvernement stable ? On dit partout mortes les idéologies ; ce sont les appartenances qu’elles recrutaient qui s’évanouissent.
Cet nouveau-né individu, voilà plutôt une bonne nouvelle. A balancer les inconvénients de ce que l’on appelle égoïsme par rapport aux crimes commis par et pour la libido d’appartenance - des centaines de millions de morts -, j’aime d’amour ces jeunes gens.
Cela dit, reste à inventer de nouveaux liens. En témoigne le recrutement de Facebook, quasi équipotent à la population du monde. Comme un atome sans valence, Petite Poucette est toute nue. Nous, adultes, n’avons inventé aucun lien social nouveau. L’entreprise généralisée du soupçon et de la critique contribua plutôt à les détruire.
Rarissimes dans l’histoire, ces transformations, que j’appelle hominescentes, créent, au milieu de notre temps et de nos groupes, une crevasse si large et si évidente que peu de regards l’ont mesurée à sa taille, comparable à celles visibles au néolithique, à l’aurore de la science grecque, au début de l’ère chrétienne, à la fin du Moyen Age et à la Renaissance.
Sur la lèvre aval de cette faille, voici des jeunes gens auxquels nous prétendons dispenser de l’enseignement, au sein de cadres datant d’un âge qu’ils ne reconnaissent plus : bâtiments, cours de récréation, salles de classes, amphithéâtres, campus, bibliothèques, laboratoires, savoirs même... cadres datant, dis-je, d’un âge et adaptés à une ère où les hommes et le monde étaient ce qu’ils ne sont plus.
Trois questions, par exemple : que transmettre ? A qui le transmettre ? Comment le transmettre ?
QUE TRANSMETTRE ? LE SAVOIR !
Jadis et naguère, le savoir avait pour support le corps du savant, aède ou griot. Une bibliothèque vivante... voilà le corps enseignant du pédagogue. Peu à peu, le savoir s’objectiva : d’abord dans des rouleaux, sur des velins ou parchemins, support d’écriture ; puis, dès la Renaissance, dans les livres de papier, supports d’imprimerie ; enfin, aujourd’hui, sur la toile, support de messages et d’information. L’évolution historique du couple support-message est une bonne variable de la fonction d’enseignement. Du coup, la pédagogie changea au moins trois fois : avec l’écriture, les Grecs inventèrent la Paideia ; à la suite de l’imprimerie, les traités de pédagogie pullulèrent. Aujourd’hui ?
Je répète. Que transmettre ? Le savoir ? Le voilà, partout sur la Toile, disponible, objectivé. Le transmettre à tous ? Désormais, tout le savoir est accessible à tous. Comment le transmettre ? Voilà, c’est fait. Avec l’accès aux personnes, par le téléphone cellulaire, avec l’accès en tous lieux, par le GPS, l’accès au savoir est désormais ouvert. D’une certaine manière, il est toujours et partout déjà transmis.
Objectivé, certes, mais, de plus, distribué. Non concentré. Nous vivions dans un espace métrique, dis-je, référé à des centres, à des concentrations. Une école, une classe, un campus, un amphi, voilà des concentrations de personnes, étudiants et professeurs, de livres en bibliothèques, d’instruments dans les laboratoires... ce savoir, ces références, ces textes, ces dictionnaires... les voilà distribués partout et, en particulier, chez vous - même les observatoires ! mieux, en tous les lieux où vous vous déplacez ; de là étant, vous pouvez toucher vos collègues, vos élèves, où qu’ils passent ; ils vous répondent aisément. L’ancien espace des concentrations - celui-là même où je parle et où vous m’écoutez, que faisons-nous ici ? - se dilue, se répand ; nous vivons, je viens de le dire, dans un espace de voisinages immédiats, mais, de plus, distributif. Je pourrais vous parler de chez moi ou d’ailleurs, et vous m’entendriez ailleurs ou chez vous, que faisons-nous donc ici ?
Ne dites surtout pas que l’élève manque des fonctions cognitives qui permettent d’assimiler le savoir ainsi distribué, puisque, justement, ces fonctions se transforment avec le support et par lui. Par l’écriture et l’imprimerie, la mémoire, par exemple, muta au point que Montaigne voulut une tête bien faite plutôt qu’une tête bien pleine. Cette tête vient de muter encore une fois. De même donc que la pédagogie fut inventée (paideia) par les Grecs, au moment de l’invention et de la propagation de l’écriture ; de même qu’elle se transforma quand émergea l’imprimerie, à la Renaissance ; de même, la pédagogie change totalement avec les nouvelles technologies. Et, je le répète, elles ne sont qu’une variable quelconque parmi la dizaine ou la vingtaine que j’ai citée ou pourrais énumérer.
Ce changement si décisif de l’enseignement - changement répercuté sur l’espace entier de la société mondiale et l’ensemble de ses institutions désuètes, changement qui ne touche pas, et de loin, l’enseignement seulement, mais aussi le travail, les entreprises, la santé, le droit et la politique, bref, l’ensemble de nos institutions - nous sentons en avoir un besoin urgent, mais nous en sommes encore loin.
Probablement, parce que ceux qui traînent, dans la transition entre les derniers états, n’ont pas encore pris leur retraite, alors qu’ils diligentent les réformes, selon des modèles depuis longtemps effacés. Enseignant pendant un demi-siècle sous à peu près toutes les latitudes du monde, où cette crevasse s’ouvre aussi largement que dans mon propre pays, j’ai subi, j’ai souffert ces réformes-là comme des emplâtres sur des jambes de bois, des rapetassages ; or les emplâtres endommagent le tibia, même artificiel : les rapetassages déchirent encore plus le tissu qu’ils cherchent à consolider.
Oui, depuis quelques décennies je vois que nous vivons une période comparable à l’aurore de la Paideia, après que les Grecs apprirent à écrire et démontrer ; semblable à la Renaissance qui vit naître l’impression et le règne du livre apparaître ; période incomparable pourtant, puisqu’en même temps que ces techniques mutent, le corps se métamorphose, changent la naissance et la mort, la souffrance et la guérison, les métiers, l’espace, l’habitat, l’être-au-monde.
ENVOI
Face à ces mutations, sans doute convient-il d’inventer d’inimaginables nouveautés, hors les cadres désuets qui formatent encore nos conduites, nos médias, nos projets adaptés à la société du spectacle. Je vois nos institutions luire d’un éclat semblable à celui des constellations dont les astronomes nous apprirent qu’elles étaient mortes depuis longtemps déjà.
Pourquoi ces nouveautés ne sont-elles point advenues ? Je crains d’en accuser les philosophes, dont je suis, gens qui ont pour métier d’anticiper le savoir et les pratiques à venir, et qui ont, ce me semble, failli à leur tâche. Engagés dans la politique au jour le jour, ils n’entendirent pas venir le contemporain. Si j’avais eu à croquer le portrait des adultes, dont je suis, ce profil eût été moins flatteur.
Je voudrais avoir dix-huit ans, l’âge de Petite Poucette et de Petit Poucet, puisque tout est à refaire, puisque tout reste à inventer. Je souhaite que la vie me laisse assez de temps pour y travailler encore, en compagnie de ces Petits, auxquels j’ai voué ma vie, parce que je les ai toujours respectueusement aimés.
Le général De Gaulle est de retour ! Descendu du paradis du haut duquel il peut observer l’évolution de la France ces derniers temps, il nous adresse ses voeux pour 2012...
C’est bien sûr un montage, mais avec le ton juste et la synchronisation est remarquable.
Vivant en parasites avec la sueur de l’humanité à travers les siécles,et ne se satisfaisant plus du pillage en particulier des USA, de l’Allemagne ,et de la Russie,Israël prépare un projet de loi pour exiger des indémnités de tous les pays arabes pour les biens qu’auraient laissé les juifs dérrière eux .
Il s’agit là d’une pure escroquerie puisque les Juifs ont quitté les pays arabes et européens volontairement à l’appel des sionistes .Ils ont eu largement le temps de liquider leurs avoirs et préparer leur leur installation dans un pays volé aux Palestiniens.
Aucun pays ne les a chassés.Quel culot !ESt-ce cela la SHUTZPAH TALMUDE ?
c’est normal qu’Israel réclame justice étant donné que ces juifs ont dû subir pendant des siècles la dhimmitude et l’oppression dans ces pays.
Le sionisme était bien souvent la seule issue pour sauver leur peau de l’intolérance, la plupart ont été contraint à fuir cette pression sociale, religieuse, l’antisémitisme et l’anti-judaisme.
La haine contre les juifs était bien réel dans ces pays arabes : expropriation, discrimination, racisme, aucune liberté de conscience, d’expression, vandalisme, insultes quotidiennes, c’était un véritable goulag sous la charia et l’asservissement au statut de dhimmi.
Le temps du lavage de cerveau et du suprémacisme islamique est terminé, les peuples aspirent à la liberté.
Israel est maintenant un Etat souverain, inébranlable, qui ne sera plus le bouc émissaire de ces ennemis.
> la cupidité talmude
29 janvier 2012
, par
walid
[Synoptique]
C’est normale ???
Fils de putain, les arabes et les musulmans en générale ont toujours protégé les juifs surtout contre les chrétiens qui ne rêvaient que de les exterminer. A la chute de l’espagne musulmane, tu crois qu’ils se sont réfugiés où les juifs ? chez ta mère la vilaine ????
Je te mets au défis de trouver des pogroms commis pas des musulmans.
Il y a toujours eu de grands savant, medecins etc juifs dans les cours musulmanes.
Mais t’inquiètes dans la vie il y a toujours un retour de manivelle, et la mon pote ça va tellement faire mal....
C’est vraiment la synagogue de satan dans ces oeuvres, cette video... Du judéo-crétin pur jus... Le passé n’est pas mort, il est là, à continuer sous nos yeux...
« Dans “Les Damnés de la Terre” (1961), Frantz Fanon, (éd. La Découverte) disait : ”Les nations européennes se vautrent dans l’opulence la plus ostentatoire. Cette opulence européenne est littéralement scandaleuse car elle a été bâtie sur le dos des esclaves, elle s’est nourrie du sang des esclaves, elle vient en droite ligne du sol et du sous-sol de ce monde sous-développé. Le bien-être et le progrès de l’Europe ont été bâtis avec la sueur et les cadavres des Nègres, des Arabes, des Indiens et des Jaunes. Cela nous décidons de ne plus l’oublier.” Pensez-vous que quelque chose a changé ? » ---> LIEN
Talmud, lebhammoth 61a : "Les juifs ont droits à être appelés "hommes" pas les goyim".
Talmud, Yebamoth 98a : "Tous les enfants des goyim sont des animaux".
Talmud, Kerithmuth 6b : "Les juifs sont des humains non les goyim, ce sont des animaux".
Talmud, Sanhedrin, 58b : "Si un goy frappe un juif, il faut le tuer, car c’est comme frapper Dieu".
Talmud, Abhodah Zarah 26b : "Même le meilleur des goyim devrait être abattu".
Talmud, Choschen Ham 425, 5 :"Il est permis de tuer indirectement un goy, par exemple, si quelqu’un qui ne croit pas en la Torah tombe dans un puits dans lequel se trouve une échelle, il faut vite retirer l’échelle".
Talmud, Sepher Ou Israël 177b "Si un juif tue un goy, ce n’est pas un pêché".
"Israël Shahak (1933-2001) est un des nombreux “rescapés de l’Holocauste”.
Né à Varsovie en 1933, il passe son enfance au camp de Bergen-Belsen. En 1945, il émigre en Israël et sert dans l’armée juive Tsahal. Militant des droits de l’homme, il collabore au journal Haaretz et s’attaque à l’obscurantisme religieux juif et à son influence dans la vie politique de l’Etat colonial d’Israël.
Tout commence en 1965, lorsque Shahak est témoin d’un incident qui le marquera profondément. Dans un quartier de Jérusalem, un non-juif (goy) s’effondre brusquement, victime semble-t-il d’une crise cardiaque. Prié de mettre son téléphone à disposition pour appeler une ambulance, un juif religieux refuse, en invoquant la Halakha qui lui interdit de sauver un non-juif le jour du Sabbat. Shahak interroge peu après les membres de la Cour rabbinique de Jérusalem ; ces membres sont nommés par l’Etat d’Israël. Ceux-ci répondent que la personne qui a refusé l’usage de son téléphone a agi conformément aux lois religieuses et ils se réfèrent à l’abrégé des lois talmudiques. Finalement les autorités rabbiniques tant en Israël que dans la diaspora n’ont jamais fait machine arrière et ont toujours refusé de modifier ou de supprimer la moindre prescription sabbatique. Il est donc interdit à un juif de profaner le jour du Sabbat pour sauver un
non-juif. Par contre la violation du Sabbat est permise pour sauver un juif. Dérouté et scandalisé par cette discrimination raciste, Shahak se met à étudier les lois talmudiques. Il nous livre le fruit de trente ans de recherches et d’un demi-siècle de vie dans la Terre promise".
Talmud, Zohar II, 64b : "Le taux de naissance des goyim doit être diminué matériellement".
Merci... Avant internet on pouvait passer une vie entière sans sans rien comprendre aux injustices flagrantes et au 2 poids 2 mesures qui peuplent les infos télévisées.
Si un insecte tombe dans votre tasse de café que faites-vous ?
Voici une analyse :
1 L’anglais : Jette la tasse et s’en va.
2 L’américain : Enlève l’insecte et boit le café.
3 Le chinois : Mange l’insecte et jette le café.
4. Le palestinien assiégé : Boit le café et l’insecte.
5 le juif :
* Vend le café à l’Américain et l’insecte au chinois.
* Crie que sa sécurité est en péril.
* Accuse les palestiniens de jeter l’insecte dans son café.
* Allègue que le Hizbullah, les Syriens et les iraniens mènent des attaques avec des armes d’insectes massives
* Relie cette attaque méchante au terrorisme palestinien, à une atteinte aux
droits de l’homme, à l’anti-sémitisme, à l’Holocauste, la Diaspora, l’exode, et à une discrimination contre l’Arche de Noé
* Commandes Arafat de faire arrêter immédiatement les insectes de voler dans le ciel ou d’atterrir dans des tasses de café.
* Réoccupe la banque occidentale de Gaza, rase les maisons, coupe l’eau et
l’électricité, humilie et terrorise les civils, et met à mort quiconque se
trouve sur sa route.
* Impose une aide militaire supplémentaire à l’Américain.
* Exige 100-ans, de prêt de milliard de dollar de la part de l’Amérique
pour acheter une autre tasse de café.
* Réclame la gratuité du café à vie en compensation
et pendant ce temps les musulmans envahissent la france, le monde, quelques millions de juif face a un milliard de muzz et vous voulez nous faire croire que ce sont les juifs qui terrorisent le monde, c’est du foutage de gueule, c’est surement un juif aussi qui encule ta mere aussi
mais en tout cas ce je sait c’est que c’est un vrai antisemite qui a ecrit ce texte
et si ta mere n’est toujours pas satisfaite, je peux la defoncer moi aussi avec plaisir j’adore les beurettes matures
Le président tunisien, Moncef Marzouki, a souhaité aux "politiciens français" qu’ils "n’utilisent pas trop la carte de l’islamophobie" en cette année électorale en France, en adressant ses "voeux aux Français", dans une adresse insolite sollicitée par le site Médiapart.
L’ancien opposant au régime de Ben Ali, élu le 12 décembre président de la République tunisienne, explique avoir accepté de se prêter à cette cérémonie de voeux "bizarre" et "originale" dans la mesure où il s’agit "d’une tradition instaurée par le journal" qui avait accueilli en 2010 l’ancien résistant français, Stéphane Hessel.
"Je souhaite aux Français que cette année ne soit pas trop dure (...), que les élections se passent bien et que certains politiciens n’utilisent pas trop la carte de l’islamophobie", lance-t-il dans une vidéo mise en ligne sur le site de Médiapart.
La France, qui tient en 2012 des élections présidentielle et législatives, "n’est grande que dans la mesure où elle reste un pays d’accueil, le pays du refuge, de la tolérance, de la diversité culturelle", affirme l’ancien opposant, exilé pendant dix ans en France.
"De ce côté-ci de la Méditerranée, nos peuples se réveillent aux valeurs de la démocratie, des droits de l’Homme, à la tolérance. Nous allons tout faire pour que les liens historiques entre nos deux nations se raffermissent encore davantage", promet-il, espérant voir un jour "cette union euro-méditerranéenne des peuples, des cultures et pas seulement des Etats".
A la tête d’un parti de la gauche nationaliste interdit sous Ben Ali, Moncef Marzouki, 66 ans, s’était rapproché des islamistes d’Ennahda, grands vainqueurs des élections d’octobre, après la chute du dictateur.
Le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, est attendu en fin de semaine à Tunis.
Les relations entre les deux pays avaient été crispées par la non perception par Paris de ce qui se passait en décembre au début de la révolte en Tunisie, puis par les déclarations maladroites et la révélation des vacances de Michèle Alliot-Marie, prédécesseur d’Alain Juppé aux Affaires étrangères, pendant les fêtes de fin d’année, alors que la répression était déjà en cours.
Un rescapé de l’holocauste dénommé Nikolaus Gruner accuse Elie Wiesel d’être un menteur et un usurpateur. Il prétend que le prix de Nobel de la paix de l’année 1986 et le militant des droits de l’homme a usurpé l’identité de son codétenu en camp de concentration, Lazar Wiesel.
Ce dernier aurait reçu tatouage sur son bras : A - 7713.
Pourtant, lors d’un rendez-vous de retrouvaille organisé par un journaliste suédois qui croyait présenter à Gruner son ancien ami, l’ancien prisonnier affirme de ne l’avoir rencontré de sa vie, et Elie Wiesel aurait refusé de lui montrer le tatouage A-7713 qui aurait permis l’identification immédiate. Gruner affirme que lors de la libération du camp de Buchenwald par l’armée américaine où il était détenu avec Lazar Wiesel, Elie Wiesel n’était pas sur la photo de libération du camp.
L’écrivain roumain devenu citoyen américain et auteur d’une dizaine d’ouvrages sur son expérience concentrationnaire et sur la mémoire des victimes de la shoah bénéficierait de hautes protections, comme le président américain Barack OBAMA et la chancelière allemande Angela Merkel.
"Le Pentagone vient de publier un rapport indiquant une hausse des agressions sexuelles dans les académies militaires. Cette jeune ancien marine parle de son propre continuel harcèlement sexuel, la brutale agression et le viol multiples par les Marines en service avec elle à l’île de Paris, en Caroline du Nord et cela a continué pendant sa formation à Fort Meade, Maryland."
Ainsi le veut l’éducation satanique du "FEMINISME" :faire des femmes, des hommes ,et faire des hommes,des femmes ;Viriliser les femmmes et féminiser les hommes .Que font des femmes au milieu d’une caserne de soldats.Elles vont obligatoirement s’exposer à des agressions sexuelles .
En fait c’est ce que cherche le "féminisme", la dépravation de la société.
« On nous maintenait dans des enclos de fil de fer barbelé, en plein air et pratiquement sans nourriture. Les latrines n’étaient constituées que de planches jetées par-dessus les fosses, près des barbelés. Pour dormir, nous n’avions pas d’autre choix que de creuser un trou dans le sol avec nos mains, puis de nous serrer les uns contre les autres, tout au fond. Nous n’avions pratiquement pas d’espace vital. A cause de la maladie, les hommes devaient déféquer sur le sol. Très vite, beaucoup d’entre nous se sont sentis bien trop faibles pour retirer leur pantalon avant qu’il ne soit trop tard. Nos vêtements étaient infectés, ainsi que la boue dans laquelle il nous fallait marcher, nous asseoir et nous coucher. Au départ, il n’y avait pas d’eau du tout, à part la pluie ; au bout de deux semaines il nous a été possible d’en obtenir un peu à partir d’un robinet. La plupart d’entre nous n’avaient aucun récipient pour la recueillir, et nous pouvions seulement en avaler quelques gorgées après des heures de queue, et quelquefois une nuit d’attente. Il nous fallait marcher entre les trous, sur les monticules de terre molle dus aux excavations creusées par les prisonniers pour s’abriter. Il nous était facile de tomber au fond des trous, mais beaucoup moins facile d’en sortir.
Ce printemps-là, il a plu presque sans arrêt sur cette partie de la vallée du Rhin. Plus de la moitié du temps nous avons eu de la pluie. Plus de la moitié du temps nous n’avons rien eu du tout à manger. Pour le reste, on nous donnait une petite ration K. Je voyais d’après la liste imprimée sur l’emballage qu’on ne nous donnait qu’un dixième du contenu de ces rations fabriquées en Amérique. En définitive, nous recevions peut-être 5% d’une ration normale de l’armée américaine. Je me suis plaint auprès du commandant du camp, un Américain, en lui disant qu’il violait la convention de Genève, mais il m’a simplement répondu : ’oublie la convention, tu n’as aucun droit’. Au bout de quelques jours, des hommes en bonne santé à leur arrivée dans le camp étaient déjà morts. J’ai vu nos compagnons traîner de nombreux cadavres jusqu’aux portes du camp, où on les jetait les uns sur les autres, à même la remorque d’un camion qui les emportait ».
(Charles von Luttichau, témoignage recueilli par James Bacque, 1988)
« Comme on était environ une trentaine, on croyait que le voyage durerait donc une journée, mais on a voyagé trois jours entiers, sans sortir, complètement enfermés. On regardait à travers de petites fissures pour savoir où on se trouvait ... Après trois jours, on est arrivés à Rennes. Il y avait plus de 100 000 prisonniers dans le camp, à peu près le même nombre que dans la ville. Dans les baraques il y avait des lits, les premiers qu’on voyait depuis de nombreuses semaines. Ils étaient en bois, superposés sur trois niveaux, avec rien d’autre, pas de paille ou quoi que ce soit d’autre. On dormait sur les planches. C’était la première fois qu’on avait un toit au-dessus de la tête depuis notre capture. On avait passé trois semaines à Kreuznach, à même la terre, sans permission de faire du feu ou de creuser un trou, et notre seule occupation de la journée consistait à faire la queue pour avoir un peu d’eau. Elle était apportée par des fermiers et mise dans des tonneaux, mais elle était parfois épuisée avant même d’être versée dans ces tonneaux parce que les gens faisaient des trous dans les tuyaux et se dépêchaient de la boire. On manquait vraiment de nourriture. Quand les petits pois arrivaient, ils étaient divisés entre nous, et une fois le partage fait, il en restait quelques-uns. Tout le monde comptait et si on en avait six chacun, eh bien on attendait pour en avoir six et demi.
On est restés à Rennes pendant huit mois. (...) Quand les Américains ont quitté le camp ils ont eu un comportement dégueulasse envers les Français, qui se sont vengés sur nous. (...) J’avais trouvé un morceau de tissu dans une des baraques et je pouvais écrire dessus. J’ai découvert que je comprenais tout ce que j’écrivais mais, dès que je l’effaçais, cela s’effaçait aussi de ma mémoire. Ne pas se souvenir des choses, c’était le premier signe d’épuisement. C’était affreux, j’effaçais, et je n’étais plus capable de me rappeler ce que je venais d’écrire et de comprendre. Je n’étais pas déprimé, c’était juste la malnutrition. (...) Plus tard, quand la faiblesse s’est installée vraiment et que le plus petit mouvement nous faisait perdre conscience, on calculait combien de temps on restait évanouis. La malnutrition devenait tellement grave que le geste le plus infime, exécuté trop rapidement, nous faisait tomber dans les pommes. (...) La nourriture était tellement rare que les gens étaient en général malades, et quand vous étiez malade, on vous emmenait à l’hôpital. Quand les gens étaient emmenés à l’hôpital, on ne les voyait jamais revenir. Sur les 100 000 prisonniers détenus à Rennes, il y en a eu certainement une partie qui sont morts, et même une bonne partie, mais je n’ai jamais trouvé le moindre cimetière.
On n’a jamais vu la Croix-Rouge. Personne n’est jamais venu inspecter le camp pendant deux ans. Leur première visite a eu lieu en 1947, pour nous apporter des couvertures. On mangeait l’herbe qui poussait entre les baraques. Les Français n’étaient pas les seuls responsables de ce qui se passait dans les camps en France, parce qu’ils avaient reçu un grand nombre d’Allemands déjà considérablement handicapés par de mauvais traitements subis en Allemagne [dans les camps américains]. »
(Heinz T., témoignage recueilli par James Bacque)
« Quel dommage de ne pas avoir pu en tuer davantage ». (lettre de D. Eisenhower à G.C. Marshall, mai 1943, après la reddition des forces de ’l’Afrika Korps’ [ce passage fut plus tard supprimé des éditions officielles de sa Correspondance] )
« C’est exactement comme sur les photographies de Buchenwald et Dachau ». (rapport du capitaine Julien, 3ème Régiment de tirailleurs algériens, juillet 1945)
« [J’étais] très étonné de voir que nos prisonniers étaient presque aussi faibles et émaciés que ceux que j’avais vus dans les camps de concentration nazis. Le jeune commandant nous dit calmement qu’il privait délibérément les prisonniers de nourriture, et déclara : ’Ces nazis ont enfin la monnaie de leur pièce’. Il était tellement convaincu de se comporter correctement que nous ne soulevâmes en sa présence aucune polémique ». (Robert Murphy [conseiller politique civil du général Eisenhower], après une visite d’un camp de prisonniers pendant l’été 1945)
« La situation des prisonniers de guerre allemands en Europe est devenue désespérée et est en passe de faire l’objet d’un scandale déclaré. Au cours des semaines passées, plusieurs Français, anciens prisonniers des Allemands, m’ont adressé des protestations relatives au traitement que le gouvernement français fait subir aux prisonniers de guerre allemands (...) J’ai vu Pradervand [Délégué principal du Comité International de la Croix-Rouge en France] qui m’a affirmé que la situation des prisonniers allemands en France est, dans de nombreux cas, pire que celle des camps de concentration allemands. Il m’a montré des photographies de squelettes vivants et des lettres émanant de commandants de camps français, qui ont demandé à être déchargés de cette responsabilité parce qu’ils ne peuvent obtenir aucune aide de la part du gouvernement français et ne supportent pas de voir les prisonniers mourir d’inanition. Pradervand a frappé à toutes les portes au sein du gouvernement français, sans le moindre résultat ». (lettre Henry W. Dunning [responsable de la Croix-Rouge américaine] adressée au Département d’Etat, 5 septembre 1945)
« Nous apprenons que dans certains camps [français], une grande partie de la nourriture, en principe à peu près suffisante, affectée aux prisonniers de guerre, est détournée de sa destination, que l’on y voit errer des squelettes vivants presque semblables à ceux des camps allemands de déportés, et que les morts par inanition y sont nombreuses ; nous apprenons qu’il arrive à ces prisonniers d’être frappés sauvagement et systématiquement ; nous apprenons qu’on emploie certains de ces malheureux à des travaux de déminage sans leur fournir d’appareils détecteurs, ce qui fait d’eux des condamnés à mort à plus ou moins bref délai. Il faut que ces pratiques cessent ». (éditorial du « Figaro », 19 septembre 1945)
« ... Ces prisonniers [aux mains des Français] sont au nombre de 600 000. 200 000 sont dès maintenant inaptes au travail, soit : a) 50 000 parce qu’ils sont rapatriables au sens des Conventions (amputés, aveugles, fous, tuberculeux avancés, etc) b) 150 000 parce qu’ils souffrent de sous-alimentation grave. ... La situation des 200 000 prisonniers de guerre ci-dessus mentionnés est si précaire tant du point de vue alimentaire que sanitaire et vestimentaire, qu’on peut dire, sans être pessimiste, qu’ils ne supporteront pas les rigueurs de l’hiver. (...) Pour remédier à cette situation il est nécessaire qu’une action énergique soit entreprise d’urgence ... ». (lettre de J.P. Pradervand [Chef des Délégations du CICR] au Général De Gaulle, 26 septembre 1945)
« Comme on parle aujourd’hui de Dachau, dans dix ans on parlera dans le monde entier de camps comme ... Notre correspondant cite celui de Saint-Paul d’Egiaux. Mais il apparaît que ce jugement est valable pour beaucoup des camps ou des dépôts français de prisonniers de l’Axe ». (Jacques Fauvet, dans Le Monde, 30 septembre-1er octobre 1945)
« Les conditions de détention des prisonniers allemands au sein du théâtre européen, exposent [le gouvernement des Etats-Unis] à des accusations graves de violation de la convention de Genève ». (lettre de B. Gufler, du Département d’Etat, 11 janvier 1946)
« Le terme d’élimination n’est pas trop fort, si l’on considère que le nombre de ces morts dépassa de loin toutes celles subies par l’armée allemande sur le front de l’ouest, entre juin 1941 et avril 1945 ». (Dr Ernest F. Fisher Jr, colonel en retraite et ancien Historien-chef de l’Armée des Etats-Unis, 1988)
« L’Histoire ne retient que les phénomènes de masse ... Sans le nombre massif de morts dans les camps, l’Histoire n’en aurait rien retenu. Pour empêcher que leur crime fût divulgué et transformé en événement historique, il suffisait donc aux Américains et aux Français de dissimuler l’ampleur d’un désastre qu’ils étaient les seuls à mesurer. Ce fut accompli ». (James Bacque, Morts pour raisons diverses, 1989)
L’attitude du général De Gaulle
En tant que chef du gouvernement et chef des armées, il arriva certainement à De Gaulle d’évoquer ce problème avec son chef d’état-major de la Défense nationale, le maréchal Alphonse Juin, lui-même très au courant de la situation délicate qui régnait dans les camps. Conseillé par le maréchal Juin, De Gaulle refusa de recevoir Pradervand [Délégué du CICR], et offrit à la presse mondiale, au début du mois d’octobre, cette remarquable conférence de presse au cours de laquelle il aborda si prudemment le contentieux franco-américain relatif aux transferts de prisonniers ... Attitude au demeurant peu surprenante quand on sait que le général De Gaulle attendait des milliers de tonnes de matériel de guerre et des vivres livrés quotidiennement [par les Américains]. Charles De Gaulle était très préoccupé par les problèmes de politique intérieure, par le besoin d’asseoir son autorité dans une France divisée et soucieuse de la reconquête de son empire colonial. ... Le destin d’un million de prisonniers allemands ne pesait pas bien lourd dans la balance. (...)
Les vivres ne manquaient pas, mais au lieu d’être distribués aux hommes qui avaient faim, ils étaient vendus par des officiers au marché noir, à la stupéfaction et à la consternation d’hommes honnêtes tels que le maire de Bascons, Raoul Laporterie, qui osa risquer sa carrière en critiquant le général De Gaulle, et eut effectivement à en pâtir. (...)
Le général De Gaulle aurait pu aisément éviter de nombreuses morts en cessant d’ajouter de nouveaux prisonniers à ceux qui périssaient déjà d’inanition. Le maréchal Juin aurait pu le persuader d’agir dans ce sens. Le général Buisson [directeur du service des prisonniers de guerre] fut en quelque sorte victime, tout comme les prisonniers, d’une politique futile et vicieuse infligée par les détenteurs du pouvoir, qui n’étaient autres que le général De Gaulle et le maréchal Juin. A qui revient la gloire, revient la honte. (James Bacque, Morts pour raison diverses, 1989)
Chair à canon pour la guerre d’Indochine
Les Français affamèrent délibérément certains des prisonniers, afin de provoquer leur « engagement volontaire » dans la Légion étrangère. En effet, nombre des légionnaires qui combattirent en Indochine étaient des prisonniers de guerre allemands transférés dans les camps français en 1945 et 1946. (James Bacque, Morts pour raisons diverses, 1989)
On est restés à Rennes pendant huit mois. Pendant tout ce temps on a compris pourquoi on nous avait fait venir. La France avait besoin de soldats. Ils avaient un gros problème en Indochine et ils voulaient pourvoir leur Légion étrangère. Des agents allemands au service des Français s’étaient infiltrés parmi nous pour recruter des soldats. (...) Les soldats qui s’étaient engagés dans la Légion étrangère ont été mis dans un autre camp à coté où on pouvait les voir ; au bout de deux semaines, comme ils étaient mieux nourris, ils avaient l’air plus résistants, alors qu’on devenait de plus en plus faibles. On pouvait les voir commencer à jouer au football et chanter, tout à côté de nous. (Heinz T., témoignage recueilli par James Bacque)
mai 1945 : les Etats-Unis, en violation de la convention de Genève, ôtent à la Suisse le rôle de puissance protectrice des intérêts des prisonniers allemands.
août 1945 : un ordre signé du général Eisenhower ôte aux prisonniers allemands leur statut de prisonniers de guerre, et le remplace par celui de F.E.D (Forces Ennemies Désarmées). Les prisonniers allemands ne peuvent plus être visités par la Croix-Rouge, ni recevoir de colis alimentaires. Ce changement de statut aura des conséquences catastrophiques.
1947 aux années 50 : la plupart des dossiers relatifs aux camps de détention américains sont détruits. Le gouvernement du Chancelier Adenauer constate que 1 700 000 soldats allemands, toujours en vie à la fin des hostilités, ne sont jamais rentrés chez eux. Les puissances occidentales accusent l’URSS.
années 80 : le CICR refuse de divulguer certains documents relatifs aux camps alliés, mais autorise la consultation des archives concernant les camps nazis.
A la fin de juillet et au début d’août 1945, seulement quelques semaines après la fin de la guerre en Europe, John F. Kennedy, alors âgé de 28 ans, visita l’Allemagne dévastée par la guerre. Il était accompagné dans sa tournée par le Secrétaire américain à la Marine James Forrestal (dont le président Truman fit plus tard son premier Secrétaire à la Défense).
Kennedy nota ses expériences et ses observations dans un journal qui fut rendu public il y a seulement quelques années ; il fut publié sous le titre Prelude to Leadership : The European Diary of John F. Kennedy, Summer 1945 ; Washington DC, Regnery 1995 (« Prélude au pouvoir : le journal européen de John F. Kennedy, été 1945 »).
Ces notes du journal montrent la grande curiosité et le sens du détail du jeune Kennedy — des traits de caractère qui sont aussi manifestes dans ses deux livres à succès, While England Slept [Pendant que l’Angleterre dormait] (1940) et Profiles in Courage [Visages du courage]. Plus tôt en 1945, il avait assisté à la session d’ouverture de l’Organisation des Nations Unies à San Francisco, et avait visité la Grande-Bretagne pour suivre la campagne pour les élections parlementaires, couvrant les deux événements en tant que journaliste pour le groupe de presse Hearst.
A Berlin, Kennedy nota lors de son arrivée le 28 juillet : « La dévastation est complète. Unter den Linden [le boulevard] et les rues sont relativement déblayées, mais il n’y a pas un seul immeuble qui ne soit pas dévasté. Dans certaines rues l’odeur — douce et écoeurante des cadavres — est envahissante ». Pour la population de Berlin, rapporte-t-il, « la ration de base est de 1½ livre par jour — approximativement 1200 calories (2000 étant le chiffre donné par les services de santé comme ration alimentaire normale — la ration est seulement de 900 calories à Vienne) ».
Kennedy fait plusieurs allusions dans son journal à la férocité de l’occupation soviétique en Allemagne. « Les Russes entrèrent avec une telle violence au début — démontant les usines et violant les femmes — qu’ils s’aliénèrent les Allemands membres du Parti Communiste, qui avait une certaine influence dans les usines ».
« Le viol et le pillage » par les troupes soviétiques « était général », note aussi Kennedy. « Ce qu’ils ne prenaient pas, ils le détruisaient ». A un autre endroit il note : « Les Russes ont joliment bien pillé le pays, ont vécu à ses dépens ... Les Russes ont pris tous les hommes et les femmes valides et les ont emmenés par bateau ».
Il prit aussi note de l’effet des attaques aériennes dévastatrices des Anglo-américains : « D’après nos experts navals, le bombardement de l’Allemagne ne parvint pas à stopper leur production, et la production s’accrût de 300% pendant la période 1942-44 ». Même jusqu’à la fin, nota aussi Kennedy, une distribution adéquate de nourriture fut assurée dans la capitale allemande : « L’approvisionnement à Berlin était extrêmement bien organisé, même pendant le blitz [bombardements] le plus sévère ».
Les Allemands ordinaires, dit-il à un autre endroit, « ne réalisaient pas ce qui se passait dans les camps de concentration ».
Kennedy et Forrestal visitèrent aussi Brême, un important centre industriel et commercial du nord de l’Allemagne, et une grande cité portuaire. Comme le nota Kennedy, les Russes n’étaient pas les seules forces d’occupation à se livrer au pillage à grande échelle en Allemagne : « Les Britanniques étaient entrés à Brême avant nous — et tout le monde était unanime pour décrire le pillage et la destruction par les Britanniques, qui avaient été très sévères. Ils avaient pris tout ce qui avait un rapport avec la marine — navires, petits bateaux, lubrifiants, machineries, etc ».
Il nota aussi le mauvais comportement des troupes américaines : « Les Américains pillèrent sévèrement la ville [de Brême] en arrivant », écrivit-il. « Les gens ne semblent pas réaliser », ajoutait-il, « à quel point ils ont eu de la chance d’échapper aux Russes. Pour ce qui est du pillage des maisons et des villes, cependant, les Britanniques et les Américains ont été très coupables ».
A Brême, écrivit Kennedy, la ration alimentaire des Allemands « est d’environ 1200 calories — la nôtre est de 4000 ». En dépit de tout, « aucun des officiers et des hommes [américains] ici ne semble avoir de haine particulière pour les Allemands ».
Kennedy rencontra et discuta avec des responsables de la Marine américaine à Brême. Comme il avait été commandant d’un bateau-torpilleur dans le Pacifique — le fameux PT-109 — il avait un intérêt particulier pour l’équivalent allemand — le Schnellboot ou E-boat (bateau rapide). Après avoir étudié la question en détail, Kennedy conclut que la version allemande était « bien supérieure à nos bateaux PT ».
La place de Hitler dans l’Histoire
Après Brême et Bremerhaven, Kennedy et Forrestal s’envolèrent pour la Bavière, où ils visitèrent la ville de Berchtesgaden et montèrent ensuite à la retraite montagnarde de Hitler, qui était « complètement dévastée, le résultat d’une attaque aérienne avec des bombes de 6,5 tonnes par la Royal Air Force dans une tentative de tuer Hitler ». Ensuite ils firent l’ascension jusqu’au « Nid d’Aigle » de Hitler, perché dans les montagnes.
Juste après cette visite, Kennedy écrivit un commentaire remarquable dans son journal, daté du 1er août 1945, concernant Hitler et sa place dans l’histoire :
Après avoir visité ces sites, vous pouvez facilement comprendre que dans quelques années Hitler émergera de la haine qui l’entoure aujourd’hui pour devenir l’un des personnages les plus marquants qui aient jamais vécu.
Il avait des ambitions sans bornes pour son pays, ce qui faisait de lui une menace pour la paix du monde, mais il y avait un mystère autour de lui par la manière dont il vécut et mourut, qui vivra et grandira après lui. Il avait en lui l’étoffe de laquelle les légendes sont faites.
Moins d’un an après cette tournée européenne, Kennedy fut élu au Congrès en tant que Représentant du Massachusetts, commençant une carrière politique qui le conduisit à la Maison Blanche, et qui se termina soudainement avec sa mort le 22 novembre 1963.
Deux jours plus tard, il réitéra sa préoccupation en écrivant à sa femme : « Si nous devons les combattre, c’est le bon moment. A partir de maintenant, nous allons devenir plus faibles et eux plus forts ».
Ayant immédiatement reconnu le danger soviétique et appelé à une action qui aurait libéré toute l’Europe de l’Est du joug communiste en dépensant bien moins de sang américain qu’il n’en fut versé en Corée et au Vietnam, et qui aurait évité ces deux guerres, pour ne pas parler de la 3ème Guerre Mondiale — Patton en vint bientôt à comprendre pour quel peuple la 2ème Guerre Mondiale avait en réalité été menée : les Juifs.
La plupart des Juifs qui s’abattirent sur l’Allemagne immédiatement après la guerre venaient de Pologne et de Russie, et Patton trouva leur comportement très choquant et non-civilisé.
Il fut dégoûté par leur comportement dans les camps pour « personnes déplacées » (Displaced Persons ou « DPs ») que les Américains avaient établi, et encore plus dégoûté par la manière dont ils se comportaient lorsqu’ils étaient hébergés dans les hôpitaux allemands et les maisons privées. Il observa avec horreur que « ces gens ne comprennent pas l’usage des toilettes et refusent de les utiliser sauf comme entrepôt pour les boîtes de conserve et les poubelles ... Ils refusent, quand c’est possible, d’utiliser les latrines, préférant se soulager sur le plancher ».
Il décrivit dans son journal un camp de ’personnes déplacées’, « où, bien que la place ne manquait pas, les Juifs s’entassaient de manière épouvantable, et dans presque chaque pièce il y avait un tas d’ordures dans un coin qui était aussi utilisé comme latrines. Les Juifs furent obligés de renoncer à leur saleté et de nettoyer la salle seulement par la menace des crosses de fusils. Bien sûr, je connais l’expression « les tribus perdues d’Israël », appliquée aux tribus qui ont disparu — pas à la tribu de Judah dont ces fils de putes sont les descendants. Cependant à mon avis personnel celle-là aussi est une tribu perdue — perdue pour toute décence ».
Les impressions initiales de Patton sur les Juifs ne s’améliorèrent pas lorsqu’il assista à un service religieux juif, sur l’insistance d’Eisenhower. Son journal, à la date du 17 septembre 1945, dit entre autres : « Cela se trouvait être la fête du Yom Kippour, donc ils étaient tous rassemblés dans un grand bâtiment en bois, qu’ils appelaient une synagogue. Le général Eisenhower devait leur faire un discours. Nous entrâmes dans la synagogue, qui était remplie de la grappe humaine la plus puante que j’ai jamais vue. Lorsque nous arrivâmes à peu près au milieu, le rabbin principal, qui portait un chapeau de fourrure similaire à celui que portait Henri VIII d’Angleterre, et un surplis lourdement brodé et très sale, s’approcha et rencontra le général ... L’odeur était si terrible que je faillis m’évanouir et vraiment environ trois heures plus tard j’ai remis mon déjeuner rien qu’en m’en rappelant ».
Ces expériences et un grand nombre d’autres convainquirent fermement Patton que les Juifs étaient une espèce de créatures particulièrement répugnante et méritaient difficilement toute la sollicitude officielle que leur accordait le gouvernement américain. Une autre note du journal, en septembre, suite à une demande de Washington pour que davantage de maisons allemandes soient mises à la disposition des Juifs, résumait ses sentiments : « Manifestement le virus lancé par Morgenthau et Baruch, d’une revanche sémitique contre tous les Allemands, est encore à l’oeuvre. Harrison (un officiel du Département d’Etat américain) et ses associés indiquent qu’ils voudraient que les civils allemands soient chassés de leur maisons pour loger les ’personnes déplacées’. Il y a deux erreurs dans cette demande. D’abord, quand nous déplaçons un individu allemand, nous punissons un individu allemand, alors que la punition n’est pas destinée à un individu mais à une race. De plus, c’est contraire à ma conscience anglo-saxonne de chasser une personne d’une maison, ce qui est une punition en-dehors de toute procédure judiciaire. En second lieu, Harrison et sa bande croient qu’une ’personne déplacée’ est un être humain, ce qu’elle n’est pas, et cela s’applique particulièrement aux Juifs, qui sont plus bas que les animaux ».
L’un des facteurs les plus puissants qui rectifièrent l’opinion du général Patton sur les Allemands vaincus fut le comportement des médias américains envers eux. Lors d’une conférence de presse à Regensburg en Allemagne, le 8 mai 1945, immédiatement après la capitulation de l’Allemagne, on demanda à Patton s’il avait prévu de traiter les unités SS capturées différemment des autres prisonniers de guerre allemands. Sa réponse fut : « Non. SS ne signifie rien de plus en Allemagne qu’être Démocrate en Amérique — ne prenez pas note de cela. Je veux dire par là qu’initialement les SS étaient des fils de putes particuliers, mais avec le déroulement de la guerre, ils manquèrent de fils de putes et ensuite ils prirent n’importe qui. Certains des dirigeants SS seront traités comme des criminels, mais il n’y a pas de raison de faire ça à quelqu’un qui a été enrôlé dans cette bande ... »
En dépit de la demande de Patton que sa remarque ne soit pas notée, la presse s’en empara avidement, et les Juifs et leurs prête-noms en Amérique hurlèrent au scandale à cause de la comparaison de Patton entre les SS et le Parti Démocrate, ainsi qu’à cause de son intention annoncée de traiter humainement la plupart des prisonniers SS.
Cependant Patton refusa d’entendre les leçons de la presse, et son désaccord avec la politique américaine d’occupation, formulée à Washington, grandit. Plus tard en mai il dit à son beau-frère : « Je pense que cette non-fraternisation est très stupide. Si nous devons laisser des soldats américains dans un pays, ils doivent pouvoir parler à quelques civils. De plus, je pense que nous pourrions faire beaucoup pour les civils allemands en laissant nos soldats parler avec leurs jeunes ».
Plusieurs collègues de Patton tentèrent de lui faire comprendre clairement ce qui était attendu de lui. Un officier politiquement ambitieux, le brigadier-général Philip S. Gage, désireux de plaire au pouvoir en place, écrivit à Patton : « Bien sûr, je sais que même vos pouvoirs étendus sont très limités, mais j’espère que partout et dès que vous le pourrez, vous ferez ce que vous pourrez pour faire souffrir la populace allemande. Pour l’amour de Dieu, n’ayez aucun égard pour eux. Rien ne peut être trop dur pour eux ».
Mais Patton continua à faire ce qu’il pensait être juste, chaque fois qu’il le pût. Avec une grande répugnance, et seulement après des incitations répétées d’Eisenhower, il avait expulsé des familles allemandes de leurs maisons pour faire de la place pour plus d’un million de ’personnes déplacées’ juives — une partie des fameux « six millions » qui étaient supposés avoir été gazés — mais il rechigna lorsqu’il reçut l’ordre de commencer à faire sauter les usines allemandes, en accord avec l’infâme Plan Morgenthau pour détruire à jamais les bases économiques de l’Allemagne. Dans son journal, il écrivit : « Je doutais de l’utilité de faire sauter les usines, parce que le but pour lequel les usines devaient être détruites — c’est-à-dire empêcher l’Allemagne de préparer une guerre — peut être atteint aussi bien par la destruction de leurs machines, alors que les bâtiments peuvent être utilisés pour loger des milliers de personnes sans abris ».
De même, il exprima ses doutes à ses collègues militaires au sujet de l’insistance mise à persécuter tous les Allemands qui avaient été antérieurement membres du parti national-socialiste. Dans une lettre à sa femme le 14 septembre 1945, il dit : « Je suis franchement opposé à cette sottise criminelle. Ce n’est pas dans les règles et c’est [d’inspiration] sémitique. Je suis aussi opposé à l’envoi de prisonniers de guerre pour servir d’esclaves dans des pays étrangers, où beaucoup mourront par la famine ».
En dépit de son désaccord avec la politique officielle, Patton suivit les instructions imposées par Morgenthau et les autres à Washington, aussi sérieusement que sa conscience le lui permettait, mais il essaya d’en atténuer les effets, et cela l’entraîna dans un conflit croissant avec Eisenhower et les autres généraux qui avaient des ambitions politiques. Dans une autre lettre à sa femme, il commenta : « Je suis allé à Francfort pour une conférence du gouvernement civil. Si ce que nous faisons [aux Allemands] c’est ’la Liberté, et ensuite la mort’, je ne peux pas comprendre comment les Américains peuvent descendre si bas. C’est sémitique, et je suis certain de cela ».
Et dans son journal il nota : « Aujourd’hui nous avons reçu des ordres ... qui nous disent de donner aux Juifs des logements particuliers. Si on le fait pour les Juifs, pourquoi pas pour les Catholiques, les Mormons, etc ? ... Nous livrons aussi aux Français plusieurs centaines de milliers de prisonniers de guerre pour servir au travail forcé en France. Il est amusant de se rappeler que nous avons fait la Révolution pour défendre les droits de l’homme, et la Guerre Civile [la Guerre de Sécession] pour abolir l’esclavage, et que nous sommes maintenant revenus sur ces deux principes ».
Ses devoirs en tant que gouverneur militaire emmenèrent Patton dans toutes les parties de l’Allemagne et lui donnèrent une connaissance intime des Allemands et de leurs conditions de vie. Il ne pouvait pas les aider mais il les compara avec les Français, les Italiens, les Belges, et même les Britanniques. Cette comparaison l’amena progressivement à la conclusion que la 2ème Guerre Mondiale n’avait pas été menée contre le peuple qu’il fallait.
Après une visite dans Berlin en ruines, il écrivit à sa femme le 21 juillet 1945 : « Berlin m’a donné le blues. Nous avons détruit ce qui aurait pu être une bonne race, et nous sommes en train de les remplacer par des sauvages mongols. Et toute l’Europe sera communiste. On dit que la première semaine après qu’ils l’aient prise [la ville de Berlin], toutes les femmes qui couraient étaient tuées et celles qui ne couraient pas étaient violées. J’aurais pu la prendre si on m’avait laissé faire ».
Cette conviction, que les politiciens l’avaient utilisé, lui et l’Armée américaine, pour un objectif criminel, grandit dans les semaines qui suivirent. Durant un dîner avec le général français Alphonse Juin en août, Patton fut surpris de trouver le Français en accord avec lui. Son journal, à la date du 18 août, cite les paroles du général Juin : « Il est en effet malheureux, mon général, que les Anglais et les Américains aient détruit en Europe le seul pays sain — et je ne parle pas de la France. En conséquence, la route est à présent ouverte au communisme russe ».
Les notes suivantes du journal et les lettres à sa femme répètent la même conclusion. Le 31 août, il écrivit : « Vraiment, les Allemands sont le seul peuple décent qui reste en Europe. C’est un choix entre eux et les Russes. Je préfère les Allemands ». Et le 2 septembre : « Ce que nous faisons, c’est de détruire le seul Etat semi-moderne en Europe, pour que la Russie puisse avaler le tout ». A ce moment les partisans de Morgenthau et les propriétaires des médias avaient décidé que Patton était incorrigible et devait être discrédité. Ils commencèrent donc une chasse à courre ininterrompue dans la presse, à la manière du Watergate, l’accusant d’être « tendre avec les nazis », et rappelant sans cesse un incident dans lequel il avait giflé un tire-au-flanc deux ans plus tôt, pendant la campagne de Sicile. Un journal de New York publia l’information, complètement fausse, que quand il avait giflé le soldat qui était juif, il l’avait appelé « Juif à face jaune ».
Ensuite, lors d’une conférence de presse le 22 septembre, des reporters tramèrent un complot pour agacer Patton afin qu’il perde son sang-froid et qu’il fasse des affirmations qui pourraient être utilisées contre lui. Le complot fonctionna. La presse interpréta l’une des réponses de Patton à leurs questions insistantes sur le fait qu’il ne faisait pas la chasse aux nazis assez durement : « Le problème des nazis, c’est juste comme un combat entre les Démocrates et les Républicains ». Le New York Times publia cette citation en gros titre, et d’autres journaux en Amérique la reprirent.
La haine évidente qui avait été dirigée contre lui pendant cette conférence de presse ouvrit pleinement les yeux de Patton sur ce qui se tramait. Dans son journal il écrivit cette nuit-là : « Il y a une influence sémitique évidente dans la presse. Ils essayent de faire deux choses : d’abord, implanter le communisme, et deuxièmement chasser de leurs postes les hommes d’affaires allemands n’ayant pas d’ascendance juive. Ils ont complètement perdu la conception anglo-saxonne de la justice et ils sentent qu’un homme peut être foutu dehors parce que quelqu’un dit qu’il est un nazi. Ils étaient manifestement assez choqués quand je leur ai dit que je ne flanquerai personne dehors sans la preuve formelle de sa culpabilité devant une cour de justice ... Un autre point que la presse a rabâché est le fait que nous faisons trop pour les Allemands au détriment des ’personnes déplacées’, la plupart d’entre elles étant des Juifs. Je n’ai pas pu donner de réponse à cela, parce que la réponse est que, à mon avis et à celui de la plupart des officiers non-politisés, il est d’une nécessité vitale pour nous de reconstruire l’Allemagne maintenant, comme un Etat-tampon contre la Russie. En fait, je crains que nous n’ayons attendu trop longtemps ».
Et dans une lettre à sa femme, le même jour : « Je ferai probablement les gros titres avant que vous ne receviez ceci, car la presse essaye de me faire dire que je suis plus intéressé à restaurer l’ordre en Allemagne qu’à attraper des nazis. Je ne peux pas leur dire la vérité qui est que si nous ne restaurons pas l’Allemagne, nous assurerons le succès du communisme en Amérique ».
Eisenhower répondit immédiatement au tollé de la presse contre Patton, et prit la décision de le relever de ses fonctions de gouverneur militaire et de l’éloigner par une « promotion au rang supérieur », comme commandant de la 15ème Armée. Dans une lettre à sa femme le 29 septembre, Patton indiqua que d’une certaine manière il n’était pas mécontent de sa nouvelle fonction, parce que « je l’apprécierai bien plus que d’être une sorte de bourreau de la meilleure race d’Europe ».
Mais même ce changement de fonctions ne fit pas taire Patton. Dans sa note de journal du 1er octobre, nous trouvons cette observation : « En réfléchissant à la situation, je n’ai pu qu’être impressionné par le fait qu’en ce moment la réputation sans tache de l’Armée américaine non-politisée est en train de se perdre. Chacun semble être plus intéressé par les effets que ses actions auront sur son avenir politique, plutôt qu’appliquer la devise de l’Académie Militaire des Etats-Unis : « Devoir, Honneur, Patrie ». J’espère que quand l’actuelle bande d’ambitieux politiques sera partie, notre ancienne tradition sera restaurée ».
Et Patton continua à exprimer ses sentiments à ses amis — et à ceux qu’il pensait être ses amis. Le 22 octobre il écrivit une longue lettre au major-général James G. Harbord, qui était de retour aux Etats-Unis. Dans la lettre, Patton condamnait sévèrement la politique de Morgenthau ; le comportement pusillanime d’Eisenhower face aux demandes juives ; la forte tendance pro-soviétique dans la presse ; et la politisation, la corruption, la dégradation, et la démoralisation de l’Armée américaine qui en résultaient.
Il voyait la démoralisation de l’Armée comme un but délibéré des ennemis de l’Amérique : « J’ai été aussi furieux que vous à propos de la collection de mensonges que les éléments communistes et sémitiques de notre gouvernement ont soulevé contre moi et contre pratiquement tous les autres commandants ». A mon avis c’est une tentative délibérée pour aliéner aux commandants le vote des soldats, parce que les communistes savent que les soldats ne sont pas communistes, et ils redoutent l’influence de onze millions de votes [des vétérans démobilisés] ».
Sa dénonciation de la politisation de l’Armée était cinglante : « Tous les officiers généraux des plus hauts échelons reçoivent chaque matin du Ministère de la Guerre une pile de manchettes américaines [de journaux], et à la seule exception de moi-même, ils se comportent pendant la journée qui suit selon ce qu’ils ont lu dans les journaux ... »
Dans sa lettre à Harbord, Patton révélait aussi ses propres plans pour combattre ceux qui détruisaient la morale et l’intégrité de l’Armée, et mettaient l’avenir de l’Amérique en danger en ne s’opposant pas à la puissance soviétique grandissante : « C’est ma pensée actuelle ... que quand j’aurai terminé ce travail, ce qui sera fait vers le premier jour de l’année, je démissionnerai, je ne partirai pas à la retraite, parce que si je pars à la retraite, j’aurai encore un bâillon sur la bouche ... Je ne dois pas commencer une contre-attaque limitée, ce qui serait contraire à mes théories militaires, mais je dois attendre jusqu’à ce que je puisse commencer une contre-offensive générale ... »
Deux mois plus tard, le 23 décembre 1945, le général George S. Patton fut réduit au silence pour toujours.
L’avertissement du General Patton
National Vanguard
A la fin de la 2ème Guerre Mondiale, l’un des principaux chefs militaires américains évalua correctement le changement de l’équilibre des forces mondiales que cette guerre avait produit, et prévit l’énorme danger d’une agression communiste contre l’Occident. Seul parmi les chefs américains, il avertit que l’Amérique devait agir immédiatement, pendant que sa suprématie était incontestable, pour éliminer ce danger. Malheureusement, ses avertissements furent négligés, et il fut rapidement réduit au silence par un ’accident’ opportun qui lui coûta la vie.
Il y a trente-deux ans, durant le terrible été de 1945, l’Armée américaine venait juste de terminer la destruction de l’Europe et avait mis en place un gouvernement d’occupation militaire au milieu des ruines, pour dominer les Allemands affamés et imposer aux vaincus la justice des vainqueurs. Le général George S. Patton, commandant la 3ème Armée américaine, devint le gouverneur militaire du plus grand secteur de la zone d’occupation américaine en Allemagne.
Patton était considéré comme le général le plus « combatif » de toutes les forces alliées. Il était considérablement plus audacieux et agressif que la plupart des commandants, et sa férocité martiale peut très bien avoir été le facteur décisif qui conduisit à la victoire des Alliés. Il commanda personnellement ses forces dans plusieurs des batailles les plus acharnées et les plus décisives de la guerre : en Tunisie, en Sicile, dans la rupture de la ligne Siegfried, en repoussant l’avance allemande pendant la bataille du Bulge, dans les combats exceptionnellement sanglants autour de Bastogne en décembre 1944 et janvier 1945. [Image : George S. Patton, Jr. (1885-1945)]
Pendant la guerre, Patton avait respecté le courage et les qualités combattantes des Allemands — en particulier lorsqu’il les compara avec celles de certains des Alliés de l’Amérique — mais il avait aussi ingurgité toute la propagande guerrière haineuse diffusée par les maîtres étrangers des médias américains. Il croyait que l’Allemagne était une menace pour la liberté de l’Amérique et que le gouvernement de l’Allemagne nationale-socialiste était une institution particulièrement mauvaise. Agissant selon ces croyances, il parlait sans cesse de son désir de tuer autant d’Allemands que possible, et il exhortait ses troupes à avoir le même but. Ces exhortations sanguinaires lui valurent le surnom de « sang et tripes ».
Ce fut seulement dans les derniers jours de la guerre et pendant son mandat de gouverneur militaire en Allemagne — après qu’il ait appris à connaître à la fois les Allemands et les « vaillants Alliés soviétiques » de l’Amérique — que la compréhension de Patton grandit au sujet de la situation réelle, et que ses opinions changèrent. Dans son journal et dans de nombreuses lettres à sa famille, à des amis, à divers collègues militaires, et à des officiels du gouvernement, il exprima sa nouvelle compréhension et ses craintes pour l’avenir. Son journal et ses lettres furent publiées en 1974 par la Houghton Mifflin Company sous le titre de The Patton Papers.
Plusieurs mois avant la fin de la guerre, le général Patton avait reconnu l’effrayant danger que représentait l’Union Soviétique pour l’Occident, et s’était trouvé en violent désaccord avec les ordres qu’on lui avait donné, de retirer son armée et d’attendre que l’Armée Rouge occupe de vastes étendues des territoires allemands, tchèques, roumains, hongrois et yougoslaves, dont les Américains auraient pu s’emparer facilement.
Le 7 mai 1945, juste avant la capitulation allemande, Patton eut une conférence en Autriche avec le Secrétaire américain à la Guerre Robert Patterson. Patton était très préoccupé par le manquement des Soviets à respecter les lignes de démarcation séparant les zones d’occupation soviétique et américaine. Il était aussi alarmé par les plans de Washington pour la démobilisation partielle immédiate de l’US Army.
Patton dit à Patterson : « Gardons nos bottes cirées, nos baïonnettes aiguisées, et présentons à l’Armée Rouge une image de force et de fermeté. C’est le seul langage qu’ils comprennent et qu’ils respectent ».
Patterson répondit : « Oh, George, vous avez été si impliqué là-dedans si longtemps, vous avez perdu la vision d’ensemble ».
Patton répliqua : « Je comprend la situation. Leur système [soviétique] de ravitaillement est inadéquat pour les soutenir dans une action sérieuse telle que je pourrais la déclencher contre eux. Ils ont des poulets dans des cages et du bétail sur pied. Voilà leur système de ravitaillement. Ils pourraient probablement tenir le coup pendant cinq jours dans le type de combat que je pourrais leur livrer. Après cela, les millions d’hommes qu’ils ont ne feraient aucune différence, et si vous vouliez Moscou je pourrais vous la donner. Ils ont vécu sur le pays depuis leur arrivée. Il ne reste pas assez pour les ravitailler pendant le retour. Ne leur donnez pas le temps de construire leur système de ravitaillement. Si nous le leur laissons, alors ... nous aurons battu et désarmé les Allemands, mais nous aurons échoué à libérer l’Europe ; nous aurons perdu la guerre ! »
L’avis pressant et prophétique de Patton fut négligé par Patterson et par les autres politiciens, et servit seulement à faire connaître les sentiments de Patton aux conspirateurs étrangers derrière la scène à New York, Washington et Moscou.
Plus il en connaissait sur les Soviétiques, plus la conviction de Patton grandit, que la bonne manière d’agir était d’étouffer le communisme ici et maintenant, pendant que la chance existait. Plus tard en mai 1945, il assista à plusieurs réunions et rencontres amicales avec des officiers supérieurs de l’Armée Rouge, et il les observa sérieusement. Il nota dans son journal, le 14 mai : « Je n’ai jamais vu dans aucune armée à aucune époque, y compris dans l’Armée Impériale allemande de 1912, une discipline aussi sévère que celle qui existe dans l’armée russe. Les officiers, sauf quelques exceptions, ont l’apparence de bandits mongols récemment civilisés ».
Et l’adjoint de Patton, le général Hobart Gay, nota dans son propre journal, le 14 mai : « Tout ce qu’ils [les Russes] faisaient était animé par l’idée de virilité et de cruauté ».
Cependant, Patton savait que les Américains pouvaient battre les Rouges à ce moment-là — mais peut-être pas plus tard. Le 18 mai il nota dans son journal : « A mon avis, l’armée américaine telle qu’elle existe maintenant pourrait battre les Russes avec une grande facilité, parce que si les Russes ont une bonne infanterie, ils manquent d’artillerie, d’aviation, de chars, et de la connaissance de l’utilisation des armes combinées, alors que nous excellons dans les trois domaines à la fois. S’il était nécessaire de corriger les Russes, le plus tôt sera le mieux ».
Le rôle des juifs dans la révolution bolchevique et les debuts du regime sovietique
Mark Weber
Appendice
Un trait frappant dans l’analyse de Mr Wilton de la période tumultueuse 1917-1919 en Russie est son exposé du rôle éminemment important joué par les Juifs dans l’établissement du régime bolchevique.
La liste suivante est la liste des membres du Parti Bolchevique et de l’administration soviétique pendant cette période, que Wilson compila sur la base de rapports officiels et de documents originaux, et cette liste met en évidence le rôle crucial joué par les Juifs dans ces organismes. Ces listes furent d’abord publiées dans l’édition française — difficile à trouver — du livre de Wilton, publié à Paris en 1921 sous le titre : Les derniers jours des Romanoffs. Elles n’apparaissent pas dans les éditions américaine et britannique de The Last Days of the Romanovs, publiées en 1920.
« J’ai fait tout ce qui était en mon pouvoir pour agir en chroniqueur impartial », écrivit Wilton dans son avant-propos des Derniers jours des Romanoffs. « Dans le but d’éviter toute accusation de porter préjudice, je donne la liste des membres du Comité Central [du Parti Bolchevik], de la Commission Extraordinaire [la Tchéka, ou police secrète] et du Conseil des Commissaires, en activité à l’époque de l’assassinat de la famille impériale.
« Les 62 membres du Comité [Central] étaient composés de cinq Russes, un Ukrainien, six Lettes [Lettons], deux Allemands, un Tchèque, deux Arméniens, trois Géorgiens, un Karaim (une secte juive), et 41 Juifs.
La Commission Extraordinaire [Théka ou Vétchéka] de Moscou était composée de 36 membres, incluant un Allemand, un Polonais, un Arménien, deux Russes, huit Lettons, et 23 Juifs.
Le Conseil des Commissaires du Peuple [le gouvernement soviétique] comptait deux Arméniens, trois Russes, et 17 Juifs.
« D’après les informations fournies par la presse soviétique, sur 556 importants fonctionnaires de l’Etat Bolchevique, incluant ceux mentionnés précédemment, en 1918-1919 il y avait : 17 Russes, 2 Ukrainiens, 11 Arméniens, 35 Lettes [Lettons], 15 Allemands, un Hongrois, 10 Géorgiens, 3 Polonais, 3 Finnois, un Tchèque, un Karaim, et 457 Juifs. »
« Si le lecteur s’étonne de trouver la main des Juifs partout dans l’affaire de l’assassinat de la famille impériale russe, il doit garder à l ’esprit la formidable prépondérance numérique des Juifs dans l’administration soviétique », continue Wilton.
Le pouvoir gouvernemental réel, poursuit Wilton (p. 136-138 de la même édition) réside dans le Comité Central du Parti Bolchevique. En 1918, raconte-t-il, cet organisme comptait douze membres, dont neuf étaient d’origine juive, et trois étaient Russes. Les neuf Juifs étaient : Bronstein (Trotsky), Apfelbaum (Zinoviev), Lurie (Larine), Uritsky, Volodarski, Rosenfeld (Kamenev), Smidovitch, Sverdlov (Yankel) et Nakhamkes (Steklov). Les trois Russes étaient Ulyanov (Lénine), Krylenko et Lunacharsky.
« Les autres partis socialistes russes avaient une composition similaire », continue Wilton. « Leurs Comités Centraux étaient composés comme suit :
Mencheviks (Sociaux-Démocrates) : Onze membres, juifs en totalité.
Communistes du Peuple : six membres, dont cinq étaient juifs et un, russe.
Sociaux-Révolutionnaires (aile droite) : quinze membres, dont 13 étaient juifs et deux étaient russes (Kérenski, qui était peut-être d’origine juive, et Tchaïkovski).
Sociaux-Révolutionnaires (aile gauche) : douze membres, dont dix étaient juifs et deux, russes.
Comité des Anarchistes de Moscou : cinq membres, dont quatre étaient juifs et un, russe.
Parti Communiste Polonais : douze membres, juifs en totalité, incluant Sobelson (Radek), Krokhenal (Zagonski), et Schwartz (Goltz).
« Ces partis », commente Wilson, « en apparence opposés aux Bolcheviques, jouaient le jeu des Bolcheviques d’une manière sournoise, plus ou moins, en empêchant les Russes de se rassembler. Sur 61 individus à la tête de ces partis, il y avait 6 Russes et 55 Juifs. Quel que soit le nom qu’on lui donne, le gouvernement révolutionnaire était juif. »
[Bien que les Bolcheviks permirent à ces groupes politiques de gauche d’opérer pour un temps sous un strict contrôle et dans des limites étroites, même ces pitoyables résidus d’opposition organisée furent complètement éliminés à la fin de 1921.]
Le gouvernement Soviétique, ou « Conseil des Commissaires du Peuple » (également connu sous le nom de « Sovnarkom ») était composé comme suit, dit Wilton :
Commissaires du Peuple (Ministres) Noms Nationalité
Président V.I. Ulyanov (Lénine) Russe
Affaires Etrangères G.V. Tchitherin Russe
Nationalités J. Diougashvili [Staline] Géorgien
Agriculture Protian Arménien
Conseil Economique Lourié (Larin) Juif
Ravitaillement A.G. Schlikhter Juif
Armée et Marine L.D. Bronstein (Trotsky) Juif
Contrôle d’Etat K.I. Lander Juif
Terres d’Etat Kaufmann Juif
Travail V. Schmidt Juif
Aide Sociale E. Lilina (Knigissen) Juif
Education A. Lunacharsky Russe
Religion Spitzberg Juif
Intérieur Apfelbaum [Radomyslski] (Zinoviev) Juif
Hygiène Anvelt Juif
Finances I. E. Gukovs [et G. Sokolnikov] Juif
Presse Voldarski [Goldstein] Juif
Elections M.S. Uritsky Juif
Justice I.Z. Shteinberg Juif
Réfugiés Fenigstein Juif
Réfugiés Savitch (Assistant) Juif
Réfugiés Zaslovski (Assistant) Juif
Sur ces 22 membres du « Sovnarkom », résume Wilton, il y avait trois Russes, un Géorgien, un Arménien, et 17 Juifs.
Le Comité Central Exécutif , continue Wilton, était composé des membres suivants :
Ainsi, conclut Wilton, sur 61 membres, cinq étaient Russes, six étaient Lettons, un était Allemand, deux étaient Arméniens, un était Tchèque, un était Imeretian ( ?), deux étaient Géorgiens, un était un Karaïm, un était Ukrainien, et 41 étaient Juifs.
La Commission Extraordinaire de Moscou (la Tchéka), la police secrète soviétique, ancêtre du GPU (Guépéou), du NKVD et du KGB, était composée comme suit :
F. Dzerzhinsky (Président) Polonais
Y. Peters (Vice-Président) Letton
Chklovski Juif
Kheifiss Juif
Zeistine Juif
Razmirovitch Juif
Kronberg Juif
Khaikina Juif
Karlson Letton
Schaumann Letton
Leontovitch Juif
Jacob Goldine Juif
Galperstein Juif
Kniggisen Juif
Katzis Letton
Schillenkuss Juif
Janson Letton
Rivkine Juif
Antonof Russe
Delafabre Juif
Tsitkine Juif
Roskirovitch Juif
G. Sverdlov (frère du Président du Comité Central Ex.) Juif
Biesenski Juif
J. Blumkin (assassin du Comte Mirbach) Juif
Alexandrovitch (complice de Blumkin) Russe
I. Model Juif
Routenberg Juif
Pines Juif
Sachs Juif
Daybol Letton
Saissoune Arménien
Deylkenen Letton
Liebert Juif
Vogel Allemand
Zakiss Letton
Sur ces 36 fonctionnaires de la Tchéka, un était Polonais, un Allemand, un Arménien, deux Russes, huit Lettons, et 23 étaient Juifs.
« En conséquence » conclut Wilton, « il n’y a pas de raison d’être surpris du rôle prépondérant des Juifs dans l’assassinat de la famille impériale. C’est plutôt le contraire qui aurait été surprenant. »
Journal of Historical Review 14/1, (Jan/Feb 1994), 4ff. Les notes en bas de page de Mark Weber dans cet article ont été supprimées ; les photos et les descriptions qui les accompagnent n’apparaissent pas dans l’original. Le texte complet (en anglais) de l’article de Weber est disponible sur le site Web de IHR. Le livre de Robert Wilton Last Days of the Romanovs peut être commandé à National Vanguard Books et à Noontide Press.
Les délégués du Congrès Sioniste de Prague en 1933 débattirent vigoureusement des mérites de l’Accord. Certains craignaient que le pacte ne sape le boycott économique international des Juifs contre l’Allemagne. Mais les officiels sionistes rassurèrent le Congrès. Sam Cohen, une figure-clé de l’Accord du Haavara, assura que l’Accord n’était pas économiquement avantageux pour l’Allemagne. Arthur Ruppin, un spécialiste de l’émigration de l’Organisation Sioniste, qui avait aidé à négocier le pacte, souligna que « l’Accord de Transfert n’interférait en aucune manière avec le mouvement de boycott, car aucune nouvelle devise n’entrerait en Allemagne en résultat de l’Accord ... ». Le Congrès Sioniste de 1935, qui eut lieu en Suisse, approuva massivement le pacte. En 1936, l’Agence Juive (le « gouvernement clandestin » sioniste en Palestine) prit le contrôle direct du Haavara, qui resta en vigueur jusqu’à ce que la Deuxième Guerre Mondiale oblige à l’abandonner.
Certains officiels allemands s’opposèrent à l’arrangement. Le Consul Général d’Allemagne à Jérusalem, Hans Döhle, par exemple, critiqua sévèrement l’Accord en plusieurs occasions pendant l’année 1937. Il souligna que cela coûtait à l’Allemagne les échanges extérieurs que les produits exportés en Palestine par le moyen du pacte, pourraient rapporter s’ils étaient vendus ailleurs. Le monopole du Haavara sur la vente de marchandises allemandes en Palestine par l’intermédiaire de l’Agence Juive mécontentait naturellement les hommes d’affaires allemands, ainsi que les Arabes. L’appui officiel allemand au Sionisme pouvait conduire à perdre des marchés dans le monde arabe. Le gouvernement britannique était aussi mécontent de l’arrangement. Un bulletin interne du Ministère allemand des Affaires Etrangères en juin 1937 faisait allusion aux « sacrifices des échanges extérieurs » qui résultaient du Haavara.
Un mémorandum interne de décembre 1937 du Ministère allemand de l’Intérieur revoyait l’impact de l’Accord de Transfert : « Il n’y a pas de doute que l’arrangement du Haavara a contribué très significativement au développement très rapide de la Palestine depuis 1933. L’Accord n’a pas seulement fourni la plus grande source d’argent (depuis l’Allemagne !), mais aussi le groupe d’immigrants le plus intelligent, et finalement il a apporté au pays les machines et les produits industriels essentiels pour son développement ». Le principal avantage du pacte, disait le mémorandum, était l’émigration de groupes importants de Juifs en Palestine, l’objectif le plus désirable du point de vue de l’Allemagne. Mais le rapport notait aussi les importants inconvénients soulignés par le Consul Döhle et par d’autres. Le Ministre de l’Intérieur, continuait le texte, avait conclu que les désavantages de l’Accord dépassaient à présent les avantages, et que par conséquent, il fallait y mettre fin.
Un seul homme pouvait résoudre la controverse. Hitler revit personnellement cette politique en juillet et septembre 1937, et à nouveau en janvier 1938, et à chaque fois décida de maintenir l’arrangement du Haavara. L’objectif de libérer l’Allemagne de la présence des Juifs, conclut-il, justifiait les inconvénients.
Le Ministère de l’Economie du Reich aida à organiser une autre compagnie de transfert, l’Agence d’Investissement et de Commerce International, ou Intria, par laquelle les Juifs des pays étrangers pouvaient aider les Juifs allemands à émigrer en Palestine. Presque 900 000 dollars furent finalement transférés aux Juifs allemands en Palestine par l’intermédiaire de l’Intria. D’autres pays européens, impatients d’encourager l’émigration juive, conclurent des accords avec les sionistes, sur le modèle du Haavara. En 1937 la Pologne autorisa [la création de] la compagnie de transfert Halifin (mot hébreu pour « échange »). A la fin de l’été 1939, la Tchécoslovaquie, la Roumanie, la Hongrie et l’Italie avaient signé des arrangements similaires. Le déclenchement de la guerre en septembre 1939, empêcha cependant la mise en oeuvre à grande échelle de ces accords.
Les réalisations du Haavara
Entre 1933 et 1941, quelques 60 000 Juifs allemands émigrèrent en Palestine avec l’aide du Haavara et d’autres arrangements germano-sionistes, c’est-à-dire à peu près 10% de la population juive de l’Allemagne de 1933. (Ces Juifs allemands formaient environ 15% de la population juive de Palestine en 1939.) Certains émigrants du Haavara transférèrent des fortunes personnelles considérables de l’Allemagne vers la Palestine. Comme l’a noté l’historien juif Edwin Black : « Beaucoup de ces gens, spécialement à la fin des années 30, purent transférer de véritables répliques de leurs maisons et de leurs usines, c’est-à-dire refaire leur vie presque à l’identique ».
Le montant total de l’argent transféré d’Allemagne en Palestine par le Haavara entre août 1933 et la fin de 1939 fut de 8,1 millions de livres, soit 139,57 millions de marks allemands (ou l’équivalent de plus de 40 millions de dollars). Ce montant incluait 33,9 millions de marks allemands (13,8 millions de dollars) fournis par la Reichsbank en application de l’Accord.
L’historien Edwin Black a estimé que 70 millions de dollars supplémentaires ont pu être transférés en Palestine par des accords commerciaux corollaires avec l’Allemagne, et des transactions bancaires internationales. Les fonds allemands eurent un impact majeur sur un pays aussi sous-développé que l’était la Palestine dans les années 30, remarque-t-il. Plusieurs entreprises industrielles majeures furent créées avec les capitaux venant d’Allemagne, incluant les entreprises de canalisations « Mekoroth » et de textile « Lodzia ». L’afflux des produits et des capitaux du Haavara, conclut Edwin Black, « produisit une explosion économique en Palestine juive » et fut « un facteur indispensable dans la création de l’Etat d’Israël ».
L’Accord du Haavara contribua grandement au développement juif en Palestine, et ainsi, indirectement, à la fondation de l’Etat d’Israël. Un bulletin de janvier 1939 du Ministère allemand des Affaires Etrangères rapportait, avec quelque inquiétude, que « le transfert de propriétés juives en-dehors d’Allemagne [par l’Accord du Haavara] contribuait d’une manière non négligeable à la construction d’un Etat juif en Palestine ».
D’anciens officiels de la compagnie du Haavara en Palestine confirmèrent ces vues dans une étude détaillée de l’Accord de Transfert, publiée en 1972 : « L’activité économique rendue possible par l’afflux de capitaux allemands et les transferts du Haavara aux secteurs privé et public, furent de la plus grande importance pour le développement du pays. De nombreuses industries nouvelles et d’entreprises commerciales s’établirent en Palestine juive, et de nombreuses entreprises qui sont extrêmement importantes, encore aujourd’hui, pour l’économie de l’Etat d’Israël, doivent leur existence au Haavara ». Le Dr Ludwig Pinner, un représentant du Haavara à Tel-Aviv pendant les années 30, commenta plus tard que les immigrants exceptionnellement compétents du Haavara « contribuèrent de manière décisive » au développement économique, social, culturel et éducatif de la communauté juive de Palestine.
L’Accord de Transfert fut l’exemple le plus extrême de la coopération entre l’Allemagne de Hitler et le Sionisme international. Par cet accord, le Troisième Reich de Hitler fit plus que tout autre gouvernement pendant les années 30 pour soutenir le développement juif en Palestine.
Les Sionistes proposent une alliance militaire avec Hitler
Au début de janvier 1941, une petite mais importante organisation sioniste soumit une proposition formelle aux diplomates allemands à Beyrouth, en vue d’une alliance politico- militaire avec l’Allemagne en guerre. La proposition fut faite par le groupe clandestin extrémiste « Combattants pour la Liberté d’Israël », plus connu sous le nom de Lekhi ou Groupe Stern. Son leader, Abraham Stern, avait récemment rompu avec le groupe nationaliste radical « Organisation Militaire Nationale » (Irgoun Zvai Leumi) à propos de l’attitude à tenir envers la Grande-Bretagne, qui avait efficacement interdit la poursuite de la colonisation juive en Palestine. Stern considérait la Grande-Bretagne comme l’ennemi principal du Sionisme.
Cette proposition sioniste proposition « pour la solution de la question juive en Europe et la participation active du NMO [Lekhi] à la guerre aux cotés de l’Allemagne » mérite d’être citée plus en détails :
Dans leurs discours et déclarations, les principaux dirigeants de l’Allemagne nationale-socialiste ont souvent souligné qu’un Ordre Nouveau en Europe requiert comme préalable une solution radicale de la question juive par l’évacuation (« l’Europe libérée des Juifs »).
L’évacuation des masses juives d’Europe est une condition préalable pour résoudre la question juive. Cependant, la seule manière de la réaliser totalement est l’installation de ces masses dans la patrie d’origine du peuple juif, la Palestine, et par l’établissement d’un Etat juif dans ses limites historiques.
Le but de l’activité politique, et des années de combat du Mouvement pour la Liberté d’Israël, l’Organisation Militaire Nationale en Palestine (Irgoun Zvai Leumi), est de résoudre le problème juif de cette manière et ainsi de libérer complètement le peuple juif pour toujours.
Le NMO, qui connaît bien la bonne volonté du gouvernement du Reich allemand, et ses représentants, dans le cadre des activités sionistes en Allemagne et du programme sioniste d’émigration, est d’avis que :
1. Des intérêts communs peuvent exister entre un Ordre Nouveau européen basé sur le concept allemand et les véritables aspirations nationales du peuple juif, telles qu’incarnées par le NMO.
2. La coopération est possible entre la Nouvelle Allemagne et une Judaïté (« Hebräertum ») nationale-populaire rénovée.
3. L’établissement de l’Etat juif historique sur une base nationale et totalitaire, et lié par traité au Reich allemand, serait dans l’intérêt du maintien et du renforcement futur de la position et de la puissance de l’Allemagne au Proche-Orient.
Sur la base de ces considérations, et à la condition que le gouvernement du Reich allemand reconnaisse les aspirations nationales du Mouvement pour la Liberté d’Israël, mentionnées ci-dessus, le NMO en Palestine propose de prendre part activement à la guerre aux côtés de l’Allemagne.
Cette proposition du NMO pourrait inclure une activité militaire, politique, et de renseignement à l’intérieur de la Palestine, et après certaines mesures organisationnelles, également en-dehors. En parallèle, les hommes juifs d’Europe seraient entraînés militairement et organisés dans des unités militaires sous la direction et le commandement du NMO. Ils prendraient part à des opérations de combat dans le but de conquérir la Palestine, si un tel front devait s’ouvrir.
La participation indirecte du Mouvement pour la Liberté d’Israël à l’Ordre Nouveau en Europe, déjà dans la phase préparatoire, combinée avec une solution radicalement positive du problème juif européen, sur la base des aspirations nationales, mentionnées ci-dessus, du peuple juif, renforcerait grandement le fondement moral de l’Ordre Nouveau aux yeux de toute l’humanité.
La coopération du Mouvement pour la Liberté d’Israël serait aussi en Accord avec un récent discours du Chancelier du Reich allemand, dans lequel Hitler assurait qu’il utiliserait toute combinaison et coalition pour isoler et vaincre l’Angleterre.
Il n’existe pas de traces d’une réponse allemande. Une acceptation était très improbable de toute manière, parce qu’à ce moment la politique allemande était résolument pro-arabe. Il est remarquable que le Groupe Stern chercha à conclure un pacte avec le Troisième Reich à une époque où des bruits selon lesquels Hitler préparait l’extermination des Juifs, étaient déjà largement en circulation. Apparemment, soit Abraham Stern ne crut pas à ces bruits, soit il voulait collaborer avec l’ennemi mortel de son peuple pour aider à la formation d’un Etat juif.
Un membre important du Lekhi à l’époque où le Groupe fit cette proposition était Yitzhak Shamir, qui plus tard devint Ministre des Affaires Etrangères d’Israël, et ensuite pendant les années 80 et jusqu’en juin 1992, Premier Ministre. En tant que chef des opérations du Lekhi, après la mort de Stern en 1942 [tué par l’Armée britannique, NDT], Shamir organisa de nombreuses actions terroristes, incluant l’assassinat du Ministre britannique du Moyen-Orient, Lord Moyne, en novembre 1944, et le meurtre du médiateur suédois des Nations Unies, le comte Bernadotte, en septembre 1948. [Photo : Yitzhak Shamir.]
Des années plus tard, lorsque Shamir fut interrogé sur la proposition [faite aux Allemands] de 1941, il confirma qu’il était au courant de la proposition d’alliance faite par son organisation, avec l’Allemagne en guerre.
Conclusion
En dépit de l’hostilité fondamentale entre le régime de Hitler et le Judaïsme international, pendant plusieurs années les intérêts des Sionistes juifs et des Nationaux-socialistes allemands coïncidèrent. En collaborant avec les Sionistes en vue d’une solution humaine et mutuellement désirable à un problème complexe, le Troisième Reich consentait à sacrifier des échanges extérieurs, à détériorer ses relations avec la Grande-Bretagne, et à mécontenter les Arabes. En effet, durant les années 30 aucune nation ne fit plus que l’Allemagne de Hitler en faveur des objectifs lointains des Sionistes juifs.
Journal of Historical Review 13/4, (May-June 1993), 29ff. Les notes en bas de page de Mark Weber ont été supprimées du texte reproduit ci-dessus. L’article complet est disponible sur le site de l’IHR. Pour d’autres informations sur ce sujet, voir l’étude d’Ingrid Weckert (hors-site) sur l’émigration juive hors du Troisième Reich, disponible au CODOH.
L’Allemagne ... rejoint les demandes du Congrès Sioniste Mondial lorsqu’elle déclare que les Juifs vivant à présent en Allemagne sont une minorité nationale. Maintenant que les Juifs ont été classés comme une minorité nationale il est à nouveau possible d’établir des relations normales entre la nation allemande et le Judaïsme. Les nouvelles lois donnent à la minorité juive en Allemagne sa propre vie culturelle, sa propre vie nationale. Dans le futur elle sera capable d’ouvrir ses propres écoles, son propre théâtre, et ses propres associations sportives. En résumé, elle peut créer son propre avenir dans tous les aspects de la vie nationale ...
L’Allemagne a donné à la minorité juive l’opportunité de vivre pour elle-même, et lui offre la protection de l’Etat pour cette vie séparée de la minorité juive : le processus de croissance du Judaïsme à l’intérieur d’une nation sera de ce fait encouragé et une contribution sera apportée à l’établissement de relations plus supportables entre les deux nations.
Georg Kareski, dirigeant de l’Organisation d’Etat Sioniste « Révisionniste » et de la Ligue Culturelle Juive, et ancien dirigeant de la communauté juive de Berlin, déclara dans une interview dans le quotidien berlinois Der Angriff à la fin de 1935 :
Depuis de nombreuses années j’ai considéré la séparation complète des affaires culturelles des deux peuples comme une condition préalable pour vivre ensemble sans conflit ... J’ai recommandé depuis longtemps une telle séparation, montrant qu’elle est fondée sur le respect pour la nationalité étrangère. Les lois de Nuremberg ... me paraissent, mis à part leurs aspects légaux, se conformer entièrement à ce désir d’une vie séparée, basée sur le respect mutuel. ... Cette interruption du processus de dissolution dans de nombreuses communautés juives, qui avait été encouragé par les mariages mixtes, est par conséquent, d’un point de vue juif, entièrement bienvenue.
Les dirigeants sionistes dans d’autres pays firent écho à ces vues. Stephen S. Wise, président du Congrès Juif Américain et du Congrès Juif Mondial, déclara lors d’un rassemblement à New York en juin 1938 : « Je ne suis pas un citoyen américain de religion juive, je suis un Juif ... Hitler avait raison pour une chose : il appelle le peuple juif une race, et nous sommes une race. » [Photo : Stephen Wise.]
Le spécialiste des Affaires Juives du Ministère de l’Intérieur, le Dr Bernhard Lösener, exprima son soutien au Sionisme dans un article qui parut dans une édition de novembre 1935 du bulletin officiel de l’Administration du Reich :
Si les Juifs avaient déjà leur propre état dans lequel la majorité d’entre eux était installée, alors la question juive pourrait être considérée comme complètement résolue aujourd’hui, et aussi pour les Juifs eux-mêmes. La plus faible opposition aux idées contenues dans les lois de Nuremberg s’est rencontrée chez les Sionistes, parce qu’ils ont immédiatement réalisé que ces lois représentent la seule solution correcte pour le peuple juif lui-même. Car chaque nation doit avoir son propre état comme expression extérieure de son propre esprit national.
En coopération avec les autorités allemandes, les groupes sionistes organisèrent un réseau de quelques quarante camps et centres agricoles à travers l’Allemagne, où de futurs colons furent entraînés pour leurs nouvelles vies en Palestine. Bien que les lois de Nuremberg interdisaient aux Juifs d’utiliser le drapeau allemand, les Juifs se virent garantir le droit d’utiliser la bannière nationale juive, bleue et blanche. Le drapeau qui serait un jour adopté par l’Etat d’Israël flotta sur les camps et les centres sionistes dans l’Allemagne d’Hitler.
Le service de sécurité de Himmler coopéra avec la Haganah, l’organisation militaire sioniste secrète en Palestine. L’agence SS rétribua financièrement le représentant de la Haganah, Feivel Polkes, pour ses informations sur la situation en Palestine et pour son aide dans l’organisation de l’immigration juive vers ce pays. [Feivel Polkes eut même une entrevue avec l’officier SS Adolf Eichmann, à Berlin le 26 février 1937, NDT.] Cependant, la Haganah était tenue informée des plans allemands par un espion qu’elle réussit à implanter dans le Quartier Général de la SS à Berlin. La collaboration Haganah-SS inclut même la livraison secrète d’armes allemandes aux colons juifs pour la lutte contre les Arabes de Palestine.
Après le déchaînement de violence et de destruction de la « Nuit de Cristal » en novembre 1938, [selon certains historiens, ce pogrom fut délibérément ordonné par Goebbels, jaloux du contrôle SS sur la politique d’émigration juive, NDT], la SS aida rapidement l’organisation sioniste à se remettre sur ses pieds et continuer son travail en Allemagne, quoique à présent sous un contrôle plus strict.
Restrictions officielles
L’appui allemand au Sionisme n’était pas illimité. Les dirigeants du Gouvernement et du Parti étaient très conscients de la campagne continue menée par les puissantes communautés juives aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et dans d’autres pays, pour mobiliser « leurs » gouvernements et leurs concitoyens contre l’Allemagne. Aussi longtemps que le Judaïsme mondial resterait implacablement hostile à l’Allemagne nationale-socialiste, et aussi longtemps que la grande majorité des Juifs dans le monde montrerait peu d’enthousiasme pour se réinstaller dans la « Terre promise » sioniste, un Etat juif souverain en Palestine ne « résoudrait » pas réellement la question juive internationale. Au contraire, résonnaient les dirigeants allemands, cela renforcerait immensément cette dangereuse campagne anti-allemande. En conséquence, l’appui allemand au Sionisme fut limité à un soutien pour un foyer juif en Palestine, sous contrôle britannique, pas pour un Etat juif souverain.
Un Etat juif en Palestine, déclara le Ministre [allemand] des Affaires Etrangères à des diplomates en juin 1937, ne serait pas dans l’intérêt de l’Allemagne parce qu’il ne serait pas capable d’absorber tous les Juifs du monde, mais servirait seulement comme une base de puissance supplémentaire pour le Judaïsme international, à peu près de la même manière que Moscou servait comme base pour le Communisme International. Reflétant un certain changement dans la ligne officielle, la presse allemande en 1937 exprima une bien plus grande sympathie pour la résistance arabe palestinienne aux ambitions sionistes, à un moment où la tension et le conflit entre les Juifs et les Arabes en Palestine étaient croissants.
Une circulaire du Ministère des Affaires Etrangères du 22 juin 1937 avertissait qu’en dépit de l’appui à la colonisation juive en Palestine, « ce serait néanmoins une erreur de supposer que l’Allemagne soutenait la formation d’une structure d’état en Palestine sous quelque forme de contrôle juif. Au vu de l’agitation anti-allemande du Judaïsme international, l’Allemagne ne peut pas approuver [l’idée] que la formation d’un Etat juif en Palestine aiderait le développement pacifique des nations du monde » (...) « La proclamation d’un Etat juif ou d’une Palestine administrée par les Juifs », avertissait un mémorandum interne de la section des Affaires Juives de la SS, « créerait pour l’Allemagne un nouvel ennemi, qui aurait une profonde influence sur les développements [politiques] au Proche-Orient ». Une autre agence SS prédit qu’un Etat juif « travaillerait à apporter une protection spéciale aux minorités juives dans tous les pays, donnant par conséquent une protection légale à l’activité parasite du Judaïsme mondial ». En janvier 1939, le nouveau ministre des Affaires Etrangères de Hitler, Joachim von Ribbentropp, avertit de même dans une autre circulaire que « l’Allemagne devait considérer la formation d’un Etat juif comme dangereuse », parce que « cela apporterait un accroissement international à la puissance du Judaïsme mondial ».
Hitler lui-même revit personnellement toute cette question au début de 1938, et en dépit de son vieux scepticisme à propos des ambitions sionistes et de sa crainte que sa politique puisse contribuer à la formation d’un Etat juif, il décida de soutenir l’émigration juive en Palestine encore plus vigoureusement. La perspective de débarrasser l’Allemagne de ses Juifs, conclut-il, pesait plus lourd que les dangers possibles.
Cependant, le gouvernement britannique imposa des restrictions encore plus drastiques à l’immigration juive en Palestine en 1937, 1938 et 1939. En réponse, le service de sécurité SS conclut une alliance secrète avec l’agence clandestine sioniste Mossad le-Aliya Bet pour introduire illégalement les Juifs en Palestine. En résultat de cette collaboration intensive, plusieurs convois de bateaux réussirent à atteindre la Palestine malgré les bateaux de guerre britanniques. L’émigration juive, à la fois légale et illégale, [partant] d’Allemagne (incluant l’Autriche à partir de 1938) vers la Palestine, s’accrut dramatiquement en 1938 et 1939. Un autre départ de 10 000 Juifs était programmé pour octobre 1939, mais le déclenchement de la guerre mit fin à cet effort. Malgré tout, les autorités allemandes continuèrent à soutenir l’émigration indirecte des Juifs vers la Palestine en 1940 et 1941. Même aussi tard qu’en mars 1942, au moins un camp d’entraînement sioniste « kibboutz », officiellement autorisé pour les émigrants potentiels, continua à fonctionner dans l’Allemagne de Hitler.
L’Accord de Transfert
La pièce centrale de la coopération germano-sioniste pendant l’époque hitlérienne fut l’Accord de Transfert, un pacte qui permit à des dizaines de milliers de Juifs allemands d’émigrer en Palestine avec leur fortune. L’Accord, également connu sous le nom de Haavara (mot hébreu pour « transfert »), fut conclu en août 1933 après des pourparlers entre des officiels allemands et Chaïm Arlosoroff, Secrétaire Politique de l’Agence Juive, centre palestinien de l’Organisation Sioniste Internationale.
Par cet arrangement inhabituel, chaque Juif en partance pour la Palestine déposait de l’argent sur un compte spécial en Allemagne. L’argent était utilisé pour acheter du matériel agricole de fabrication allemande, des matériaux de construction, des pompes, des engrais, etc, qui étaient exportés en Palestine et vendus par la compagnie juive du Haavara à Tel-Aviv. L’argent des ventes était donné à l’émigrant juif à son arrivée en Palestine, avec un montant correspondant à son dépôt en Allemagne. Les marchandises allemandes se déversèrent sur la Palestine par l’intermédiaire du Haavara, qui fut complété peu de temps après par un accord de troc, par lequel des oranges de Palestine furent échangées contre du bois de construction, des automobiles, des machines agricoles, et d’autres marchandises allemandes. Ainsi l’Accord servit le projet sioniste d’amener des colons juifs et des capitaux en Palestine, tout en servant simultanément le but allemand de libérer le pays [allemand] d’un groupe étranger indésirable.
antisémitisme mot inventé par les profiteurs et lâches et leurs
larbins(es) achetés . Ils sont turco-mongols à 90% .
Le mot "juif" est une invention
Le Sionisme et le Troisième Reich
Mark Weber
Au début de 1935, un bateau rempli de passagers, à destination de Haïfa en Palestine, quitta le port allemand de Bremerhaven. Sa poupe portait son nom en lettres hébraïques : « Tel-Aviv », alors qu’un drapeau à croix gammée flottait en haut du mât. Et bien que le bateau était une propriété sioniste, son capitaine était un membre du Parti National-socialiste. De nombreuses années plus tard, un ancien passager du bateau appela cette association de symboles « une absurdité métaphysique ». Absurde ou pas, il s’agit d’une facette d’un chapitre peu connu de l’histoire : la collaboration de grande ampleur entre le Sionisme et le Troisième Reich hitlérien.
Objectifs communs
Pendant des années, des gens de nombreux pays se sont interrogés sur la « question juive » : c’est-à-dire, quel était le rôle exact des Juifs dans les sociétés non-juives ? Pendant les années 30, les Juifs sionistes et les Allemands nationaux-socialistes ont partagé des vues similaires sur la manière de résoudre cette embarrassante question. Ils étaient d’accord sur le fait que les Juifs et les Allemands étaient deux nationalités différentes, et que les Juifs n’appartenaient pas à l’Allemagne. Les Juifs vivant dans le Reich n’étaient donc pas considérés comme des « Allemands de confession juive », mais plutôt comme des membres d’une communauté nationale distincte. Le Sionisme (nationalisme juif) impliquait aussi l’obligation pour les Juifs sionistes de s’établir en Palestine, la « patrie juive ». Ils auraient difficilement pu se considérer eux-mêmes comme des Sionistes sincères et réclamer simultanément l’égalité des droits en Allemagne ou dans n’importe quel autre pays « étranger ».
Theodor Herzl (1860-1904), le fondateur du Sionisme moderne, soutenait que l’antisémitisme n’était pas une aberration, mais une réaction naturelle et parfaitement compréhensible des non-juifs aux comportements et aux attitudes des étrangers juifs. La seule solution pour les Juifs, disait-il, est de reconnaître la réalité et de vivre dans un état séparé. « La question juive existe partout où les Juifs vivent en nombre important », écrivait-il dans son ouvrage le plus connu, L’Etat Juif. « Là où elle n’existe pas, elle est provoquée par l’arrivée des Juifs ... Je crois que je comprend l’antisémitisme, qui est un phénomène très complexe. J’observe ce phénomène en tant que Juif, sans haine ni crainte. » La question juive, soutenait-il, n’est ni sociale ni religieuse. « C’est une question nationale. Pour la résoudre, nous devons avant tout en faire une question internationale ... ». Quelle que soit leur nationalité, insistait Herzl, les Juifs ne constituent pas simplement une communauté religieuse, mais une nation, un peuple, un « Volk ». Le Sionisme, écrivait Herzl, proposait au monde « une solution finale de la question juive ». [Photo : Theodor Herzl.]
Six mois après l’arrivée de Hitler au pouvoir, la Fédération Sioniste d’Allemagne (de loin le groupe sioniste le plus important dans le pays) soumit au nouveau gouvernement un mémorandum détaillé qui faisait le point sur les relations germano-juives et proposait formellement l’appui sioniste pour « résoudre » l’épineuse « question juive ». La première étape, suggérait-il, devait être une franche reconnaissance des différences nationales fondamentales :
Le Sionisme n’a pas d’illusions sur la difficulté de la condition juive, qui consiste avant tout en un modèle d’occupation anormale, et dans l’erreur d’une posture intellectuelle et morale, non-enracinée dans une tradition nationale. Le Sionisme a reconnu depuis des décennies qu’en conséquence de la tendance assimilationniste, des symptômes de détérioration apparaîtraient forcément ...
Le Sionisme pense que la renaissance de la vie nationale d’un peuple qui est à présent en train de se produire en Allemagne, par le réveil de son identité chrétienne et nationale, doit aussi survenir dans le groupe national juif. Pour le peuple juif aussi, l’origine nationale, la religion,le destin commun et le sens de son unicité, doivent être d’une importance décisive pour la suite de son existence. Cela signifie que l’égoïsme individualiste de l’ère libérale doit être dépassé et remplacé par le sens de la communauté et de la responsabilité collective ...
Nous croyons que c’est précisément la Nouvelle Allemagne [nationale-socialiste] qui peut, par une résolution audacieuse dans le traitement de la question juive, faire un pas décisif en vue de la résolution d’un problème, qui en vérité, devra être traité avec la plupart des peuples européens ...
Notre reconnaissance de la nationalité juive réclame une relation claire et sincère avec le peuple allemand et ses réalités nationale et raciale. Précisément parce que nous ne souhaitons pas falsifier ces fondements, parce que nous aussi sommes contre les mariages mixtes et pour le maintien de la pureté du groupe juif, et rejetons tout empiétement dans le domaine culturel, nous pouvons — ayant été élevés dans la langue et la culture allemandes — trouver intérêt aux travaux et valeurs de la culture allemande, avec admiration et sympathie ...
Pour ses objectifs pratiques, le Sionisme espère être capable d’obtenir la collaboration même d’un gouvernement fondamentalement hostile aux Juifs, parce que pour résoudre la question juive les sentiments ne comptent pas, mais seul un réel problème dont la solution intéresse tous les peuples et actuellement, particulièrement le peuple allemand ...
La propagande pour le boycott — tel qu’il est actuellement pratiqué contre l’Allemagne sous de nombreuses formes — est par essence parce que le Sionisme ne désire pas l’affrontement mais [désire] convaincre et construire ...
Nous ne sommes pas aveugles au fait que la question juive existe et continuera à exister. De cette situation anormale, des désavantages sévères résultent pour les Juifs, mais aussi des conditions à peine tolérables pour d’autres peuples.
Le journal de la Fédération, la Jüdische Rundschau (« Revue Juive »), proclama le même message : « Le Sionisme reconnaît l’existence d’un problème juif et désire une solution constructive et à long terme. Dans ce but, le Sionisme souhaite obtenir l’assistance de tous les peuples, qu’ils soient pro- ou anti-juifs, parce que de son point de vue, nous avons affaire ici à un problème concret plutôt que sentimental, dont la solution intéresse tous les peuples. » Un jeune rabbin de Berlin, Joachim Prinz, qui s’installa plus tard aux Etats-Unis et devint le leader du Congrès Juif Américain, écrivit en 1934 dans son livre, Wir Juden (« Nous, Juifs »), que la révolution nationale-socialiste en Allemagne signifiait « la Judaïté pour les Juifs ». Il expliqua : « Aucun subterfuge ne peut nous sauver à présent. A la place de l’assimilation, nous désirons un nouveau concept : reconnaissance de la nation juive et de la race juive. »
Collaboration active
Sur la base de leurs idéologies similaires pour l’ethnicité et la nationalité, les Nationaux-socialistes et les Sionistes travaillèrent ensemble pour ce que chaque partie pensait être son propre intérêt national. En conséquence, le gouvernement de Hitler appuya vigoureusement le Sionisme et l’émigration juive en Palestine de 1933 à 1940-41, lorsque la Deuxième Guerre Mondiale empêcha une collaboration poussée.
Même lorsque le Troisième Reich se ferma davantage, de nombreux Juifs allemands, probablement une majorité, continuèrent à se considérer, souvent avec une grande fierté, comme des Allemands avant tout. Peu furent enthousiasmés par la perspective de se déraciner pour commencer une nouvelle vie dans la lointaine Palestine. Cependant, de plus en plus de Juifs allemands se convertirent au Sionisme pendant cette période. Jusqu’à la fin de 1938, le mouvement sioniste s’épanouit en Allemagne sous Hitler. La diffusion du bimensuel de la Fédération Sioniste Jüdische Rundschau augmenta énormément. De nombreux livres sionistes furent publiés. « L’activité sioniste était en plein essor » en Allemagne pendant ces années, note l’Encyclopaedia Judaïca. Une convention sioniste se tint à Berlin en 1936, reflétant « dans sa composition la vie vigoureuse du parti des Sionistes allemands ».
La SS fut particulièrement enthousiaste dans son appui au Sionisme. Une circulaire interne SS de juin 1934 recommandait un appui actif et de grande ampleur au Sionisme, de la part du gouvernement et du Parti, comme la meilleure manière d’encourager l’émigration des Juifs d’Allemagne en Palestine. Cela nécessitait une plus forte prise de conscience des Juifs. Les écoles juives, les associations sportives juives, les associations culturelles juives — bref, tout ce qui pourrait encourager cette nouvelle perception et prise de conscience — devaient être encouragées, recommandait la circulaire.
L’officier SS Leopold von Mildenstein et le représentant de la Fédération Sioniste Kurt Tuchler partirent ensemble en Palestine pour six mois, afin d’évaluer le développement du Sionisme dans ce territoire. Se basant sur ses observations de première main, Von Mildenstein écrivit une série de douze articles illustrés dans l’important quotidien berlinois Der Angriff [le journal lancé par Goebbels en 1927, NDT], qui furent publiés à la fin de 1934 sous le titre « Un Nazi voyage en Palestine ». Les articles exprimaient une grande admiration pour l’esprit pionnier et les réalisations des colons Juifs. Le développement du Sionisme, écrivait Von Mildenstein, avait produit une nouvelle sorte de Juif. Il faisait l’éloge du Sionisme comme étant un grand bienfait pour le peuple juif et pour le monde entier. Un foyer national juif en Palestine, écrivait-il dans son dernier article, « montre la voie pour guérir une blessure vieille de plusieurs siècles sur le corps du monde : la question juive ». Der Angriff fit frapper une médaille, avec une svastika sur une face et une étoile de David sur l’autre, pour commémorer la visite conjointe SS-Sioniste. Quelques mois après la parution des articles, Von Mildenstein fut promu à la tête de la Direction des Affaires Juives du Service de Sécurité SS (SD), avec l’objectif de soutenir plus efficacement l’émigration et le développement sionistes.
Le journal officiel SS, Das Schwarze Korps, proclama son appui au Sionisme dans une page éditoriale en mai 1935 : « Le temps pourrait ne plus être très éloigné, où la Palestine pourra à nouveau recevoir ses fils égarés pendant plus d’un millier d’années. Nos meilleurs voeux, joints la bienveillance officielle, les accompagnent. » Quatre mois plus tard, un article similaire parut dans le journal SS :
La reconnaissance du Judaïsme comme une communauté raciale basée sur le sang et non sur la religion conduit le gouvernement allemand à garantir sans réserves la séparation raciale de cette communauté. Le gouvernement se trouve en parfait accord avec le grand mouvement spirituel à l’intérieur du Judaïsme, nommé Sionisme, avec sa reconnaissance de la solidarité juive dans le monde et dans son rejet de toute notion assimilationniste. Sur cette base, l’Allemagne prend des mesures qui joueront sûrement un rôle significatif dans le futur, pour la prise en main du problème juif dans le monde.
Une des plus importantes compagnies maritimes allemandes ouvrit une ligne directe entre Hambourg et Haïfa en Palestine, en octobre 1933, fournissant « de la nourriture strictement kasher sur ses bateaux, sous la supervision du Rabbinat de Hambourg. »
Avec l’appui officiel, les Sionistes travaillèrent infatigablement à « rééduquer » les Juifs d’Allemagne. Comme l’écrivit l’écrivain américain Francis Nicosia dans son étude en 1985, Le Troisième Reich et la question de Palestine : « Les Sionistes furent encouragés à délivrer leur message à la communauté juive, à collecter de l’argent, à montrer des films sur la Palestine, et d’une manière générale à éduquer les Juifs allemands à propos de la Palestine. Il y eut une pression considérable pour enseigner aux Juifs en Allemagne à cesser de s’identifier aux Allemands et à éveiller en eux une nouvelle identité nationale juive. »
Dans une interview après la guerre, l’ancien dirigeant de la Fédération Sioniste d’Allemagne, le Dr Hans Friedenthal, résuma le situation : « La Gestapo fit tout pour encourager l’immigration pendant cette période, particulièrement vers la Palestine. Nous reçûmes souvent son aide lorsque nous demandions quelque chose à d’autres autorités, concernant des préparatifs pour l’immigration. »
Au Congrès du Parti National-socialiste en septembre 1935, le Reichstag adopta les lois dites « de Nuremberg », qui interdisaient les mariages et les relations sexuelles entre Juifs et Allemands, et de fait, proclamaient que les Juifs étaient une minorité nationale étrangère. Quelques jours plus tard l’éditorial du journal sioniste Jüdische Rundschau faisait bon accueil aux nouvelles mesures :
Même technique que sos machin ou autres assos bidons vivants
du vol des salariés du privé .
Jesse Owens : Mythe et réalité
Mark Weber
Jesse Owens, le coureur noir et la star qui remporta quatre médailles d’or aux Jeux Olympiques de 1936 à Berlin, mourut en 1980 à l’âge de 66 ans. Comme si souvent pendant sa vie, même cette occasion fut utilisée par les principales chaînes de télévision et par la presse écrite pour répandre des mensonges, qui ont fini par être largement accepté à force d’être répétés depuis des années. Avec l’inauguration d’une rue Owens à Berlin en mars 1984, une autre opportunité fut fournie aux fanfares médiatiques pour répandre des mythes mensongers. Le compte-rendu de la chaîne NBC du dimanche 4 mars fut particulièrement stupide et ignoble. [Photo : James Cleveland (« Jesse ») Owens.]
Les mythes, qui sont habituellement présentés comme des faits réels, consistent à dire que le Chancelier allemand Adolf Hitler fut furieux quand Owens gagna la course ; que Hitler refusa de serrer la main de Owens parce qu’il était noir ; que les Allemands furent embarrassés parce que la victoire d’Owens « démentait » les idées allemandes sur les différences raciales, et ainsi de suite. En réalité, Owens fut acclamé par les Berlinois avec autant d’enthousiasme que pour les athlètes allemands. Jesse Owens lui-même raconta qu’en une occasion, alors qu’il était dans le stade, il échangea un signe avec Hitler : « Quand je passai devant le Chancelier, il se leva, me fit un signe de la main, et je lui rendis son salut. »
De même, pour la prétendue « bouderie » [de Hitler], les faits racontent une histoire qui est assez différente de celle qui est habituellement entendue. Hitler était dans sa loge le premier jour de compétition quand Hans Wöhlke battit le record olympique du lancement du poids et, accessoirement, devint le premier allemand à réaliser un record olympique. A la requête d’Hitler, Wöhlke et le vainqueur de la troisième place, un autre allemand, furent conduits à la loge pour recevoir les félicitations personnelles du Chancelier. Peu de temps après, Hitler salua personnellement trois Finlandais qui avaient gagné des médailles dans l’épreuve du 10 000 mètres. Ensuite il félicita deux femmes allemandes qui avaient remporté la première et la deuxième place dans le lancer du javelot féminin. Le seul autre événement prévu ce jour-là était le saut en hauteur, qui était disputé tard. Quand tous les sauteurs allemands furent éliminés, Hitler quitta le stade plongé dans l’obscurité alors que la pluie menaçait, et il ne fut pas présent pour saluer les trois vainqueurs — tous des Etats-Unis, et deux d’entre eux étaient des Noirs.
Hitler partit parce qu’il était tard, pas parce qu’il voulait éviter de saluer quelqu’un. En outre, au moment où il partit, Hitler ne pouvait pas savoir si les vainqueurs seraient Noirs ou Blancs.
Le Comte Baillet-Latour, président de la Commission Olympique Internationale, envoya un mot au dirigeant allemand, disant qu’en tant qu’hôte des Jeux, il devait féliciter tous les vainqueurs, ou aucun. Aussi, quand Jesse Owens gagna la finale du 10 000 mètres le jour suivant, il ne fut pas publiquement salué par Hitler — ni aucun autre médaillé de cette épreuve ou des suivantes.
L’idée que les Allemands aient été « embarrassés » à cause des victoires de non-Blancs aux Jeux de Berlin est ridicule. Jesse Owens est très largement montré dans Olympia [plus connu en France sous le titre de Les dieux du Stade], le documentaire allemand officiel sur les Jeux. Le chef d’oeuvre de Leni Riefenstahl prêtait aussi une grande attention à de nombreux autres athlètes non-Blancs, incluant de remarquables athlètes Japonais. La même chose est vraie dans le livre de luxe, semi-officiel, commémorant les Jeux, Die Olympischen Spiele 1936, réalisé par le Cigaretten-Bilderdienst. Jesse Owens est montré sept fois dans ce livre — plus que tout autre athlète — et il est admirativement décrit comme « le plus rapide du monde ». Une grande photo du livre montre les noms des vainqueurs gravés dans le granite du stade, et on distingue nettement sur la photo : « Owens USA ». [Image : Affiche olympique.]
Malgré la remarquable réussite de Jesse Owens, et d’autres athlètes de toutes les races, l’Allemagne remporta plus de médailles d’or que toute autre nation, « gagnant » ainsi les Jeux Olympiques, un fait habituellement passé sous silence dans les commentaires [actuels] sur les Jeux de 1936. [L’Allemagne remporta 33 médailles d’or et termina loin devant les Etats-Unis, avec une différence de 57 points, NDT.]
Dans une lettre du 14 mars 1984 adressée au Directeur de la chaîne de télévision ouest-allemande ZDF, l’ancien athlète allemand Walther Tripps protesta contre le compte-rendu erroné annonçant que Adolf Hitler n’avait pas salué Owens publiquement parce que Owens était un Noir. Tripps fut lui-même un coureur de relais de premier plan aux Jeux de 1936. Après avoir envoyé cette lettre, Tripps affirma encore verbalement qu’après les Jeux, Hitler invita tous les médaillés olympiques, incluant Owens, à une réception à la Chancellerie du Reich. Hitler félicita personnellement et serra la main de tous les médaillés, y compris Owens, qui plus tard confirma cela en plusieurs occasions. Voici le texte de la lettre de Walther Tripps :
Au Directeur de la ZDF
Re : « Heute », émission d’informations du 10 mars 1984
Dans son reportage sur l’inauguration de la plaque de « l’Allée Jesse Owens » devant le Stade Olympique de Berlin, votre reporter a fait une affirmation absolument inexacte. Il a répété le stupide mensonge selon lequel en 1936 Hitler aurait refusé de rencontrer l’incomparable et quadruple médaillé olympique Jesse Owens, à cause de la couleur de sa peau et de son ascendance africaine. Il semble que le reporter ait cherché à mettre en évidence ce qui est appelé la doctrine de haine raciale.
Cette histoire n’est pas seulement un conte de fée. C’est un mensonge lamentable. Aujourd’hui la vérité est effacée, pour des raisons politiques je présume. Mais elle ne mourra pas. Il y a trop de témoins de l’époque. Je suis l’un d’entre eux.
En réalité, Adolf Hitler reçut et félicita les médaillés allemands des Jeux de 1936 à la loge d’honneur au Stade Olympique. Les 800 000 spectateurs quotidiens, incluant de nombreux visiteurs étrangers, applaudirent cela avec enthousiasme. Le Dr Gisela Mauermayer (qui vit maintenant à Munich), Tilly Fleischer-Grothe (vivant maintenant à Lahr), Gerhard Stöck (vivant maintenant à Hambourg) et d’autres figuraient parmi ceux qui furent personnellement honorés.
Il était aussi prévu d’honorer le remarquable et inoubliable Jesse Owens de la même manière. Mais à ce moment le président du Comité Olympique International, le Comte Baillet-Latour, interrompit le plan d’Hitler en faisant observer que cette pratique était en opposition avec les règles du Comité. Le Comte, cependant, n’eut pas d’objection à ce que cette sorte de séances de félicitations se déroule à la Chancellerie du Reich.
Le Dr Karl Ritter von Halt, alors président du Comité Olympique National Allemand et dirigeant de l’Association allemande d’athlétisme, confirma plus tard ces faits lors d’une réunion des anciens membres de l’équipe allemande. J’étais l’un de ceux qui étaient présents à Stuttgart avec l’inoubliable Ritter von Halt, qui participa [à cette réunion] peu de temps après sa libération du camp de concentration soviétique de Sachsenhausen (entre autres, l’acteur Heinrich George et l’entraîneur du Reich, le Dr Nerz, moururent ici !). Etaient aussi présents Borchmeyer (qui participa à la course finale contre Owens, et qui vit maintenant à Francfort), Blask, Hem. Tilly Fleischer, Dr Gisela Mauermayer, Dr Metzner, Hornberger, Stöck, Syring, Dessecker, et beaucoup d’autres. Ils sont tous des témoins de la camaraderie et de la vérité [de l’époque].
Les faits seront publiés dans le magazine du « Club des anciens médaillés allemands des Sports ». Comme le Président Daume du Comité Olympique National le déclara pendant la cérémonie à Berlin, l’honneur appartient à ceux qui le méritent. Les personnages du microphone qui répandent des mensonges n’apparaissent pas sur l’écran de télévision !
[signé] Walther Tripps
Jesse Owens, et c’est tout à son honneur, ne participa jamais lui-même à la fabrication de ce mythe. Il souligna toujours constamment la chaleur de la réception qu’il reçut en Allemagne et sa joie pendant ces journées à Berlin. Mais il ne put pas empêcher d’autres personnes de l’utiliser comme un symbole, pendant sa vie aussi bien qu’après sa mort, pour calomnier l’Allemagne pour des motifs qui leur sont propres.
Journal of Historical Review, 5/1 (Printemps 1984), 123-25. Voir aussi (hors-site) Robert Faurisson sur Mythes juifs autour des JO de Berlin.
LBS, je le concède,a un rôle intéressant dans la démystification de l’histoire falsifiée, la vulgarisation de la Vérité et le détricotage des mensonges politiques déversés à flots par nos médias ! Il est clair que LBS a un rôle pédagogique déterminant auprès des banlieusards grâce à l’intervention de visiteurs venant de tous horizons .
Mais avec un sujet proposé depuis le 13 décembre et un rafraichissent du forum par semaine, l’on ne peut pas dire que la voix de la banlieue se fasse réellement entendre.
Je persiste donc à penser que la Banlieue mérite mieux, et que pour cette raison li serait bon d’adjoindre à Ahmed quelques bonnes volontés pour animer et dynamiser ce site. Site qui ne demanderait qu’à prétendre à dépasser les 15 à 20 000 visiteurs / jour.
Bien sur, mes propos ne doivent pas être interprétés comme critiques à l’endroit d’Ahmed que je salue pour son initiative et son courage, mais comme un encouragement pour le développement de cette initiative aux lourdes contraintes.
Pour le Parti Breton, les députés français doivent retrouver la raison, l’histoire ne leur appartient pas
Samedi, 24 Décembre 2011
La polémique actuelle suscitée par la volonté de certains parlementaires de faire voter une loi sanctionnant lourdement tout propos « négationniste »sur le « génocide arménien », cela avec le soutien commun de l’UMP et le PS, montre bien l’extrême légèreté avec laquelle ce dossier a été avancé.
Pour le Parti Breton, un premier point pose question : la multiplication des lois à tout propos, qui est une marque de fabrique du système politique français. Le sentiment est celui d’une machine qui tourne à vide, avec un gouvernement et des parlementaires qui semblent penser que tout peut se régler par une loi. Cela conduit à un amoncellement de textes qui, bien entendu, sont très souvent peu ou pas appliqués.
Comme si les domaines d’intervention des législateurs ne leur suffisaient pas, depuis les années 1990, en commençant avec la loi Gayssot , ceux-ci se sont trouvé un nouveau champ de compétences avec celui de l’Histoire. Depuis, se sont multipliées les lois mémorielles qui, quoiqu’en disent les initiateurs, ont pour but de parvenir à l’instauration d’une vérité officielle en matière historique. Le Parlement français a ainsi mis la main dans un engrenage extrêmement malsain qui peut conduire à toutes les dérives. Pour le Parti Breton, aucun Parlement, aucun gouvernement, aucun Etat ne peut décider ce qu’est la vérité historique, ce faisant ces institutions se situent hors du champ démocratique et prennent le risque aussi bien d’une manipulation que d’une falsification du passé, caractéristiques des régimes totalitaires.
L’approche des parlementaires montre tout autant une grande inculture historique. La Turquie et la France lors du dernier millénaire ont été sans doute les deux Etats d’Europe les plus violents, avec des politiques d’expansion agressives qui expliquent en grande partie l’état de guerre quasi permanent du continent pendant cette période. Cette agressivité a conduit à des épisodes très meurtriers dont sont responsables les deux pays, mais que l’on retrouve aussi dans l’histoire des autres pays européens et des autres continents. Aucun historien sérieux ne conteste la réalité des massacres à grande échelle de la population arménienne par les Turcs en 1915 et la Turquie doit le reconnaître, sa position actuelle étant intenable. Pour autant, est-ce aux parlementaires français de donner des leçons de ce point de vue ? Ils n’ont certainement aucune légitimité et, de plus, le passé, sinon le présent, de la France lui enlève toute autorité morale.
En fait, les députés français, baignant dans un enseignement de l’histoire de France totalement manipulé et mythifié depuis le XIXè siècle, sont incapables d’avoir une vision raisonnable des choses. Oui, le passé de la France est lourd, et même parfois très lourd, il lui faut l’assumer et non plus chercher à se présenter comme un modèle qu’elle n’est pas et qu’elle n’a jamais été, pas plus qu’aucun autre pays. Cela commence par une autre approche de l’histoire de la France, libérée de sa vision chauvine qui explique en partie les dérives ultranationalistes hexagonales ; cela doit se poursuivre par la fin du modèle jacobin porteur d’une idéologie exclusive, intolérante, centralisatrice. Le Parti Breton demande déjà aux députés, comme un signe fort, de reconnaître les droits fondamentaux de la Bretagne concernant l’intégrité de son territoire, la reconnaissance de sa langue et de son peuple.
L’histoire de France, vu par les Francs, ça a rien à voir avec la vérité, mais ça c’est la spécialité de ces foutus fumiers jacobins d’écraser ou d’assimiler par force. Pouah.
Quenelle - Wikipédia
fr.wikipedia.org
La quenelle est une boulette de différentes formes et de différentes compositions que l’on retrouve dans la cuisine traditionnelle de plusieurs régions françaises.
L’expression "glisser une quenelle" (faire un pied de nez ou tourner en dérision des personnes en soulignant leurs travers et contradictions), utilisée par l’humoriste français Dieudonné M’Bala M’Bala dans ses one-man-show (théâtre de La Main d’Or), et dans ses interventions sur le web (Dieudo officiel), est devenue célèbre. Cette expression s’accompagne généralement d’un geste du bras qui varie en fonction du calibre de la quenelle glissée : bras tendu vers le bas, et main du bras opposé qui vient se poser en tranche (comme pour un salut militaire) sur la longueur du bras tendu, pour symboliser la graduation du niveau de pénétration de la quenelle glissée, et partant son efficacité, de même que son impact autant humoristique que conscientisé. Plus la "tranche" se rapproche de l’épaule, plus la quenelle est homérique .
Pourquoi une fin du monde le 21 décembre 2012 ?
Pourquoi une fin du monde le 21 décembre 2012 ? Nous nous sommes posé la question de savoir pourquoi était véhiculée l’idée de fin du monde pour le 21 décembre 2012. Tout d’abord nous avons cru qu’il s’agissait d’une date issue du calendrier Maya. Manque de chance, la fin du calendrier Maya se situe le 28 octobre 2011. En somme, nous vivons déjà la nouvelle ère. Le 21 décembre 2012 correspond au solstice d’hiver, soit la nuit la plus longue de l’année. C’est une symbolique d’initié qui n’a rien à voir avec les Maya. Alors pourquoi cette date ?
Au lieu de rechercher des raisons ésotériques, il faut en revenir à plus de pragmatisme. Nous avions évoqué dans Morphéus l’usurpation en 1913 de la souveraineté monétaire US par le cartel bancaire. Fut établi alors un bail de 99 ans, qui remettait le destin de la Réserve Fédérale américaine entre les mains de ces faux-monnayeurs. Or, l’échéance de ce bail se termine le 22 décembre 2012. En clair, le 21 décembre 2012 quand minuit aura sonné, ce sera la fin du monde pour le cartel bancaire privé. Soit il aura mis en place un système mondialisé de contrôle total de la monnaie au-dessus de toutes les banques centrales (type BRI), soit il perdra le contrôle total, libérant enfin la souveraineté monétaire des peuples.
On peut comprendre que des banques à coût de milliards de dollars, lancent des films et séries hollywoodiennes de fin du monde. Sans doute pour rappeler à leurs agents du Nouvel Ordre Mondial que tout peut être perdu le 21 décembre 2012, s’ils ne font pas leur besogne.
La Shoah par fellation est une quenelle de Dieudo, MDR !!! APPEL A TOUS LES DESSINATEURS DE TOUS LES PAYS DU MONDE : Un concours international de dessins humoristiques est organisé sur la question de "la Shoah par ..." : les options sont ouvertes selon votre imagination ; « au dessus, c’est le Soleil » !!! Les plus beaux dessins, les plus marrants, les plus originaux, les plus percutants, les plus insolents et les plus irrévérents recevront une Quenelle d’Or ! Oubliez Mahomet et son turban bombisé... Oubliez le Christ éclaboussé de fange... L’heure est venue de soumettre la "shoah" à la dérision la plus totale. Aiguisez votre humour et vos crayons, et lâchez-vous !!! On va s’amuser un bon coup ! En effet, il n’y a aucune raison pour qu’un sujet, un seul, échappe à l’humour et à la dérision car le rire est universel et touche tout. Dorénavant aucun sujet n’est hors du champ du rire : Mahomet, le Christ, la Shoah... tout y passe !
Date butoir : fin mars 2012... ou quand vous voulez mais dépêchez-vous : nous voulons rire ! Surtout n’attendez pas la fin du délai pour envoyer vos œuvres !! Postez-les sur internet avec un lien sur ce site.
Je m’adresse bien sûr à tous les dessinateurs dissidents qui ont compris que tant que la $$$hoah business -cette propagande mondiale de pleurnicherie hautement lucrative et bien huilée du lobby juif- restera sur son piédestal de « drame au-dessus de tous les drames, jouissant du fumeux statut d’unicité de la souffrance, devant lequel le monde entier doit s’agenouiller », le pouvoir juif en France et dans le monde continuera à nous transformer en Palestiniens sur nos territoires confisqués, dans notre culture confisquée !
Rappelez-vous qu’Israël, cet État voyou et criminel qui ne respecte rien : ni la vie, ni le droit international (ni le droit tout court), n’existe que par la "shoah"... Les Palestiniens sont massacrés depuis des décennies au nom de la "shoah"... Le projet du Grand Israël -c’est-à-dire la conquête du Proche et du Moyen-Orient qui comprend la guerre contre le Liban, la guerre contre la Libye qui viennent d’avoir lieu, ainsi que les prochaines guerres contre la Syrie et l’Iran, etc.- est en train de se réaliser à cause de la "shoah"... Le monde entier est mis à feu, à sang et à sac à cause de la "shoah"... (et du Talmud).
La "shoah" est LE prétexte dont les juifs sionistes, criminels et avides, se sont dotés pour détruire nos sociétés et celles des autres peuples en recourant à la culpabilité qui produit la soumission, d’une part, et aux massacres de masse et à la destruction qui permettent le contrôle et le pillage, d’autre part. Nos sociétés libres sont rendues esclaves des juifs à cause de la "shoah" ; nos libertés sont piétinées à cause de la "shoah"... ; notre Constitution est bafouée à cause de la "shoah"...
La "shoah" signifie que parce que les juifs prétendent avoir souffert, alors le monde doit leur appartenir et fonctionner pour leur entière satisfaction selon leur Talmud misérable, raciste et abject qui décrète que le non juif est un animal dont l’unique fonction est de servir le juif, seule créature humaine en ce monde.
Les juifs n’ont jamais souffert plus que quiconque pendant la guerre ou à toute autre période de l’Histoire : tout cela n’est que de l’histoire faisandée et du cinéma hollywoodien de série B pour les émotions -et le contrôle global ! Les juifs ont souffert pendant la guerre et à d’autres périodes de l’Histoire à l’instar des autres peuples qui ont souffert pendant la guerre et à d’autres périodes de l’Histoire. L’unicité de la souffrance n’existe pas... ou plutôt elle n’existe que dans un imaginaire de psychopathe.
Baruch Lévy, un ami de Adolphe Crémieux et de Rothschild, a écrit la lettre suivante à Karl Marx. Cette lettre méconnue fut pourtant reproduite dans de nombreux livres et journaux, dont la Revue de Paris du 1er juin 1928, page 574 : « Dans la nouvelle organisation de l’humanité, les enfants d’Israël se répandront sur toute la surface du globe et deviendront partout sans la moindre opposition l’élément dirigeant, surtout s’ils réussissent à imposer à la classe ouvrière le ferme contrôle de quelques-uns d’entre eux. Les gouvernements des nations formant la République Universelle passeront sans effort aux mains des Juifs sous le couvert de la victoire du prolétariat. La propriété privée sera alors supprimée par les gouvernants juifs qui contrôleront partout les fonds publics. Ainsi se réalisera la promesse du Talmud que lorsque le temps du Messie arrivera les Juifs posséderont les biens de tous les peuples de la terre ».
Roger Dommergue :
« Selon l’American Yewish Year Book, il y avait dans toute l’Europe occupée 3,3 millions de juifs. Donc, c’est mathématiquement impossible qu’on ait pu en gazer 6 millions [...] Hitler a gazé 6 millions de juifs qui n’existaient pas dans des chambres à gaz que personne n’a jamais vues [...] Hitler a été diabolisé parce qu’il voulait se débarrasser du système juif qui gangrène le monde entier aujourd’hui. ».
Il faut rire la "shoah" ! La "shoah" et son business sont risibles !! RIONS DE LA "SHOAH" !!! Il faut rire de cette imposture immorale et lucrative qui fait notre malheur et qui endoctrine nos enfants. Il faut rire des soi-disant camps d’extermination du IIIè Reich. Les seuls camps d’extermination qui ont existé dans notre histoire moderne sont Gaza, la Cisjordanie, l’Irak, l’Afghanistan ainsi qu’une grande partie du Tiers-Monde : l’Afrique, l’Amérique Latine et l’Asie !!! On en a marre des lamentations hypocrites, intéressées, compassées et entendues sur des camps inexistants du passé alors que les véritables camps d’extermination à ciel ouvert sont là, devant nos yeux, AUJOURD’HUI !
Par cette imposture et la propagande forcenée qui lui est associée, les juifs ont réussi à faire passer au second plan l’utilisation, pour la première fois dans l’Histoire, de la bombe atomique, à deux reprises, sur le Japon . Ils ont fait passer un drame inexistant, autrement dit une lubie, à la première place : celle d’une réalité atroce. Deux des plus grandes villes du Japon de l’époque ont été atomisées (c’est-à-dire volatilisées) instantanément. Combien d’habitants cela représente t-il ? Il faudrait examiner les archives, car contrairement à ce qui est dit dans les livres d’histoire (sous contrôle juif), je ne crois pas qu’il soit question de quelques 250.000 personnes, mais plutôt de millions de personnes. Le Japon a toujours été très densément peuplé. Les 6 millions de victimes de l’Holocauste, le vrai Holocauste de la deuxième guerre mondiale, c’est-à-dire la mort par le feu, sont JAPONAISES. Il y a bien eu un Holocauste : au Japon !
Réveillez-vous !! Les génocides réels et sanglants se suivent et se poursuivent, mais toujours les juifs s’arrangent pour que l’on ne parle que de leur génocide imaginaire. Sortez de la Matrice !!
Pourquoi croyez-vous que les "révisionnistes" (ou "négationnistes" comme ils sont encore appelés afin d’augmenter la diabolisation à leur encontre) ont été traînés dans la boue sur la question de la "shaoh" ? C’est parce le lobby juif sait que la vérité affranchit : quand on sait, on ne s’en laisse plus compter. Alors ils ont passé des décennies à diaboliser toute personne portant vérité au sujet de l’imposture shoatique de façon à nous imposer leur joug, à nous voler nos libertés et à nous faire accepter l’inacceptable : leurs nombreux crimes !!! Ils ont acheté toutes les institutions de la République pour maintenir le silence de plomb imposé aux porteurs de vérité. Ces derniers, comme sous l’Inquisition, ont été persécutés : nombreux sont les porteurs de vérité qui, de nos jours, sont en prison, humiliés et plumés, dans différents pays d’Europe, y compris la France. Alors, si vous voulez contribuer à faire tomber la prison mentale dans laquelle sont prisonniers nombre de nos compatriotes et frères humains crédules et lavés du cerveau, participez allègrement à ce concours de dessins humoristiques et de chansons telles Il est mort l’holocauste, que j’adore, et Shoananas, la première inspiration artistique du genre. Dieudo, t’es l’meilleur !
Mérée Drante :
« Il est mort, il est mort l’holocauste,
c’est la vérité qui l’aura tué...
Il est mort, il est mort l’holocauste,
Je ne suis pas la seule à porter le deuil :
les camps de la mort étaient mon portefeuille... »
Note sur les révisionnistes : le révisionnisme c’est la révision -à la lumière de documents/études/interprétations/examens nouveaux- des connaissances antérieures acquises. C’est une démarche tout à fait normale et ordinaire dans toutes les disciplines puisque c’est de cette façon que le savoir progresse. Le lobby juif a réussi à transformer une méthode normale et naturelle de travail en machination diabolique antisémite dès lors que cette méthode ordinaire s’est naturellement et spontanément appliquée à leur imposture planétaire. Pour les juifs sionistes qui veulent nous imposer le Nouvel Ordre Mondial, le révisionnisme est condamnable dès qu’il touche la "shoah". Il ne l’est évidemment pas pour les autres sujets ou disciplines, la preuve : tous ces Prix Nobel attribués aux heureux bénéficiaires pour avoir usé et abusé de révisionnisme dans leurs disciplines respectives !!! MDR !!! Dommage que le ridicule ne tue pas, nous serions depuis longtemps débarrassés des sionistes !
« Connais la vérité et la vérité t’affranchira. » la Bible
Lisez tous les révisionnistes : ils sont nombreux sur internet et ô combien intéressants !
Étudiez leurs textes, leurs sources, etc., vous en découvrirez des choses !
Étudiez le "procès de Nüremberg" : la première et la plus grande parodie de justice du monde moderne ! C’est ce même principe qui est appliqué au TPI (Tribunal Pénal International) et qui a été appliqué à Milosevitch, et les infortunés qui y ont été jugés. et qui va être appliqué à Laurent G’Bagbo et à tous ceux que le Tribunal Pénal International, une officine du Nouvel Ordre Mondial, réussira à attraper. C’est également ce même principe qui a été appliqué en Irak, sous contrôle américain, à Saddam Hussein.
Libérez-vous du joug des Talmudistes ! Refusez que vous enfants apprennent des mensonges à l’école : exigez le retrait de la "shoah" du programme scolaire tant que le débat n’aura pas eu lieu dans des conditions normales, c’est-à-dire tant que les historiens (les dits "révisionnistes") n’auront pas été librement entendus et publiés, autrement dit tant que les lois Pleven, Fabius-Gayssot et autres n’auront pas été abrogées.
Exigez de vos parlementaires et de vos sénateurs (surtout les grandes gueules comme Mélanchon le juif qui pense pouvoir nous entuber avec ses paroles creuses) qu’ils abrogent les lois spéciales pro-juives qui nous volent nos libertés et qui n’ont pas de place dans la République !
Exigez que le financement public des organisations juives (CRIF, Bétar, LDJ, CRAN [oui, oui, c’est juif sioniste ça... tout droit sorti du trou du cul du CRIF : c’est pour ça que c’est noir...], Ni Putes Ni Soumises (idem), écoles, crèches, synagogues, associations et institutions juives de tous poils, soit (1) rendu public et (2) annulé. Il paraît que 30 milliards d’euros d’argent public sont alloués chaque année au secteur associatif... croyez-vous vraiment que les non juifs aient une part substantielle de cette manne publique dans l’État juif français en dépit de leur nombreux besoins et de leur proportion démographique supérieure ?
Dessinateurs, à vos crayons !!!
Chanteurs, chanteuses, à vos voix !!!
Quizz : Pourquoi les juifs se prennent-ils une dérouillée partout où ils vont ?
Réponse : parce que partout où vont, ils accaparent les ressources, les instances et la terre du peuple hôte et en font un SDF, un sans droit, un sans voix... Dans toute l’histoire de l’humanité, les juifs, après avoir été accueillis partout, ont été chassés et bannis par tous les peuples qui leur avaient ouvert leurs portes !
Il ne leur reste plus qu’à s’en retourner en Khazarie (entre la Mer Noire et la Mer Caspienne), leur véritable terre d’origine... Arthur Koestler dans son essai La Treizième Tribu : L’Empire khazar et son héritage écrit : « J’ai rassemblé les preuves historiques qui indiquent que la grande majorité des Juifs de l’Est -et donc des Juifs du monde- est d’origine turco-khazare , plutôt que sémitique. »
J’ai récemment parlé du concert Telavivien de Patrick Bruel "au pays". J’avais dis qu’il restait encore pas mal de places invendues à 3 jours du concert. Il semble que depuis les places se vendent comme des petits pains.Je ferais bientôt une petite mise à jour.
L’idée que je voulais faire passer c’est que les gens en ont marre de voir toujours les mêmes tronches shoananesques nous raconter des carabistouilles ; ou nous dire pour qui voter et surtout ne pas pas oublier de se faire un petit billet à la fin.
Ci-dessus on voit le guignol talmudique nobelisé Elie Wiesel avec Oprah Winfrey dans la neige bien emmitouflé ( ce qui est pratique pour couvrir un tatouage inexistant...) à Auschwitz. Le show d’Oprah Winfrey était l’émission de télé la plus regardée aux Etats-Unis.
C’est dans cette même émission très regardée de Oprah que passèrent deux foix le couple de juifs sionistes menteurs Rosenblat.
L’amérique était tombé sur le charme de cette histoire d’amour qui fut qualifié de plus belle histoire d’amour (...du monde enfin de l’univers). Grâce au fils de Herman on apprit que Papa Rosenblat avait trompé la terre entière en racontant des carabistouilles shoatiques mais que dans son imagination (ne riez pas svp) tout cela était vrai !!!! Voir la vidéo en anglais de l’aveu de son imposture shoananesque
Bref au vu du nombre d’imposteurs et de menteurs il me parait urgent d’enquêter sur tous ces témoins shoatiques.
Comment se fait-il qu’Elie Wiesel qui n’a jamais montré son tatouage (ou son numéro de matricule de Auschwitz) arrive à passer dans l’émission la plus regardée des Etats-unis et dans toutes les télés occidentales ? Comment est-il passé entre les mailles du sacro-saint principe journalistique de la vérification des sources ?!
Pourquoi toutes les télés occidentales ne disent pas qu’Elie est un escroc et un menteur ? Surtout depuis que son "ex-ami" des camps Nikolaus Gruner et seul témoin pouvant confirmé la vraie identité de l’escroc Wiesel confirme qu’ effectivement Elie Wiesel est un escroc et un menteur !
Il m’a falut deux minutes pour trouver une photo (ci-dessus) de ce témoin de premier ordre sur le net. Que font les journalistes ? Pourquoi ne veulent-ils pas enquêter sur cette imposture ??... Elie Wiesel devint presque président d’Israël ;il devait remplacer l’ancien président violeur (aujourd’hui en prison).
Personne n’est intouchable.Le parjure est un crime aux States et peut même valoir l’emprisonement.J’espère qu’Elie vivra assez longtemps malgré son opération à coeur ouvert pour pouvoir être jugée pour toutes ses escrocries
Peut-être trouvera t’il refuge en France chez ses amis talmudo sionistes tout comme Polanski ?
Sur le lien ci-dessus Elie est reçu à bras ouvert par l’agent sioniste défenseur de pédophiles BHL qui a oeuvré pour les bombardements libyens en tant que juif sioniste. ( Le chanteur Bruel semble également présent à cette réunion)
C’est également grace à BHL qui est le propriétaire de la Règle du jeu qu’il a pu raconter ses dernières aventures talmudo-sionise aux "séminaires" de Saint Germain des près.
Ce qui est intéressant c’est de voir que la salle de cinéma n’était remplie qu’à 30 % !!! A peine 70 personnes dont le photographe, le technicien du son et quelques Shabbat Goys égarés.
Lorsqu’on sait qu’Elie est l’équivalent du Pape dans la religion shoatique on peut qualifier cette réunion comme un affront au peuple élu qui est à nouveau massacré dans son entiereté , suite à ce manque de respect évident du peuple goy.
Désormais je conseille à Elie (si il ne se fait pas arrêter) de faire ses discours shoatiques dans un bus comme Dieudo (même si pour ce dernier ce n’est pas un choix mais une obligation...).
Ainsi Elie aura l’impression de faire salle comble,vu que même le théatre de la main d’or sera encore trop grand pour son public !!!
Il pourra appeler son bus "cela ne tourne pas rond" comme sur la photo ou encore "cela ne tient pas la route" et qui devrait mieux lui correspondre ...
Pour rappel : petit dossier sur des menteurs shoatiques célèbres :
THRIVE est un documentaire non conventionnel qui lève le voile sur ce qui se passe réellement dans notre monde en suivant l’argent en amont — la découverte de la consolidation mondiale du pouvoir dans presque chaque aspect de nos vies. Tisser des liens plus avancées de la science, la conscience et le militantisme, THRIVE offre des solutions concrètes, nous l’autonomisation des stratégies sans précédent et audacieux pour récupérer nos vies et notre avenir.
Je vous incite fortement à acheter comme moi le DVD afin de soutenir ces gens qui ont l’audace de divulguer ce genre d’information !
http://www.thrivemovement.com/
Autre film a voir !! ( activer les sous titre en cliquant sur CC en bas de la vidéo )
Pour télécharger la vidéo copier le l’url ( ce qui est écrit dans la barre d’adresse en haut ) et copiez la dans la barre d’adresse de ce site http://keepvid.com/ Attention ce site necessite d’avoir installé java sur son ordinateur si ce n’est pas le cas vous pouvez le télécharger ici http://www.java.com/fr/download/
Les plans du Génocide arménien 1915-23, où un million et demi d’ Arméniens ont péri d’une façon barbare sur leurs terres ancestrales dans la Turquie moderne, ont vraiment été établis et ont eu lieu en 1910 ou 1912.
Il y a le livre "les replis Intérieurs de la Révolution Ottomane" écrit par Mevlan Zadeh Rifat en turc et publié en 1929, l’auteur, un Turc pro-sultan, affirme que le "génocide arménien a été décidé en août 1910 et octobre 1911, par un comité de Jeunes Turcs composé entièrement de Juifs des Balkans déplacés dans le format d’une secte Musulmane-juive syncretiste qui comprenait Talaat, Enver, Behaeddin Shakir, Jemal et Nizam se présentant comme Musulmans. Il s’est réuni dans la loge du Grand Orient financé par Rotshield/hotel de Salonique." Le
Syncretism signifie une combinaison de différentes formes de convictions ou de pratiques ; la franc maçonerie correspond à cette description. Comme les maçons ont commencé la révolution en 1897, en France au cri "liberté, fraternité, égalité," les Jeunes Turcs ont utilisé le même slogan dans leur révolution de 1908.
Un document d’une conférence de 1994 de Joseph Brewda de l’Institut Schiller intitulé "Palmerson lance les Jeunes Turcs pour contrôler en permanence le Moyen-Orient".Il affirme que le fondateur des Jeunes Turcs est un certain Juif du nom d’Emanuel Carasso. Il déclare :"Carasso a mis en place la société secrète des Jeunes Turcs en 1890 à Salonique qui faisait partie de la Turquie, aujourd’hui elle est grecque.Carasso était aussi le grand maître d’une loge maçonique italienne appelée "Macédoine Ressucitée". La loge était le quartier général du leadership des Jeunes Turcs.
Plus loin M.Brewda dit :"durant le régime des Jeunes Turcs,Carasso a continué à jouer un rôle de premier plan.Il a rencontré le sultan (Abdel Hamid)pour lui annoncer qu’il a été détrôné . IL a été chargé de mettre le Sultan en résidence surveillée...
L’ironie fait que quatre siécles après que les sultans turcs aient accueilli en Turquie les Juifs européens expulsés, certains Juifs appartenant aux sociétés secrètes et au sionisme ont jeté le sultan hors du pouvoir au début du 20ème siécle ,détruit l’empire ottoman,et ont célébré leur victoire en massacrant par procuration, le peuple arménien chrétien,un million et demi d’Arméniens,un demi million de Grecs,et un demi million d’Assyriens et d’Araméens.
Tout cela selon les precepte du talmud, la bible satanique des Juifs,qui encourage les Juifs à tuer directement ou indirectement en disant" chaque Juif qui fait couler le sang d’un impie fait un sacrifice à Dieu".Bammidber Raba c21...
Depuis la chute du sultan Adelhamid, au moins trois Présidents de la république turque sont d’origine juive Ataturk,Inonu,et Bayar...
1/ Ce débat doit rester celui des historiens. Les Parlementaires, dont l’immense majorité est ignare et n’a jamais lu un seul livre sur le sujet, n’ont pas à s’en mêler. Ils n’ont pas plus à légiférer sur la question arménienne, qu’ils n’avaient hier à légiférer sur les drames concentrationnaires de la Deuxième Guerre mondiale.
2/ Cette question appartient aux Arméniens et aux Turcs. Elle regarde la Turquie et non la France. Il ne faut pas venir se plaindre si les Turcs rétorquent en se penchant sur notre passé colonial. C’était tellement prévisible. Parler de l’Algérie pour les Turcs c’est à la fois semer la discorde chez nous, mais c’est aussi rehausser un peu plus le prestige de la Turquie dans le Maghreb.
3/ Puisqu’ils se déchaînent maintenant sur notre Histoire, j’avoue que les Turcs m’amuseraient davantage s’ils s’occupaient de légiférer sur la contestation du génocide des Vendéens. S’ils ne les connaissent pas encore, qu’ils se précipitent sur les ouvrages de l’historien français Reynald Secher, spécialiste des guerres de Vendée. Ils y trouveront les textes de la Convention qui donnèrent l’ordre explicite d’éradiquer une population toute entière, hommes, femmes et enfants, parce qu’elle était, « ethniquement contre-révolutionnaire ». Ils y découvriront des massacres de grande ampleur qui ne furent pas le résultat de débordements de la part des exécutants, mais bien d’une politique criminelle planifiée au plus haut niveau, utilisant des méthodes préindustrielles (noyades de Carrier à Nantes) et la Terreur (tannage des peaux humaines, cannibalisme, nourrissons cuits dans des fours à pain) comme stratégie militaire.
J’imagine même combien il serait intéressant pour une élite turco-musulmane anti-kémaliste de découvrir combien leurs adversaires « jacobins » kémalistes doivent à cette Révolution française, qui fut aussi la matrice des grands totalitarismes du XXe siècle (bolchévisme et nazisme) et des grandes idéologies modernistes du monde musulman auxquels s’opposent islamistes turcs et Frères musulmans arabes !
Si nos gouvernants ont décidé de nous faire détester par des pays émergents qui comptent de plus en plus, comme le Mexique (avec l’affaire Cassez) ou la Turquie, qu’ils nous le disent clairement. De ce point de vue, les résultats engrangés durant l’année 2011 sont exceptionnels !
....et pourquoi ne jamais évoquer l’origine de ceux qui ont ordonné les massacres des arméniens ; ces gouvernants , ces juifs marannes originaires de Salonique, fief des juifs sabbatéens de l’empire Otoman. Une origine qu’ils partagent d’ailleurs avec l’ami SARKO.
Allez tous vous faire voir... A bas le monothéisme, fêtons le solstice d’hiver
Par Danielle Bleitrach
Que les choses soient claires... J’en ai ras la tasse et particulièrement de la naissance de Jésus Christ, sans parler de tous les autres, de leur hypocrisie et de leurs vaines querelles, ce sera sans moi désormais...
Le responsable du CRIF fait un montage sur le propos de Salah Hamouri (1)... C’est un procédé indigne. Mais si vous voulez mon avis je ne crois pas que le dit Salah porte dans son cœur le Rabbin dont il est question et qui est une sombre fripouille d’extrême-droite. Comme il est à peu près normal qu’après sept ans de prison, parfaitement injustifiés vu que le rabbin est en pleine forme et toujours aussi nocif, Salah Hamouri porte dans son cœur les Israéliens. Il serait logique que son souhait le plus profond soit d’être totalement débarrassé de ces gens-là surtout qu’il habite en face du mur que les mêmes s’obstinent à construire.
Ces types, ceux qui construisent le mur, sont non seulement des salauds mais des cons intégraux qui ont réussi désormais à créer le plus désastreux rapport de forces en leur défaveur tant leurs pratiques sont injustifiables. Je ne vois pas pourquoi Salah Hamouri, après sept ans de prison en constatant le blocage que cette bande de connards a réussi à installer de manière durable ne se dise pas qu’il n’y aucune paix possible avec eux..., c’est le contraire qui serait étonnant. Donc à tout prendre vu les circonstances ses propos ne faisaient que refléter la réalité et les avoir tronqués est ajouter de la saloperie sur la saloperie
Donc je ne crois pas que Salah Hamouri porte ces gens-là dans son cœur pas plus qu’en tant que juive je porte dans mon cœur l’église catholique y compris ce juif débile et calotin qui s’il a existé ce dont on peut douter a produit deux mille ans de martyre pour ses coreligionnaires... je veux parler de Jésus christ et de tous ses disciples plus pernicieux les uns que les autres qu’il s’agisse des catholiques, des orthodoxes ou de Martin Luther qui était quand même aussi enfoiré d’antisémitisme qu’Adolf Hitler lui-même...
Et qu’il ne se trouve pas un seul mec d’origine ou pratiquant chrétien pour s’interroger sur sa responsabilité sur la création de l’Etat d’Israël, des juifs brûlés depuis le haut moyen-âge jusqu’à la Shoah en passant par les pogromes tsaristes et l’affaire Dreyfus, pour citer les cas les plus connus...
Que ces faux culs de toutes les églises se sentent historiquement blanchis prouve à qui on a affaire. Non pas pour tolérer aux israéliens mais bien pour tout mettre en œuvre pour qu’il y ait la paix au lieu de jeter de l’huile sur le feu... Sans parler de Staline qui a été tout de même le premier à reconnaître l’Etat d’Israël...
Pas plus que je ne porte dans mon cœur cette pure saloperie qu’est le dirigeant iranien dont je n’arrive même pas à me rappeler le nom qui finance tous les crapules négationnistes qui passent à sa portée... Pas plus que je ne porte dans mon cœur tous les antisémites de par le monde... Y compris ceux qui se prétendent altermondialistes et qui comme ils ont le cerveau comme des pois chiche sont incapables de comprendre le fonctionnement du capital alors inventent le complot et bien sûr les juifs pour mener le monde, comme tous les connards qui se sont servis de leur complexe d’infériorité (légitime ce sont des crétins) pour persécuter les juifs.
OUI mais voilà j’en marre de subir en prime de la situation israélienne toutes les avanies que j’ai dû subir depuis des années alors que je n’ai jamais mis les pieds en Israël, je n’ai jamais pu obtenir que l’on distingue juifs et israéliens...
Que voulez-vous je tiens à cette expérience humaine qui est d’être juif. je trouve à tout bien considérer QU’IL EST PLUS HONORABLE historiquement d’être juif que d’être un goy. Voila un peuple, parce qu’il s’agit bien d’un peuple créé par le martyre et non la génétique (comme les palestiniens ont été créés par la colonisation israélienne), un peuple c’est-à-dire une réalité historique, qui a subi une oppression continuelle, des pogromes, une injustice incroyable et qui a répondu à cela en produisant le plus grand nombre de savants (25% des prix Nobel sont juifs alors qu’il n’y a que 13 millions de juifs), de médecins, de biologistes, de physiciens, de mathématiciens, d’artistes, de musiciens, de philosophes, etc.. sans parler des économistes, parce que vous noterez que 95% des gens qui dénoncent les malversations financières avec quelques compétences sont également juifs...
Et ils ont quelques mérites vu l’incapacité générale à comprendre de quoi il est question pour ceux qui visiblement ne demandent qu’à être plumés pourvu qu’on leur donne un juif à brûler... heureusement il y a les Chinois qui semblent avoir l’intellect un peu plus ouvert... J’ajouterais à la description la profusion de révolutionnaires que ce peuple a engendré... Sur treize millions, avec une saignée de six millions tout dernièrement ,ce n’est pas si mal dans l’opération survie et les handicaps constamment dressés depuis des millénaires. Honnêtement je trouve tout bien pesé qu’il n’y a aucune raison de regretter d’être juif ne serait-ce que le soulagement de n’avoir rien à voir avec leurs persécuteurs...
Et si vous ôtiez les juifs de ceux qui au plan international défendent la cause palestinienne cela ferait un sacré trou... ils y mettent même une ardeur que l’on ne leur demande pas...
Et si je n’ai jamais été sioniste c’est parce que comme je ne crois pas au peuple élu et suis convaincue que tous les êtres humains se valent mais qu’il y a les circonstances, je prévoyais dès le départ que si les juifs avaient un pays des frontières une armée ils deviendraient aussi cons de les goys... ou goyim... C’est fait... la preuve est faite, grâce à Israël, qu’ils sont ou plutôt une partie d’entre eux vaut le reste de l’humanité.
Donc je ne vois pas pourquoi Salah Hamouri confronté à ce bouillon de culture de la connerie goy cultivée désormais dans le judaïsme ne rêverait pas de s’en débarrasser... Et en particulier du rabbin d’extrême-droite qui en est la quintessence, il ne l’a pas tué et n’a peut-être même pas voulu le tuer mais s’il ne le porte pas dans son cœur je peux comprendre et même partager son antipathie n’en déplaise au type du CRIF, cela ne fait ni de moi, ni de Salah des criminels en puissance simplement des gens normaux.. ; parce que si je reprends tous les gens que je viens d’énumérer et contre lesquels j’ai une dent, j’ai toujours su raison garder : j’ai une solide rancune contre l’église catholique, orthodoxe et autre mais je n’ai jamais été en situation d’exercer un pogrome contre eux et je m’en félicite parce que je ne voudrais pas me conduire aussi mal qu’eux et être aussi cons qu’ils le sont depuis des siècles. Je me battrais toujours contre une intervention de l’OTAN en Iran, parce que, quoique je pense de son président, aucun enfant iranien ne mérite de recevoir une bombe ou même d’être effrayé par une bombe à cause de ce type-là. Et je sais de quoi je parle puisque les quatre premières années de ma vie se sont passées dans la peur du nazisme, la fuite...
Bref je ne veux pas devenir aussi con que les goyim qui nous ont persécutés pendant deux mille ans, ce serait le pire malheur et je crains qu’Israël cela soit cela et rien d’autre, la conversion massive des juifs en goyim de la pire espèce, celle que chaque juif a considéré pendant 2000 ans comme le pire mélange de cruauté et d’imbécilité qui se puisse imaginer...
Oui mais voilà, je ne vois pas au nom de quoi et pourquoi je dois me payer en prime tous les péchés d’Israël et ceux du CRIF par la même occasion... J’ai eu droit à toutes des insultes, le président de l’Université a été obligé de menacer un antisémite de l’équipe de Marie Poumier de le dénoncer pour harcèlement, j’ai vécu dans le marais nauséabond du négationnisme y compris de la part de gens que l’on trouve au Tribunal Russel, ce racisme visiblement ne gêne personne et erst entré désormais dans le langage courant.
Ce matin, la coupe a été pleine à propos du cas Salah Hamouri et les protestations qu’il provoque de par et d’autre. A propos des déclarations du président du CRIF, un type s’est permis d’écrire que c’était cet Etat qui se croyait tout permis et sa... « Diaspora »... Alors là la coupe a été pleine... Alors la diaspora cher monsieur Memmi (parce que c’est un zélote juif de surcroît qui dit cela, en rajoute selon leur bonne habitude) vous emmerde en ma personne...
ce n’était rien, un mot de trop mais qui ne fait que creuser toujours le même sillon d’un côté comme de l’autre, celui qui rend impossible toute solution pacifique... Alors pourquoi se battre il faut être masochiste...
Et si je m’écoutais je les enverrais tous se faire rotir en enfer mais la politique ça sert à dépasser ce genre de colère bien légitime. Mais visiblement personne ne veut faire de la politique à commencer par le sieur Memmi.
Alors à l’aube de cette nouvelle année et en l’honneur de ce juif calotin et hystérique du nom de jésus qui est mort en faisant le Seder comme le plus orthodoxe des juifs et qu’une bande d’arriérés en croisade perpétuelle ont utilisé comme le général en chef de l’antisémitisme militant ou encore comme Saul, Saint Paul fondant une maison concurrente, trop c’est trop.. Je vous dis que j’en ai marre de tout ça. Désormais que l’on ne compte plus sur moi pour défendre les uns ou les autres vous m’écœurez tous...
Tant que vous ne ferez plus de politique avec des revendications claires et précises sans hystérisation du moindre incident, sans m’enrôler dans vos histoire par une stigmatisation ancestrale ne comptez plus sur moi...
Et bonnes fêtes du solstice d’hiver...A bas le monothéisme.
Amusez-vous sans moi désormais...
Danielle Bleitrach
(1) Dans un éditorial publié sur le site du CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France), rapidement repris sur de nombreux sites de soutien inconditionnel à la politique israélienne (juif.org, israel7.com, guysen.com, etc.), Richard Prasquier,président du Crif a attribué à Salah Hamouri, « Ovadia Yossef mérite la mort », au cours d’un entretien accordé à des journalistes de l’agence Reuters. lorsque qu’on va sur le site de Reuters, on lit une appréciation sur Ovadia Yossef, le chef spirituel du parti ultraorthodoxe Shass, que Salah Hamouri est accusé d’avoir eu l’intention d’assassiner : « Cet homme est et restera le symbole du racisme et du fanatisme d’Israël ». ce qui est parfaitement exact.
Un juge de New York a signé un jugement qui trouve l’Iran, avec les talibans et Al-Qaïda responsables des attaques du 9 / 11 septembre au trade center.
Le joueur de Poker et chanteur Maurice Benguigui plus connu sous le nom de scène de Patrick Bruel va casser sa voix (les couilles ?...) en concert à Tel Aviv.
C’est évidemment un honneur pour cette ville du Sionistan pratiquant l’apartheid raciale de pouvoir acceuillir cet ultra-sioniste qui rappelons-le avait refusé de se produire à Toulon en France parcequ’un maire du front national s’y trouvait !!!
Jean Marie Le Pen avait fait savoir à Benguigui que Toulon serait en mesure de résister à cette ignoble injustice ...
Ce grand bluffeur avait même osé dire,sans rire, qu’il était l’un des instigateurs des conférences de paix de Genève !!!
Il était également content de dire que Dieudo lui devait 75000 dollars devant la pédale sioniste Fogiel.
Pourtant quelques années plus tôt ce grand bluffeur disait devant ce même Fogiel qu’il ne parlerait plus jamais de ce sacré Dieudo...
Dans cette même vidéo Maurice enfin Patrick croyait savoir que l’Olympia était à moitié vide 3 jours avant le spectacle de Dieudo et que c’est pour cela qu’il avait décidé de l’annuler et de le jouer en rue . Il nous informait également que le public de Dieudo l’avait déserté !!!!...
Petit rappel au militaire israélien Patrick (du moins au cinéma) ;Dieudo fait partie des artistes qui vendent le plus de tickets d’entrée et ce même après l’interdiction de pouvoir travailler et se produire librement en France et ailleurs.
Par contre moi je sais (donc je ne crois pas)que Patrick Bruel va jouer dans une salle à moins de trois quarts remplie à 3 jours de son concert à l’université de Tel Aviv ce 28 décembre 2011 !!!
Cela malgré les mensonges du site identitéjuive.com qui dit que :
L’artiste sera sur scène, devant un public qui a déjà acheté toutes les places (seulement 1200 places), avec sa guitare et sa belle voix. Il proposera une balade de ses plus beaux succès, dans une ambiance intime et cosy
Il suffit de voir pour cela le nombre de places*libres à ce jour au concert du 27 et 28 décembre sur les 1105 places de la salle.
Le 27 il reste encore 88 places invendues (près de 10%)et surtout le 28 il reste 286 places invendues (plus de 25% !!!)
Sachant que Patrick Bruel joue à domicile à Tel Aviv et surtout qu’il remplissait des salles de 5000 personnes** 3 ans plus tôt en Israël j’aurais plutôt tendance à dire que c’est le public de Patriiiiiick qui est en train de le déserter.C’est peut-être pour cela,aussi, qu’il a inventé le concept de concert intimiste "seul ou presque" pour masquer le fait que de moins en moins de gens apprécient sa voix et qu’il casse les couilles à de plus en plus de gens !!!!...
Pour finir en cette veille de Noël je voudrais dire que l’instigateur des pourparlers de Genève (ne riez pas svp) a plutôt oeuvré, à mon avis, dans le sens du conflit de civilisations en jouant un militaire israélien du Sionistan et surtout en parlant de "dommages collatéraux " pour désigner les massacres de civils innocents par les bouchers de TSAHAL
ou encore dans ce film clairement anti-arabe primaire...
Patrick Bruel est un grand modeste qui écrit des livres pour coucher sa pensée à l’aide d’un autre grand intellectuel, Claude Askolovitch (sans doute catholique) ! Heureusement, Buel veille sur la démocratie en luttant contre le FN et espère des candidats "républicains" à l’élection présidentielle !
Bruel en conversation avec Askolovitch !
Bruel interrogé par Anne Sinclair pour cracher sur le FN !
Bruel nous parle dans son livre de son ami DSK... On reste en famille ! Un livre a acheté les yeux fermés.
Voici la première vidéo, agrémentée d’un ajout pour plus de détails, sur M. Pierre Jovanovic ainsi que le Cercle Aristote (et son président Pierre-Yves Rougeyron). Rien n’est moins professionnel que le manque de preuves et de références. Cette vidéo met en lumière plusieurs contradictions et lacunes de personnages qui se disent dissidents contre le système impérial, mais ne donnent jamais de noms, comme si le plan global de domination se faisait seul, sans architectes humains qui veillent à ce que leurs directives soient appliquées à la lettre. A quoi sert de dénoncer le carnage à venir, sans nommer clairement les vrais coupables qui détiennent le réel pouvoir ? A rien...
Juste un message de paix , en ce jour important pour la communauté chrétienne et une petite histoire : mon père a fait la guerre d’Indochine et un soir de noël a minuit pile entouré par les Japonais ; sont meilleur ami , chrétien pratiquant c’est mis à chanté " minuit chrétien " dans les tranchés croyants ou non , chrétiens ou de toute autre confessions ce sont mis à reprendre ce chant en cœur. Les Japonais si ils le voulait pouvait les tirés comme des lapins mais rien pas un coups de feux échanger se soir la , mon père et Gérard B. ce sont fait la promesse que si ils revenait vivant en France le première enfant porterait le prenons de l’autre , c’est pourquoi je me prénomme Gérard et que sa fille ainée s’appelle Françoise ( mon père François ) quand on se voyait au moins une fois par an ils étais à Nanterre et nous à Nantes , Gérard chanté ce chant à pâques ou en pleine été ! mon père et Gérard sont mort depuis longtemps ( 1981 pour mon père et de suite de guerre ) mais pour moi ce chant reste à jamais un chant de paix et d’espoir bien avant d’être un chant religieux , c’est pourquoi je vous souhaite à tous Chrétiens , Musulman , Juifs un joyeux noël que dieu vous bénisse .
amitiés anti-sioniste
Minuit, Chrétiens, c’est l’heure solennelle
Où l’Homme Dieu descendit jusqu’à nous,
Pour effacer la tache originelle
Et de son père arrêter le courroux.
Le monde entier tressaille d’espérance
En cette nuit qui lui donne un sauveur.
Refrain :
Peuple à genoux,
Attends ta délivrance !
Noël ! Noël !
Voici le Rédempteur !
Noël ! Noël !
Voici le Rédempteur ! De notre foi que la lumière ardente
Nous guide tous au berceau de l’enfant,
Comme autrefois, une étoile brillante
Y conduisit les trois chefs d’Orient,
Le Roi des rois né dans la dépendance
En lui confond toute humaine grandeur.
Au refrain
Enfin Jésus a brisé toute entrave,
La terre est libre et le ciel est ouvert.
Il voit un frère où n’était qu’un esclave
L’amour unit ceux qu’enchaînait le fer.
Oh ! Qui dira notre reconnaissance,
En cette nuit qui nous donne un sauveur.
Au refrain
À la faveur du « printemps arabe » et des interventions de l’OTAN, officielles ou secrètes, le Qatar tente d’imposer partout où il le peut des dirigeants islamistes. Cette stratégie l’a conduit non seulement à financer les Frères musulmans et à leur offrir Al-Jazeera, mais aussi à soutenir les mercenaires d’Al Qaida. Ces derniers encadrent désormais l’Armée syrienne libre. Cependant, cette évolution soulève de vives inquiétudes en Israël et parmi les partisans du « choc des civilisations ».
RÉSEAU VOLTAIRE | DAMAS (SYRIE) | 18 DÉCEMBRE 2011
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Aldelhakim Belhaj, leader historique d’Al Qaida en Libye, gouverneur militaire de Tripoli, chef de l’Armée syrienne libre.
Les membres du Conseil de sécurité des Nations unies s’affrontent sur l’interprétation à donner des événements qui endeuillent la Syrie. Pour la France, le Royaume-Uni et les États-Unis, une révolution agite le pays, dans le prolongement du « printemps arabe », et fait l’objet d’une répression sanglante. Au contraire, pour la Russie et la Chine, la Syrie fait face à des bandes armées, venues de l’étranger, qu’elle combat maladroitement en faisant des victimes collatérales parmi la population civile qu’elle tente de protéger.
L’enquête que le Réseau Voltaire a menée sur place valide cette seconde interprétation [1]. Nous avons recueilli des témoignages directs des survivants des attaques de ces groupes armés. Ils décrivent certains agresseurs comme étant des Irakiens, des Jordaniens ou des Libyens, reconnaissables à leur accent, ainsi que des pachtounes.
Au cours des derniers mois, certains journaux arabes, favorables à l’administration el-Assad, ont évoqué l’infiltration en Syrie de 600 à 1 500 combattants du Groupe islamique combattant en Libye (GICL) renommé depuis novembre 2007 Al Qaida en Libye. Fin novembre, la presse libyenne a relaté la tentative de la milice de Zintan d’arrêter Abdelhakim Belhaj, compagnon d’Oussama ben Laden [2], chef historique d’Al Qaida en Libye, devenu gouverneur militaire de Tripoli par la grâce de l’OTAN [3]. La scène a eu lieu à l’aéroport de Tripoli, alors qu’il partait en Turquie. Enfin, des journaux turcs ont évoqué la présence de M. Belhaj à la frontière turco-syrienne.
Ces imputations se heurtent à l’incrédulité de tous ceux pour qui Al Qaida et l’OTAN sont des ennemis irréductibles entre lesquels aucune coopération n’est possible. Au contraire, elles confortent la thèse que je défends depuis les attentats du 11 septembre 2001, selon laquelle les combattants étiquetés Al Qaida sont des mercenaires utilisés par la CIA [4].
Qui dit vrai ?
Depuis une semaine le journal monarchiste espagnol ABC publie en épisode le reportage du photographe Daniel Iriarte. Ce journaliste côtoie l’Armée syrienne libre (ASL) dans le nord du pays, justement à la frontière turque. Il a pris fait et cause pour la « révolution » et n’a jamais de mots assez durs contre le « régime el-Assad ».
L’Armée syrienne libre serait composée de plus de 20 00 hommes selon son chef politique, le colonel Riyad Al Asaad, de seulement quelques centaines selon les autorités syriennes [5].
Pourtant, dans l’édition datée du samedi 17 décembre 2011, Daniel Iriarte témoigne d’une rencontre qui l’a choqué. Alors que ses amis de l’ASL le conduisait dans une nouvelle cachette, il se trouva avec d’étranges insurgés : trois Libyens [6].
Mahdi al-Harati, commandant de la Brigade de Tripoli, a démissionné de ses fonctions de numéro 2 du Conseil militaire de Tripoli pour aller encadrer l’Armée syrienne libre.
Le premier d’entre eux était Mahdi al-Hatari, un Libyen ayant vécu en Irlande avant de rejoindre Al Qaida. À la fin de la guerre de Libye, il devint le commandant de la Brigade de Tripoli, puis le numéro 2 du Conseil militaire de Tripoli dirigé par Abdelhakim Belhaj. Il démissionna de cette fonction, selon les uns parce qu’il était entré en conflit avec le Conseil national de transition, selon d’autres parce qu’il souhaitait rentrer en Irlande dont son épouse est ressortissante [7]. En réalité, il a rejoint la Syrie.
Plus étrange encore : ce membre d’Al Qaida se trouvait, en juin de l’an dernier, parmi les militants pro-palestiniens embarqués sur le navire turc Mavi Marmara. Des agents de nombreux services secrets, notamment US, s’étaient infiltrés dans la « Flottille de la Liberté » [8]. Il fut blessé et retenu prisonnier durant neuf jours en Israël.
Enfin, durant la bataille de Tripoli, Mahdi al-Harati a commandé le groupe d’Al Qaida qui a assiégé et attaqué l’hôtel Rixos, où je me trouvais avec mes compagnons du Réseau Voltaire et la presse internationale, et dont les sous-sols servaient d’abri à des dirigeants de la Jamahiriya sous la protection de la garde de Khamis Kadhafi [9]. Selon ce dernier, Mahdi al-Harati bénéficiait des conseils d’officiers français, présents sur le terrain.
Le second Libyen rencontré par le photographe espagnol dans l’Armée syrienne libre n’est autre que Adem Kikli, un autre lieutenant d’Abdelhakim Belhaj. Enfin, Daniel Iriarte n’a pas été en mesure d’identifier le troisième Libyen que l’on appelait Fouad.
Ce témoignage recoupe ce que les journaux arabes anti-Syriens clament depuis plusieurs semaines : l’Armée syrienne libre est encadrée par au moins 600 « volontaires » d’Al-Qaida en Libye [10]. Toute l’opération est dirigée par Abdelhakim Belhaj en personne avec l’aide du gouvernement Erdogan.
Comment expliquer qu’un quotidien aussi anti-Assad qu’ABC ait décidé de publier le témoignage de son envoyé spécial alors qu’il met en lumière les méthodes nauséabondes de l’OTAN et confirme la thèse gouvernementale syrienne de la déstabilisation armée ? C’est que depuis une semaine, certains idéologues du choc des civilisations se rebellent contre ce dispositif qui intègre des extrémistes islamistes dans la stratégie du « monde libre ».
Invité du blog de CNBC [11], l’ancien Premier ministre espagnol José Maria Aznar a révélé le 9 décembre 2011 qu’Abdelhakim Belhaj était suspecté d’être impliqué dans les attentats du 11 mars 2004 à Madrid [12] ; attentats qui mirent fin à la carrière politique nationale d’Aznar.
Cheik Ali Salabi, guide spirituel d’Al Qaida en Libye, mentor d’Abdelhakim Belhaj, et homme fort de la « nouvelle Libye »
La sortie de M. Aznar correspond à des interventions de ses amis du Jerusalem Center for Public Affairs, le think tank dirigé par l’ancien ambassadeur israélien à l’ONU, Dore Gold [13]. Ils expriment publiquement leurs doutes sur le bien-fondé de la stratégie actuelle de la CIA de placer des islamistes au pouvoir partout en Afrique du Nord. Leur critique vise d’abord la très secrète confrérie des Frères musulmans, mais surtout deux personnalités libyennes : Abelhakim Belhadj et son ami le cheik Ali Al-Salibi. Ce dernier est considéré comme le nouvel homme fort du pays [14]. Les deux hommes sont réputés être les pions du Qatar dans la nouvelle Libye [15]. C’est d’ailleurs le cheik Salabi qui a distribué les 2 milliards de dollars d’aide qatariote à Al-Qaida en Libye [16].
Ainsi la contradiction que l’on s’efforce de masquer depuis dix ans revient à la surface : les mercenaires, jadis rémunérés par Oussama Ben Laden, n’ont jamais cessé de travailler au service de la stratégie US depuis la première guerre d’Afghanistan, y compris durant la période des attentats du 11-Septembre. Ils sont pourtant présentés par les dirigeants occidentaux comme des ennemis irréductibles.
Il est probable que les objections de M. Aznar et du Jerusalem Center for Public Affairs seront balayées par l’OTAN comme l’ont été celles du général Carter Ham, commandant en chef de l’Africom. Il s’indignait, au début de la guerre de Libye, de devoir protéger des jihadistes qui venaient de massacrer des GI’s en Irak.
Loin de la réalité, le Comité anti-terroriste de l’ONU (dit « Comité d’application de la résolution 1267 ») et le département d’État des États-Unis maintiennent sur leur liste noire l’organisation d’Abdelhakim Belhaj et du cheik Salabi sous son ancienne dénomination de Groupe islamique combattant en Libye. Il est paraît-il du devoir de chaque État d’arrêter ces individus s’ils passent sur leur territoire.
J’hésitais à poster un truc dernièrement car la mise en page de cet article a été perturbé par une personne qui a chipoté avec les marges.
Résultat des courses on a le mal de mer quand on lit un commentaire.
J’immagine que c’est fait de manière intentionelle par la personne en question ;histoire de perturber les commentaires sur ce sujet délicat...
Je viens de découvrir une superbe chanson très poignante par Mérée Drante qui peut à mon avis rejoindre le nouveau genre musical initié par Dieudo et son "Shoahnanas philarmomnique ensemble".
Ainsi pour ne plus oublier nous avons Shoananas,Shoasis et maintenant vient de sortir il est mort l’holocauste !!!
Je vous conseille vivement d’écouter cette superbe voie ainsi que cette musique.
La FDA ( agence fédérale française des produits alimentaires et médicamenteux) vient d’accepter de reconnaître, après des décennies de silence, que les poulets consommés par les américains contiennent de l’arsenic, un produit chimique et toxique hautement cancérigène, ajouté volontairement à l’alimentation des poulets, pendant les soixantes dernières années.
Alors que la même FDA poursuit en justice des dizaines de sociétés qui vendent des produits naturels ou nutritionnels (comme le jus de sureau) qui soignent la santé des américains, elle protège les sociétés qui vendent du poison.
Pire, cette même société criminelle produit des vaccins remplis d’adjuvants chimiques hautement toxiques (comme l’hydroxyde d’aluminium), pour les enfants. Bref, elle agit sur les 2 tableaux en créant des pathologies hautement rentables pour Big Pharma, reléguant le peuple américain à être des vaches à lait pour l’industrie pharmaceutique. Elle continuera à vendre aussi ce produit toxique dans une dizaine d’autres pays, tant que les autorités sanitaires de ces pays lui permettront.
Pour compléter la chaîne alimentaire, les excréments de poulets remplis d’arsenic servent de nourriture aux vaches. Ce poison va se retrouver dans les tissus des vaches, qui seront ensuite transformés en hamburger et consommés par un maximum de personnes.
La télévision néerlandaise, généralement peu avare de provocations, a décidé de jongler avec un tabou absolu : le cannibalisme. En deuxième partie de soirée, mercredi 21 décembre, la chaîne publique Nederland 3 devait diffuser une émission au cours de laquelle deux jeunes présentateurs mangeront un (minuscule) morceau de la chair de l’autre... Dennis Storme et Valerio Zeno affirment avoir été impressionnés par des faits divers et le récit d’une catastrophe aérienne survenue dans les Andes en 1972, qui vit des rescapés contraints de se livrer à des actes de cannibalisme pour survivre (ce fut le thème du film Alive, en 1993).
Savamment distillés, quelques extraits de ce programme à vocation prétendument scientifique ont déjà interpellé, révulsé et beaucoup agité la blogosphère, ce qui était, manifestement le but premier de ses initiateurs. Pour l’émission "Proefkonijn" (littéralement : lapin de laboratoire), Dennis Storme et Valerio Zeno se sont fait prélever un bout de chair par un chirurgien. Un cuisinier a ensuite été requis pour cuire les deux morceaux, de la taille d’un raisin sec. A l’évidence, la salle a été sous le choc lorsque les deux comparses, un peu émus quand même, ont porté à leurs lèvres le bout de chair de leur copain... "Ca a été psychologiquement difficile, très bizarre", avoue Dennis Storme.
La suite à l’antenne, où les deux provocateurs entendent répondre, mercredi, à la question qui les agitait : "Quel goût a donc la viande humaine ?" Interrogation, il faut le relever, qu’ils qualifient eux-mêmes de "stupide"...
Les thèmes d’autres émissions prévues, un peu plus inoffensifs à vue de nez, évoqueront la possibilité de posséder un éléphant comme animal de compagnie ou le rôle de l’hypnose dans l’apprentissage de l’accordéon. Storme et Zeno soutiennent qu’il est possible d’évoquer d’une manière "plaisante" tous les sujets, y compris celui du cannibalisme. "Plaisante" ? Le qualificatif a fait bondir. Même dans ce pays parfois bien étrange quand il aborde des thèmes de société, des internautes ont crié à la décadence et estimé que, cette fois, toutes les limites de l’acceptable ont été franchies.
"UN MEURTRE EN DIRECT LIVE"
Ce n’est pas l’avis des animateurs, qui assurent en outre que, juridiquement, ils ne s’exposent à aucune sanction. Seul le chirurgien qui a accepté de participer à Proefkonijn risque éventuellement d’être puni pour avoir prélevé sans raison un morceau de corps sain. Buzz assuré en cas de procès... D’autant qu’un avocat, Gerard Spong, souligne que "la société cannibale" dans laquelle nous vivrions invite les fidèles à manger "le corps du Christ" ou admet la transplantation d’organes.
Où s’arrêtera BNN, auteure de l’émission et productrice de programmes pour les jeunes ? Elle a déjà "joué" avec la drogue, le sexe, les greffes, voire l’éducation d’enfants "loués" pendant quatre jours à des couples pour une émission de télé- réalité. Sur le Web, un internaute a avancé une réponse : "L’ultime étape sera un meurtre en direct live..."
La plupart des sources mettent la population mondiale juive à peu près 13 millions, mais le chercheur
Edgar Portisch, qui est juif en partie,avance le chiffre de 120 millions.Ce qui parait un nombre raisonnable.
Le Pôle Emploi, fusion de l’ANPE et de l’ASSEDIC sur une idée de Nicolas Sarkozy, compte 50.000 employés. La Sécurité Sociale, comprenant l’Assurance Maladie, l’Assurance Vieillesse et les URSSAF compte 120.000 employés.
Ces deux organismes ont été concernés par une réforme récente concernant les "complémentaires santé".
Depuis le 1er janvier 2009, 170.000 employés ont été contraints de résilier leurs contrats avec leurs mutuelles pour adhérer à une "mutuelle employeur obligatoire ;".
Ceux qui ont des enfants ont également été obligés d’inscrire ces derniers sur le nouveau contrat (sauf exception). C’est une conséquence de la loi Fillon de 2003.
C’est le même organisme qui a remporté les deux marchés : le groupe Malakoff-Médéric obtenant 170.000 adhérents supplémentaires. Ajoutez à cela les 800.000 salariés CHR (café-hôtellerie-restauration) qui entreront dans le dispositif en janvier 2011.
Cette compagnie d’assurance et de prévoyance Malakoff-Médéric sur le marché français :
N°1 des groupes paritaires de protection sociale, N°2 de la retraite complémentaire, N°3 en santé collective (classement Argus de l’Assurance).
Le groupe est né de la fusion de Malakoff et Médéric le 30 juin 2008, 6 mois avant la mise en place
du dispositif "mutuelle obligatoire employeur" pour la Sécurité Sociale et le Pôle Emploi.
Le président de Médéric cède sa place au président de Malakoff : Guillaume Sarkozy. Au Medef
de 2000 à 2006, il a aussi été le vice-président de la CNAM de 2004 à 2005.Guillaume Sarkozy est le
frère de Nicolas.
Intéressons-nous maintenant au troisième larron : François Sarkozy :
Pédiatre de formation, a abandonné la pratique pour l’industrie pharmaceutique depuis 2001.
Il siège au conseil de surveillance de Bio Alliance Pharma et est devenu le président d’AEC Partners dont une des missions est le conseil aux fonds d’investissement.
François Sarkozy a lancé une chaîne de télévision spécialisée internet financée par le laboratoire Sanofi.
Ajoutons ses relations avec le groupe Paris Biotech Santé, l’un des protagonistes de l’affaire de l’Arche de Zoë.
il fait partie aujourd’hui des puissants lobbyistes de l’industrie pharmaceutique. D’ailleurs le grand plan Alzheimer lancé par le gouvernement est un joli cadeau de quelques centaines de millions d’euros, une aubaine pour le secteur dont il défend les intérêts. A venir, le plan "Dépendance des Seniors" annoncé avant les prochaines élections présidentielles...
Trois frères :
l’un en charge de l’exécutif : notre Président, - l’un à la tête d’un des plus gros groupes d’assurance santé, - le dernier sert les intérêts des laboratoires pharmaceutiques.
On peut légitimement nourrir des inquiétudes sur l’avenir de notre système de santé. Les réformes engagées depuis 2004 ne font que confirmer sa détérioration et l’ on peut prédire son démantèlement d’ ici quelques années. Tout dépendra sans doute de 2012...
Après cela, étonnons-nous de l’acharnement de Nicolas à réformer le financement des retraites (qui va fatalement s’orienter vers un système par capitalisation) et de sa "bienveillance" vis-à-vis de sa ministre Roselyne lorsqu’elle fait prospérer les grands laboratoires pharmaceutiques en leur achetant à-tout-va des millions de vaccins ... inutiles mais financièrement juteux !..
A faire circuler SANS modération, pour la bonne information des citoyens.
En s’appuyant sur l’article R304-11 du Code des Ports Maritimes (1), la capitainerie du port de Lorient -Morbihan- aurait pu procéder à l’ajournement de départ du TK Bremen. En effet, ce navire vieux de 30 ans avait atteint l’âge de la démolition, présentait dans son récent cursus des déficiences nombreuses -l’absence de panneaux de cale sur toute la partie avant telle qu’elle est démontrée par les photos aériennes pourrait en être une de plus. Il avait été récemment détenu dans un port russe et son armateur turc, propriétaire de deux navires anciens, ne fournissait pas d’emblée toutes les garanties de fiabilité. Le profil du TK Bremen était tel que les responsables de la sécurité et du trafic du port de Lorient auraient dû, au vu des périls imminents qu’il s’apprêtait à affronter dans un environnement maritime dangereux et riche en cultures marines, interdire son départ.
S’il n’a pas été recouru au Code des Ports Maritimes, c’est par imprévoyance ou réticence à ne pas dégrader auprès des armateurs une image bien établie de port libéral où les réglementations sont observées à minima. Cette position n’est pas particulière au port de Lorient.
Quasiment pour la première fois depuis le Grenelle de la Mer et les appels vibrants des syndicats, ONG, élus et leaders politiques, un chantier de démolition de navire va sans doute s’ouvrir en Bretagne, à Erdeven, en lisière du cordon dunaire, à quelques mètres d’espèces végétales protégées et encablures d’exploitations conchylicoles. Cette opération impliquerait de nombreux aménagements logistiques, regroupements et stockages de matières dangereuses et trafics de matériaux. Cette opération provoquerait un piétinement et une perturbation de l’estran. Elle devra en même temps garantir aux ouvriers un niveau de protection satisfaisant vis-à-vis de l’amiante, des poussières toxiques et de tous les risques physiques déjà observés sur les chantiers asiatiques. En tout état de cause, le démantèlement complet du TK Bremen sur la plage d’Erdeven durerait environ 6 mois.
(1) Article R304-11 du Code des Ports Maritimes
I. - Les officiers de port, officiers de port adjoints, surveillants de port et auxiliaires de surveillance avisent par les voies les plus rapides l’autorité maritime chargée du contrôle ou de la sécurité des navires de tout fait dont ils ont connaissance, dans l’exercice de leurs fonctions, donnant à penser qu’un navire, bateau ou engin flottant ne peut prendre la mer sans danger pour lui-même, l’équipage, les passagers, la sécurité de la navigation, la santé ou l’environnement.
Les officiers de port, officiers de port adjoints et surveillants de port peuvent interdire le départ du navire, jusqu’à ce que l’autorité maritime ait déclaré le navire, bateau ou engin flottant en état de prendre la mer.
celle la est tres bonne aussi.je viens de la decouvrir.
http://www.propagandes.info/product_info.php/le-chiffre-de-six-millions-dans-la-presse-sioniste-depuis-les-annes-1900-p-66
Le TK Bremen a été construit en 1982, en Corée du Sud. Et son armateur turc contrôle huit navires tous sous pavillon maltais, construits entre 1982 et 1985. L’association Robin des Bois fait état d’une trentaine d’inspections depuis 1999, dont plus des deux-tiers ont relevé des déficiences : défauts de structures et problèmes de sécurité de navigation depuis 2000, corrosion des ponts en 2001, défauts de maintenance du bateau et de ses équipements en 2003, problèmes de prévention des accidents en 2004 et 2005...
Déjà retenu en 2006, en Russie...
En 2006, il avait été retenu en Russie suite à une inspection qui avait fait apparaître six déficiences, incluant la structure et la stabilité, les moyens de mouillage, ainsi que "des mesures additionnelles pour renforcer la sécurité maritime", selon l’association. La même année, il avait été soumis à une nouvelle inspection dans un port turc, où des problèmes de stabilité et de structure avaient encore été relevés.
Après trois années d’inspections aux résultats beaucoup moins sévères, un contrôle, qui avait eu lieu en juillet 2010, en Ukraine, avait fait apparaître six déficiences dans le secteur des mesures contre l’incendie, de la prévention des accidents, de la sécurité de navigation... Mais le cargo avait continué sa route.
Une dernière inspection en date du 24 novembre
La dernière inspection, le 24 novembre, dans le port de Nikolayev (Ukraine), évoque encore des déficiences pour la prévention des accidents et l’équipement participant à la stabilité et la structure du cargo. Robin des Bois note que les inspections relèvent aussi "des déficiences répétées" concernant "la mauvaise qualité des conditions de vie et de travail à bord et la non-conformité des certificats de compétence de l’équipage". "Autant d’éléments qui, conjugués aux circonstances météo exceptionnelles, auraient dû déclencher l’ajournement du départ du TK Bremen", estime l’association.
L’antisionisme est une insulte aux survivants de
la Shoah qui ont construits Israel et une négation de
la mémoire des 6 millions de juifs exterminés dans les chambres à gaz.
six millions de juifs morts dans les chambres à gaz ?! donc de 1943 à 1945 six millions de juifs assassinés ! de 39 à 43 zéro juifs tués ! je sais pas comment tu gères ton emploi du temps pour ton boulot... t’es peut être comptable au FMI... mais je t’embauche pas dans ma boite tu coulerais l’affaire c’est clair !
> L’antisémite ! ...
24 décembre 2011
, par
G.Paotr
[Synoptique]
il ne faut pas confondre : antisionisme et antisémitisme , le sionisme est une insulte aux victimes Juifs de la Shoah , je suis moi même antisioniste pour être clair je suis contre l’état d’Israël , état d’apartheid de colonisation et de négation du génocide du peuple Palestinien , qui entretient la confusion avec la complicité des médias français , la confusion donc entre sionisme et sémitisme !
ça dépend si tu as une culture de l’histoire chrétienne liée à l’empire romain puis sa chute, le moyen âge, la renaissance, la révolution française et donc que tu es un européen français
et
ça dépend si tu es un sémite méditéranéen en europe et en france depuis 3-4 générations complètement bouché qui refuse d’entendre qu’antisémitisme c’est l’ancien antijudaïsme là où tu es géographiquement.
Il se peut que ça ne t’éclaire pas je vais faire simple encore : ici c’est l’europe où tu vis, tu vis pas en pays sémite, ici c’est comme ça. T’es pas d’accord ?
Personne te demande d’être d’accord avec des faits. Instruits toi : ici c’est pas une zone sémite à l’origine ! Et plus tu joues au con comme ça moins ça a de chance de le devenir ! :)
Y’a même de très belles affiches d’époque années folles avec des partis antisémites (antitoimême ?) qu’étaient parfaitement légaux avant quelques rixes avec les schleus (ça veut dire les allemands renseignes toi...)(si ça veut dire autre chose en sémite tu pourras pas changer ça non plus)
Je vais donc poser mes questions avec plus de précisions, afin que tu puisses répondre par blanc ou par noir. Je reconnais que mes questions étaient trop ouvertes Faut donc que je me mette au niveau !
Sommes nous antisémites lorsque l’on s’oppose aux textes haineux et raciste du talmud ?
Sommes nous antisémites lorsque l’on refuse de croire à cette légende qui veut que les pharisiens ont fuit la Judée vers 70 après JC, ce qui justifierait leur retour au Moyen Orient ainsi que la spoliation et le massacre des palestiniens. Théorie qui ne repose pourtant sur aucune preuve matérielle ou historique et qui serait née aux environ du 11ème siècle.
Comme disent certains : "plus tu joues au con plus tu as de la chance de le devenir ! " Encore que la consanguinité fait que certains sont cons dès la naissance. A ces sacrées maladies génétiques telles que celles de Tay-Sachs, de Canavan, le Syndrome de Bloom, ou encore la dystonie idiopathique et la dysautonomie familiale !!!!!!!!!! Il faut bien reconnaitre qu’il est une certaine communautés qui cotés tare est des plus gâtée. Curieusement, c’est justement celle qui donne perpétuellement des leçons.
En même temps la wehrmacht ça allait ça venait... et les éléments pour déterminer si untelovitch était "juif ou pas" plus cool chez les nazes-i qu’au reichbinat Zentral :) ou dans certaines zones occupées...
Sur la base de ce dicton populaire les Usraëliens débiles mentaux ont décidé de déclarer tous les musulmans des terroristes klamikazes enragés.Ils montent des coups et les attibuent aux musulmans .Ensuite ils envoient leurs B 52 pour leur imposer la "démoncrassie" par la force .
Comme ils contrôlent la quazi totalité des TVs dans le monde,toutes les mass médias répétent le même mensonge, alors que l’écrasante majorité des téléspectateurs ne croient pas un traitre mot de ce qu’elles racontent.
Il reste une solution . Que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) les déclare, débiles profonds et les interne.Ce n’est plus une affaire politique du Conseil de Sécurité, c’est vraiment une question de santé mentale.
Une fois encore, un navire s’échoue sur nos cotes bretonnes
Lundi, 19 Décembre 2011 20:06
Le TK Bremen a appareillé de Lorient le jeudi 15 décembre avec l’accord des autorités portuaires. Le vent soufflait déjà très fort et la météo annonçait une grosse tempête. Le Crossa Etel, autre représentant de l’état français, a donné l’autorisation de mouillage sous Groix, pensant que á l’abri de l’ile le bateau serait en sécurité.
Les événements ont prouvé que non, puisque le navire est venu s’échouer dans la nuit, prés de la rivière d’Etel, après avoir chassé sur son ancre. La coque de ce dernier ayant souffert, du fuel lourd a commencé à s’échapper risquant de polluer les parcs ostréicoles voisins de la rivière d’Etel.
Une bataille juridique va s’engager, entre l’état français et l’armateur turc du TK Bremen. La forte pression financière exercée par l’armateur sur son capitaine ne doit pas occulter la responsabilité morale de ce dernier sur son équipage. Il a en effet pris l’énorme responsabilité d’appareiller d’un port où il était en parfaite sécurité, alors que la météo annonçait des vents de force 10 a 11.
Aucune loi maritime n’autorise les autorités portuaires à empêcher un navire d’appareiller. Une fois que l’on a dit cela, est- il justifiable que le commandant du port de Lorient, informé qu’une grosse tempête s’annonçait, laisse 19 marins risquer leur vie ?
Au delà de ces considérations, le Parti Breton pose la question : que font l’état français et son bouillonnant président en matière de sécurité maritime ? Une proposition permettant aux autorités portuaires des états d’interdire l’appareillage d’un navire en cas de risque majeur est restée lettre morte. Les lobbies financiers ont une fois encore eu raison du manque de courage des hommes politiques.
Le Parti Breton lance un appel pour que les bretons prennent leur destinée et celle de la Bretagne en main. Paris, si loin de la mer bretonne, n’a ni les capacités maritimes suffisantes ni l’envie de s’y intéresser. Le Parti Breton propose des assises de la mer ou seront débattus les problèmes de la pèche, de l’ostréiculture, de la sécurité maritime au niveau européen.
MESSAGE IMPORTANT( A partager) : Echouage du cargo à Erdeven
Afin que le nettoyage du site se déroule dans les meilleures conditions possibles , soyez respectueux du site et facilitez le travail des personnes qui ont été dépêchés sur place .
Aux visiteurs qui circulent sur le site de l’échouage du TK Bremen à Erdeven de respecter le milieu dunaire et la flore existante en suivant les chemins balisés à partir des parkings. Ce site, classé Natura 2 000, est le site de reproduction, entre autres, de certains limicoles dont le Gravelot à Collier Interrompu. Il abrite, également, des espèces rares de la flore littorale. En circulant en dehors des chemins balisés, le nombre important de visiteurs, et donc le piétinement, risque d’aggraver la détérioration de ce site magnifique et utile à la faune sauvage déjà bien atteint par l’échouage du TK Bremen sur la plage de Kerminihy. L’intérêt pour cet accident de mer ne doit pas provoquer une nouvelle catastrophe écologique.
sujet qui me révolte , bien qu’il est rien a voir quoique en cherchant bien le fric seul est responsable et derrière LUI ?
pour le commandant et les responsables de l’échouage du cargo TK Bremen qui est venu souiller notre plage de Kerminly mais aussi la Ria d’Etel : "Naviguer est une activité qui ne convient pas aux imposteurs. Dans bien des professions, on peut faire illusion et bluffer en toute impunité. En bateau, on sait ou on ne sait pas." • Eric Tabarly •
A tous les visiteurs curieux qui sont venus ce week-end et ceux qui viendront dans les semaines et mois à venir, merci de respecter la dune à oyats, dune mobile très fragile, elle a été saccagée par le piétinement, merci de respecter les aménagements. La dune souffre plus par cet afflux de curieux que par les travaux nécessaires au pompage du cargo.
Au nom du Tout-Puissant Miséricordieux, Salam, Shalom !
Bravo pour votre courage et pour tout ce que vous faites ! Il devient plus que primordial de dénoncer et de combattre activement et sans compromis l’hérésie et l’imposture sionistes qui, comme l’ont dit nos grands Rabbins, est la pire source de souillure qui puisse exister sur cette planète.
Plus que jamais, le monde doit se réveiller et ouvrir les yeux sur la domination de l’hérésie sioniste sur notre société, et de ce fait-là, proposer un « JT » alternatif (« PAS L’Info ! » - Journal TV du Parti Anti Sioniste, NDLR) est une excellente idée. De plus, le monde doit également comprendre qu’il y a des différences fondamentales entre le Judaïsme et le sionisme et que l’un et l’autre ne sont en aucun cas synonymes. Malheureusement, la propagande sioniste est parvenue à brouiller les pistes et à gommer les différences au point que les gens pensent que ces mécréants nous représentent tous.
De ce fait, sachez que les Juifs de la Torah (les VRAIS Juifs) apprécient réellement le fait que dans vos bulletins d’informations, vous fassiez une différence entre eux et nous, par le fait que vous les appelez « sionistes » et non « Juifs », car ces gens ne sont absolument pas Juifs selon les normes de la Torah comme il est dit : « Un Juif n’est Juif qu’en vertu de la Torah ». Tout comme un chat est appelé un chat, les sionistes doivent être appelés par ce qu’ils sont, des sionistes et non des Juifs car ils ne nous représentent pas. Plus que jamais, les communautés juives et musulmanes, en particulier, ont besoin de s’allier contre cette impureté qui fait souffrir nos deux peuples et religieux : les Arabes et les musulmans pour ce que les sionistes font aux Palestiniens, et les vrais Juifs, ceux de la Torah, du fait que les sionistes agissent faussement au nom du Judaïsme.
Que ce soit la volonté du Tout Puissant Miséricordieux que nous soyons bientôt débarrassés de cette hérésie et que nos deux peuples et religions puissent coexister pacifiquement comme ils l’ont toujours fait avant la création de l’impureté sioniste. Si le sionisme et son entité disparaissent, alors 3/4 des problèmes du monde disparaîtront.
Identité
La juive : je suis juive française
La sioniste : Française, mais ma patrie c’est Israël
Judaïsme
La juive : le judaïsme est une religion
La sioniste : il n’y a pas de vérité en dehors de la Torah : le judaïsme est une condition
Shoah
La juive : la Shoah était l’occasion de nous faire trébucher... pas la raison d’en faire trébucher d’autres
La sioniste : l’histoire est un détail de la Shoah... pour toute l’humanité, il n’y a pas d’autre fracture
Étoile de David
La juive : l’étoile de David... c’est le plus beau pendentif, ne soyons pas naïfs : disons que c’est un signe religieux distinctif.
La sioniste : c’est l’horizon indépassable sur terre comme dans le ciel
Dieu
La juive : Dieu ? Pour moi c’est ... et ça reste le visage de l’autre
La sioniste : Dieu merci, je suis athée... tout ce que je sais de Dieu c’est qu’il a brillé par son absence dans les camps de concentration
Le ressentiment
La juive : non, je ne suis pas une femme du ressentiment... je ne peux en vouloir qu’à moi-même
La sioniste : ce n’est pas une question de ressentiment... nous avons une revanche à prendre... sur... l’histoire
Le peuple élu
La juive : le peuple élu ? J’ai tendance à penser que tout peuple est l’élu du ciel
La sioniste : c’est le peuple qui a une mission sur terre... c’est le seul qui ait son destin entre ses mains...
Les menaces
La juive : non je ne me sens pas menacée, mais j’ai tendance à cacher mon identité... pour ne pas avoir à me justifier.
La sioniste : nous serons toujours menacés... parce qu’on nous en voudra toujours d’exister.
Les arabes
La juive : l’arabe, c’est mon demi-frère, nous avons le même père Abraham mais pas la même mère... et on s’y perd !
La sioniste : l’arabe veut notre peau et nous la lui vendons très cher... très très cher.... c’est le marché...
L’Amérique
La juive : l’Amérique ne défend pas notre être au monde mais nos avoirs, nos richesses... pas nos promesses.
La sioniste : c’est notre allié objectif... nous avons les mêmes intérêts donc le même but : être au-dessus de la mêlée.
L’islam
La juive : l’Islam voudrait revenir à la vie... renaître au monde sans couper le cordon avec sa matrice préhistorique, c’est comique
La sioniste : l’Islam, je ne sais pas ce que c’est. Mais l’islamisme lui voudrait nous dominer et nous déterminer.
Le terrorisme
La juive : le terrorisme a toujours existé... ce sont les armes qui ont changé... la mauvaise foi est la pire de toutes.
La sioniste : Jadis, à Rome ou ailleurs, on terrorisait les faibles, aujourd’hui les forts, les plus forts, les juifs si je puis dire.
Le printemps arabe
La juive : le printemps arabe, non ce n’est pas révolutionnaire, c’est un big soulèvement contre la misère et la corruption planétaire.
La sioniste : je n’en ai retenu que l’hiver, l’hiver des barbares... qui exigent de tous un retour en arrière.
L’amour
La juive : j’aime les gens sans distinction de race ou de religion... les juifs ont parlé d’amour avant que le Christ n’ai vu le jour.
La sioniste : je voudrais qu’on m’aime pour ce que je suis... et tant pis si on me déteste pour ce que j’ai : de l’argent ou des idées.
Israël
La juive : non je ne soutiens pas Israël quand il ou elle trahit ses propres idéaux : la justice pour commencer
La sioniste : Israël est condamnée à être toujours sur la défensive : comme tout ce qui est grand, elle est vulnérable... parce que les crétins sont les plus nombreux.
Palestine
La juive : la Palestine, c’est drôle mais on ne se dit pas à qui elle appartient mais à qui elle revient... de force ou de droit
La sioniste : c’est un coefficient d’adversité crée de toutes pièces pour justifier tous les calculs antisémites.
L’antisémitisme
La juive : je me méfie davantage des pro-juifs que des antisémites... des faux amis que des vrais ennemis.
La sioniste : les antisémites n’ont plus aucun impact réel, ni idéologique, ni bactériologique. C’est la victoire de l’état d’Israël
Les colonies
La juive : je ne parlerai pas de colonie de peuplement mais de qui est le plus apte à garder la maison : l’israélien ou le palestinien.
La sioniste il n’y a pas de territoires occupés mais des territoires confisqués en attendant la paix... qu’ils nous fichent la paix.
Les indignés
La juive : oui si je vivais en Israël, j’aurai fait partie du mouvement des indignés
La sioniste : indigne-toi... c’est la maxime juive par excellence... l’âme juive à laquelle vous avez donné corps.
La Syrie
La juive : il faut que les arabes apprennent à balayer devant leur porte au lieu de faire appel à l’étranger.
La sioniste : la Syrie ferait (au conditionnel) partie du grand Israël donc il faut que le monde intervienne.
Une anecdote
La juive : une anecdote : je m’appelle Sarah... j’ai changé de nom pour m’appeler Lou et puis rechangé de nom pour m’appeler Emeline et quand un goy me dit que j’ai changé de nom... je dis oui avant je m’appelai Lou.
La sioniste : c’est l’histoire d’un savant d’extrême droite : il demande à une grenouille de sauter. Elle saute. Une fois... puis deux... puis il sectionne ses pattes et lui redemande de sauter... la grenouille ne bouge pas. Et notre savant est tout content de valider sa thèse selon laquelle quand on sectionne les pattes d’une grenouille... elle devient sourde. Méditez !
Loubavitch : entre polémique parisienne et affichage national :
Mercredi 14 décembre, des subventions de plus de 2 millions d’euros ont été accordées à ces structures. Un financement jugé contraire au principe de laïcité par certains élus de gauche.
"Il n’est pas acceptable que la ville de Paris méprise ainsi la loi de 1905 et accorde, ni plus ni moins, 2,3 millions d’euros à des structures confessionnelles", en majorité des crèches d’obédience juive ou gérées par des associations loubavitch (orthodoxes), a déploré Danielle Simonnet, élue du PG, dont le groupe a voté contre.
comme par hasard : la video n’est pas accessible depuis mon pays que youtube me dit ! :)
Je doit habiter un pays dirigé par un dictateur c’est pas possible... pourtant j’habite en france, je savais bien que les liberté se réduisait de plus en plus, mais j’étais pas au courant que c’était déjà a ce stade ! Je croyait que c’était le pays de la liberté d’expression, mais manifestement, le sujet d’expression n’est pas libre lui.
Pourtant pour ma connaissance général j’aurais bien voulu voir ce que certain pense, et dont il prenne meme le temps de l’exprimer par une vidéo (travail de monter la séquence !). Certain pensent que c’est la liberté d’expression que de jeter des excréments sur une représentation de jésus, alors meme si cette vidéo est de la merde aussi (ce dont je doute), on devrait y avoir accès quand meme, hein sarko qu’est-ce t’en pense ?
Le lien de la vidéo est : http://www.youtube.com/watch ?feature=player_embedded&v=o9Gno3mVJxY
Sur un site il est dit qu’en renommant le lien par :
http://www.youtube.com/v/o9Gno3mVJxY
j’aurais pu passé cette protection (cette censure). Mais chez moi ca ne marche pas. Est-ce que quelqu’un aurait la solution ?
Parce que je trouve honteux cette facon de procéder. Au pire s’il pense que cette vidéo raconte des mensonges, il pourrait juste afficher un lien "non commercial", mais scientifique, ou des chercheurs montreraient leurs travaux démontrant que 6 mil ;lions de juifs sont mort dans les camps. Mais c’est p’tre beaucoup plus compliqué (impossible ?) qu’interdire la vision de cette vidéo.
PERSECUTED JEWS SEEN ON INCREASE ; Dr. Kahn Returns With Report of Rise in Europe of Those Deprived of Rights 6,000,000 VICTIMS NOTED 25,000 Refugees Said to Be in Need—Rumania Menaces 800,000 With Anti-Semitism
The number of Jews deprived of their rights and economic opportunity in Europe increased greatly last year, Dr. Bernhard Kahn, European director of the American Jewish Joint Distribution Committee, said on his arrival here last week from Europe.
je veux pas te foutre la poisse dieudo !, mais tu dis la vérité en public et ça a toujours gêné en haut lieu, fait gaffe à ta peau on change les choses en étant vivant. tu es de la dernière génération, tu es donc celui qui est allé le plus loin ,avec quasi perfection en plus, ta éveillé des consciences c’est le plus important !!! quenelle de 250 pour ces macaques de sionistes !!!
Après le départ fictif des troupes usraëliennes de l’Irak,il restera autant de soldats qu’avant.Comment cela est-il possible ? .Cela s’appelle la combine talmude.Ils prennent les goyim pour des attardés mentaux auxquels, ils peuvent faire avaler n’importe quel mensonge.
"Actuellement, il existe en Irak 112 000 mercenaires au service de diverses entreprises, auxquels s’ajoutent plus de 11 500 individus inscrits en tant que personnel de sécurité privé et au moins 1 200 au titre de conseiller en sécurité, a publié de son côté le Guardian."
Ces troupes de civils armés auront leurs avions ,leurs chars ,leurs dromes,leurs radars etc...Où est le retrait de l’armée américaine. Y a t’il un pinocchio talmude pour nous l’expliquer ?
Ils prétendent qu’il restent pour former l’armée iraqienne . Apprendre aux fils du déserts, combattants nés à se battre . On aura tout vu, tout entendu ...
Qui a donc tué les 73 846 soldats US de la guerre d’Irak ?
Magistrale quenelle à l’endroit du peuple élu du vice et du crime. Cet énième attentat humoristique révèle l’immense talent du plus grand artiste de France.Dieudo est un kamikaze du rire. On se lève tous pour Dieudo ! Dieudo !
16 décembre 2011
, par
Quenelle épaulée
[Synoptique]
"Il est clair que les juifs contrôlent tout ! Les médias, la finance, la politique..."
Quel délire mes amis ! Tout le monde sait que c’est au contraire les catholiques, les bouddhistes et les musulmans qui contrôlent tous les leviers essentiels du pouvoir :-)
En effet ! Vive l’humour Goy ! Cela nous change de toute cette vague d’excréments talmudistes pseudo-humoristes qui squattent les plateaux de télévision.
Superbe production cinématographique non-juive et sans doute le meilleur extrait de film qui m’ait été donné de voir et surtout d’entendre !
"L’antisémitisme est la pire chose qui puisse leur arriver" MDR ! Il m’a scié sur ce coup ! Excellentissime Dieudonné qui n’a pas encore fini de nous faire rêver.
Autrement dit l’anti-escroquerie est la pire chose qui puisse leur arriver ! HI HI HI HI, c’est ce qu’on appelle un inversement des valeurs ! Trop fort le Dieudo !
Il est bidon dieudo, comme ce site pourri loll, mais au moins on rigole devant tant d’ignorance et devant le complexe d’inferiorité de chacun d’entre vous. Shalom a tous et gros bisous de toute la communauté juive fière de ses origines et de son histoire, que vous le vouliez ou non est la base de vos propres croyances. Merci a Israel qui est le seul pays democratique du proche orient, on ne peut pas en dire autant de la Syrie ou de la Lybie, bref, prenez exemple et prenez vous en main un peu au lieu de vous plaindre. Gardez votre salive et un jour peut etre vous comprendrez pourquoi grand nombre de juifs reussissent dans la vie. Allez courage !
cette réussite dont vous vous ventez tant est due la plupart du temps à l’escroquerie !!
ce" site pourri" te laisse t’exprimer tu ferais mieux d’aller te faire voir ailleur, avec tous tes escrocs , maitres du chantage et de la pleurnicherie moneyée, !!!
Je suis comme le personnage du film, un antisémite ! Vous ne pouvez pas savoir comme je souffre dans ma chair d’être atteint par l’antisémitisme, la maladie de lumière.
Comment dois-je me soigner et surtout où envoyer un chèque à l’attention des victimes de l’antisémitisme ?
Les premiers symptômes de ma maladie sont apparus un beau matin alors que j’écoutais à la télévision un certain Bernard-Henri Lévy nous parler de la démocratie, de la paix dans le monde et du Talmud.
Avez-vous une adresse d’un centre médical spécialisé dans le traitement de cette terrible pathologie qui gangrène tous les peuples de la terre depuis la nuit des temps jusqu’à nos jours ? Vite aidez-moi mes amis, je vous en supplie avant qu’il ne soit trop tard !
Les Martyrs US du Pétrole Leurs dépouilles sont déversées dans les immondices
Voici comment les US, pays du crime organisé, manipulent les chiffres de leurs pertes* en Iraq et comment ils traitent leurs morts pour la patrie !
En 2007, on comptait deja 73,846 Soldats US abattus par la Résistance Iraqienne*
Les nombres des soldats US abattus en Iraq excèdent ceux de la guerre du Vietnam
Les associations d’anciens combattants US affirment que 73,846 soldats ont été tués en Iraq depuis l’invasion de ce pays en 2003.
L’histoire des chiffres officiels de soldats US abattus par la Résistance iraqienne, transmis et mâchés par les Médias US nauséabonds et par leurs laquais, est devenu une mascarade même pour les non avertis, alors que les nombres des soldats US, abattus par les Résistants iraqiens, se comptent par des dizaines de milliers. Ces véritables chiffres que la planète entière connaît et reconnaît, s’imposent comme l’éléphant sur la place public que tout le monde voit, sauf les gangsters US et leurs médias immondes.
Souvenez-vous ! Époussetez votre mémoire ! Lorsqu’au début de l’invasion criminelle US, les Iraqiens affirmaient à maintes reprises que l’armée US déchargeait les dépouilles de ses tués dans les déserts et les rivières de la Mésopotamie. A cette époque, les médias officiels devenaient hystériques, outrés ! Comment, les US, inventeurs des tortures d’Abu Ghraib, pouvaient-ils entreprendre de tels bas faits ! Aujourd’hui ! Considérez braves gens ! Les US ont fait mieux ! Ils ont même excellé dans leurs façons de traiter leurs tués, et le reconnaissent ! Oui ! Ils ont déversé les reliques de leurs martyrs du pétrole dans leur juste lieu de repos : les déchetteries. Fox news l’affirme : le dernier hommage rendu aux enfants de la patrie US, décharger leurs cadavres dans les immondices
Parole de Inch’allah : " si dieu le veut "
C’est un son plein de sourires dans un climat tendu
qui espère et respire dans cette époque tordue
c’est le son qui propose des virages des voyages,
des clameurs, des visages,
c’est le son des mariages
refrain :
et si on chantait de toutes les couleurs
inch’allah
on va faire danser les corps et les coeurs
inch’allah
si on est tous ensemble, ça nous suffira
inch’allah
si nos voix se rassemblent on nous entendra
inch’allah, inch’allah, inch’allah, inch’allah
c’est le son qui éclaire, qui partage et rassemble,c’est les beaux quartiers qui dansent avec les grands ensembles
inch’allah
ceux qui souhaitent un pays convivial alors ils croient en une autre identité nationale
inch’allah
c’est le son qui reve en réalité et change les mentalités, tue la morosité
inch’allah
il invente, imagine et renverse les clichés établis et oublie leur tristesse
inch’allah
tous les codes sont bannis et révisés, on mettra des baggys jusqu’à l’elysée
inch’allah
plus de quotas dans le foot, ni ailleurs, peu importe la couleur on gardera les meilleurs
inch’allah
les blaireaux, les fachos c’est la même,c’est qu’en y en a beaucoup que ca pose des problèmes
inch’allah
on va marier nassim & delphine, pas seulement pour la rime , un second tour sans marine
refrain :
et si on chantait de toutes les couleurs
inch’allah
on va faire danser les corps et les coeurs
inch’allah
si on est tous ensemble, ça nous suffira
inch’allah
si nos voix se rassemblent on nous entendra
inch’allah, inch’allah, inch’allah, inch’allah
c’est le son qui réécrit l’histoire, sortez tous dans la rue, on va chanter l’espoir
inch’allah
l’espoir que pourra changer ce monde, on s’crois’ra forcément puisque la terre est ronde
inch’allah
l’espoir que les choses puissent avancés, qu’on aime tous les accents quand on parle en français
inch’allah
l’espoir qu’un jour se sera normal, de voir des blog party a l’assemblée nationale
inch’allah
les képis policiers, les kippas, les chaddors, les casquettes a l’envers même combat
inch’allah
les bobos, les prolos, les bourgeois, les perdus, les nantys, les patrons, les cailleras
inch’allah
vous etes tous invités sur la piste, c’est la danse de demain quelque peu utopiste
inch’allah
mais cette epoque a besoin d’espoir, soyons un peu rêveur, faut y croire pour le voir
refrain :
et si on chantait de toutes les couleurs
inch’allah
on va faire danser les corps et les coeurs
inch’allah
si on est tous ensemble, ça nous suffira
inch’allah
si nos voix se rassemblent on nous entendra
inch’allah, inch’allah, inch’allah, inch’allah
arrêtez de vous masturber avec des problèmes over contrôle
vous n’y pouvez rien de rien, ces histoires abracadabrantesques qui nous rappellent Chirac ne font rire que vous !!!!
Nous Monsieur nous avons d’autres soucis , c’est-à-dire,
comment vivre autrement
comment être serein
actuellement nous le sommes comme l’oiseau enfermé dans une cage !!!!!
73, 846 Soldats US tués dans la guerre contre l’Iraq
Cette nouvelle pourrait vous surprendre !
Mais la vérité vous a été cachée par le truchement de manipulations statistiques suspectes.
Et voilà ce qu’il en est :
Les pertes de la guerre du Vietnam étaient beaucoup plus simples à comprendre. En effet lorsqu’un soldat était tué au combat, il était ajouté sur la liste des tués de guerre. Il y en a eu 58,195 dont le nom est gravé sur le Monument aux mort de Washington DC.
Cependant, s’agissant de la guerre contre l’Iraq, quelque chose de bizarre survînt. Le gouvernement US sous l’administration Bush, a eu un comportement malhonnête qui a donné lieu à des mensonges qui persistent depuis l’invasion et jusqu’à nos jours.
Ils ont décidé (l’Administration Bush) de déclarer une perte de guerre si, et seulement si, un soldat est mort dans ses bottes et sur le terrain dans une situation de combat.
En fait les vrais chiffres ont été cachés du public US, comme ils ont caché et censuré le retour des bières entourées du drapeau US, et empêché la presse de les filmer.
Toutefois les vrais chiffres sont disponibles pour le public et nous espérons fort que le peuple US sera outré lorsqu’il apprendra qu’ont lui avait menti.
A la date de mi 2007 : les Associations des Anciens Combattants affirment les chiffres effrayants suivants :
Le total des tués
> Irak :les vrais chiffres
16 décembre 2011
, par
idriss
[Synoptique]
votez socialiste.e que pensnet de nos les goys,les betes comme disent leurs rabbins.les non juifs sont des betes donc cette socialiste a raison.nos medecins seront a l’avenir des vetos.
http://www.legrandsoir.info/+les-francais-sont-des-veaux-dit-elle+.html
Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste, prépare l’élection présidentielle et les élections législatives de 2012. Il souhaite aller à la rencontre des Français, et organise une tournée nationale...
Le bus commencera sa tournée par les villes suivantes :
Lundi 19 décembre 2011 : Matin - METZ / Après-midi - NANCY ; Mardi 20 décembre 2011 : STRASBOURG ; Mercredi 21 décembre 2011 : Matin - MULHOUSE & BESANÇON / Après-midi - DIJON ; Jeudi 22 décembre 2011 : LYON ; Vendredi 23 décembre 2011 : LYON ; Samedi 24 décembre 2011 : LYON ; Lundi 26 décembre 2011 : MARSEILLE ; Mardi 27 décembre 2011 : MARSEILLE ; Mercredi 28 décembre 2011 : MONTPELLIER ; Jeudi 29 décembre 2011 : TOULOUSE ; Vendredi 30 décembre 2011 : BORDEAUX.
Yahia Gouasmi prépare l’élection présidentielle ainsi que les élections législatives de 2012. Il souhaite aller à la rencontre des Français, et organise une tournée nationale...
Le bus commencera sa tournée par les villes suivantes :
Lundi 19 décembre 2011 : Matin - METZ / Après-midi - NANCY ; Mardi 20 décembre 2011 : STRASBOURG ; Mercredi 21 décembre 2011 : Matin - MULHOUSE & BESANCON / Après-midi - DIJON ; Jeudi 22 décembre 2011 : LYON ; Vendredi 23 décembre 2011 : LYON ; Samedi 24 décembre 2011 : LYON ; Lundi 26 décembre 2011 : MARSEILLE ; Mardi 27 décembre 2011 : MARSEILLE ; Mercredi 28 décembre 2011 : MONTPELLIER ; Jeudi 29 décembre 2011 : TOULOUSE ; Vendredi 30 décembre 2011 : BORDEAUX.
ce mec ne m inspire aucune pitier ! il a ete incarcerer pour tentative de meurtre et complot teroriste ! qu il reste en "palestine" avec le "peuple qui n a jamais existé"
avec un peu de chance il se fera sauté au millieu de femmes et d enfants..quel gloire devant le puissant...
ce jeune homme a fait l’objet d’intances diffamations de la part du lobby qui n’existe pas et n’a commis aucun méfait d’aucune sorte
il a subit 7 années de prisons pour RIEN , sur une simple volonté de l’armée israélienne de faire le mal, ce qui est sa raison d’être
le tribunal militaire de l’entité sionbiste lui a mis un marché en main : uo vous avouez votre ’intention" ou vous prennez 14 ans de prison
c’est comme çà que çà marche dans.... "la seule démocratie du moyen orient"...........aux armes PURES !!!!!
pour tout ceux qui aujourd’hui vous envoie au tribunal Moualek : " Avant de montrer quelqu’un du doigt il faut être sûr d’avoir la main propre " avec tout mon soutient.
L’Iran a exclu mardi toute restitution à Washington du drone espion américain ultrasecret qu’il a capturé début décembre au-dessus de son territoire, en affirmant qu’il était désormais "propriété de la République islamique".
"L’avion espion américain est une propriété de la République islamique, et nous allons décider quoi en faire", a déclaré le ministre iranien de la Défense Ahmad Vahidi en réponse à une demande américaine de restituer l’appareil.
"Leur drone a violé (l’espace aérien iranien) et maintenant au lieu de présenter des excuses, de manière effrontée, les Américains nous demandent de restituer l’avion", s’est insurgé le ministre cité par l’agence ISNA.
Le président Barack Obama a indiqué lundi que Washington avait "demandé la restitution" du drone d’observation furtif RQ-170 Sentinel dont l’Iran s’est emparé le 4 décembre alors qu’il se trouvait à 250 km à l’intérieur de l’espace aérien iranien.
Le secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a ensuite précisé que
Washington avait transmis à Téhéran "une demande formelle" de restitution de l’appareil, mais que "étant donné le comportement de l’Iran jusqu’à présent, nous ne nous attendons pas à ce qu’il s’exécute".
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères Ramin Mehmanparast a ironisé de son côté sur la demande américaine. "Il semble que M. Obama a oublié que l’espace aérien iranien avait été violé et qu’il y avait eu une opération d’espionnage", a-t-il commenté en estimant que le président américain aurait mieux fait de "présenter des excuses et de reconnaître cette infraction".
Selon la presse américaine, le drone venant d’Afghanistan était en mission d’observation des sites nucléaires iraniens pour le compte de la CIA.
La télévision a présenté la semaine dernière des images de l’avion espion américain, dont les forces armées ont affirmé avoir pu prendre le contrôle pour le faire atterrir sans dommages majeurs en territoire iranien.
Un important parlementaire iranien a assuré lundi que l’Iran était en train d’analyser le drone américain, un appareil d’observation à très haute altitude ultrasecret et sophistiqué, et qu’il avait l’intention ensuite de le copier pour en équiper ses propres forces.
L’appareil "possède des capacités technologiques très élevées et représente un des acquis scientifiques les plus importants des Etats-Unis", a souligné mardi le général Vahidi.
"La capacité de l’Iran en matière de drone est très élevée. Nos ingénieurs ont construit de très bons drones de reconnaissance et d’attaque", a ajouté le ministre en confirmant implicitement ce projet.
Des responsables américains ont toutefois exprimé des doutes sur la capacité de l’Iran à exploiter technologiquement l’appareil qu’il a capturé.
Washington s’est inquiété à plusieurs reprises depuis 2010 du développement des drones iraniens et de leur impact sur la sécurité des forces américaines dans la région.
Téhéran a annoncé en 2010 travailler sur un programme de drones d’observation ou d’attaque furtifs, sans donner de détails sur les performances de ces appareils ou l’état d’avancement du projet censé aboutir en 2011.
Les américains, et surtout les squateur de la Palestine doivent moins faire les malins maintenant qu’ils sont au courant que les Iraniens c’est pas juste quelque phrase du style que le régime sioniste va finir dans les poubelles de l’histoire ! Mais qu’ils peuvent très bien leurs choper leurs drones, et pourquoi pas les envoyé sur leurs sales gueules ! Je trouve d’ailleurs que pour un peuple soi disant guerrier, ils ont été sacrément pacifiste pour une violation de territoire aussi flagrante... Et bien sur, là, l’ONU la prostitué n’a rien dit ! Concernant le deux poids deux mesures... si c’était l’IRAN qui avait envoyé un drone "surveillez" les centres atomique des squatteurs qu’elle en aurait été la réaction a votre avis ?
Moi je dit que le nabo qui se prend pour notr eprésident aurait tout de suite expliqué que la france, pays des droits de l’homme ne peut rester sans rien f aire... que nos bombes doivent servir la démocratie en allant massacrer des gens etc.... etc...
Les chinois et les russes ont bien expliqué que quicquonque attaque l’IRAN, les attaques... Eh bien je dit la meme chose... Deviendrais mon ennemi, toutes personnes qui s’engagerait militairement contre l’IRAN !
en utilisant les democrates iraniens associé a une attaque bien menée, on pourrait liberer l’iran des mollah,le peuple iranien suivra , une prchaine etape de liberation s’annonce, des musulmans moderés prendront le pouvoir,
c’est exactement le but annoncé et affiché par LA GRANDE AME (MAHATMA) BHL.
ce qu’il a fait pour la destruction de la lybie "par l"intérieur" et de la syrie, il a déjà bien commencé à le faire pour la destruction de l’iran, qui sera aussi éclaté au bénéfice d’israel........................
, comme au temps du despote le shah.grand ami d’israel, qui a avait la haute main sur tous les services de police secrète iranienne à cette époque bénie.
drone espion américain ultrasecret qu’il a capturé début décembre au-dessus de son territoire, en affirmant qu’il était désormais "propriété de la République islamique"
« drone espion américain ultrasecret qu’il a capturé début décembre au-dessus de son territoire, en affirmant qu’il était désormais "propriété de la République islamique" »