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Paul-Éric Blanrue : « Sarkozy a renversé les valeurs de notre République » samedi 11 juillet 2009
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Descriptif/Commentaire LBS : Force est de constater qu’aujourd’hui la liberté d’expression se résume à la liberté de fermer ta GUEULE, enfin pas pour tout le monde... Contrairement à d’autres pays, à qui nos dirigeants français donnent des leçons de liberté d’expression, eh bien en France, il est bien souvent beaucoup plus difficile d’aborder certains sujets, voire impossible, mais cela avec des méthodes hypocrites et sournoises. Le must, sont ces lois qui t’interdisent de manière catégorique de soulever certains sujets... (LBS) par Thierry Meyssan* Le dernier livre de l’historien à succès Paul-Éric Blanrue ne sera pas disponible dans les librairies françaises. Non que son contenu ait été condamné par les tribunaux, mais parce qu’au mépris total de la liberté d’expression, le distributeur de son éditeur a tout simplement décidé de ne pas le diffuser C’est que son sujet est explosif : les liens entre le président de la République française et la colonie juive de Palestine. Grâce à la concentration économique dans le domaine de l’édition, la censure politique ne passe plus par des institutions publiques, mais par de grands groupes privés. Le Réseau Voltaire a interrogé l’écrivain et a décidé de diffuser son ouvrage par correspondance. ----------------------------Thierry Meyssan : Paul-Éric Blanrue, bonjour. Vous venez de publier Sarkozy, Israël et les juifs [1]. Dans votre préface, vous comparez votre travail pour la France au livre de John Mearsheimer et Stephen Walt, Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine [2]. Pourtant ces deux ouvrages ont une démarche différente : le leur cherche à préciser qui est ce lobby pro-israélien et quelle est son influence à Washington, tandis que le vôtre prend le sujet dans l’autre sens. Vous montrer comment Nicolas Sarkozy est au service d’un lobby que vous vous abstenez de désigner en détail. Pourquoi avoir choisi cet angle ? Paul-Éric Blanrue : Bonjour, et merci de vos questions. Les deux ouvrages sont différents, en effet, mais leur ambition est au fond la même : montrer que les deux pays, qu’il s’agisse des États-Unis, pour Mearsheimer et Walt, ou de la France, dans mon cas, sont placés sous une forte influence pro-israélienne qui peut, à terme, s’avérer dangereuse pour eux. Seulement, en France, la situation n’est pas tout à fait identique à celle des États-Unis. Là-bas, l’histoire de la formation du lobby pro-israélien est telle que sa présence est avalisée par une grande partie de l’opinion, au point que ce lobby est même analysé par de grands universitaires... même si tous ne sont pas d’accord sur l’influence qu’il joue : Chomsky dénie ainsi au lobby pro-israélien son pouvoir au motif que l’idéal sioniste est diffusé à parts égales dans tous les partis et dans tous les secteurs de la société ! Outre-Atlantique, en tout cas, l’alliance avec Israël est devenu un phénomène banal depuis l’après-Eisenhower. Le secrétaire d’État est obligatoirement sioniste, par tradition si l’on peut dire. Chez nous, tout est (ou était !) différent. Je montre qu’il y a peu de temps encore, il n’y avait pas d’unanimité, au sein même des représentants de la communauté juive, sur la façon dont il convenait d’aborder Israël. Tous ne se rangeaient sous la bannière de l’État juif comme de bons petits soldats. Il y avait des résistances, y compris au plus haut niveau de leurs organisations. Souvenez-vous de Théo Klein : lorsqu’il était président du CRIF [3], dans les années 1980, il affichait une position assez modérée sur Israël, dont il annonçait qu’il ne voulait pas être considéré comme l’ambassadeur, à telle enseigne que certains de ses successeurs ont pu le désigner comme un « collabo » des Palestiniens ! Mais il y a bien davantage encore : en France, ceux que j’appelle les « réseaux pro-israéliens » se sont heurtés, jusqu’en 2007, à un gros problème : nous vivions jusqu’alors sous un régime « gaullien » (même si j’ai conscience de la rangée de guillemets qu’il faut placer pour employer ce terme si l’on songe aux circonstances de l’arrivée de François Mitterrand à l’Élysée, par exemple...) Il n’empêche : la résistance du pouvoir politique, à commencer par le Quai d’Orsay, aux revendications des réseaux sionistes était une réalité. Roland Dumas ou Hubert Védrine étaient de farouches partisans d’une position équilibrée au Proche et au Moyen-Orient. Que l’on se souvienne aussi qu’en 2003, le Premier ministre israélien, Ariel Sharon, a refusé de rencontrer Dominique de Villepin, alors chef de la diplomatie française, parce que celui-ci avait fait savoir qu’il allait rendre visite à Yasser Arafat, à Ramallah ! Cette résistance est un souci que les réseaux sionistes ont réussi à surmonter depuis l’accession au pouvoir de Nicolas Sarkozy. Seulement, à la différence des pratiques américaines, Sarkozy n’a pas été contraint de devenir « leur » homme, ni leur « valeur-refuge » : il ne s’est mis à leur service que parce qu’il en a décidé ainsi, par volonté et stratégie politiques délibérées. Après la seconde Intifida, en 2000, il s’est aperçu de la puissance acquise par le lobby pro-israélien américain. Concevant la France comme une Amérique en devenir, il a cherché à s’en faire adouber, important ici les pratiques de là-bas. Il a aussi parié sur la peur du « péril banlieue », qui, pensait-il, pouvait associer dans l’esprit des Français (juifs ou non) les immigrés (musulmans, notamment) à des terroristes en puissance. C’est une des raisons pour laquelle il a invité des policiers israéliens en France à venir expliquer à leurs collègues comment mater les troubles dans les banlieues, comme si celles-ci étaient des « territoires occupés » ! Pour ce faire, dans sa stratégie d’accession au pouvoir, il a employé le vocabulaire et l’idéologie des représentants sionistes, pour lesquels, aujourd’hui, « pro-israélien » et « juif » sont deux synonymes. C’était une manière de galvaniser l’électorat juif, qui est en France l’un des plus importants au monde, ce qui a fait dire à l’UMP Christian Estrosi, que Sarkozy était « le candidat naturel des juifs ». Or, d’un point de vue objectif et historique, je rappelle que le judaïsme est une religion tandis que le sionisme est une idéologie politique. On peut être juif et opposé au sionisme, comme l’ont été et le sont encore de nombreux rabbins ou de nombreuses personnalités d’origine juive (il existe même un site Internet où les sionistes les dénoncent à la vindicte de leur coreligionnaires !), et on peut être sioniste et non-juif, ne songez qu’à Bush ! Bref, toutes ces différences expliquent que je n’ai pas traité le problème dans mon livre comme mes deux collègues américains. Thierry Meyssan : Vous avez pris soin de vous en tenir à des informations connues, déjà publiées et non contestées ; de ne jamais vous baser sur des scoops qui pourraient être controversés, de sorte que les éléments de votre raisonnement ne soient pas discutables. Simultanément, vous avez pris soin de déminer un à un les mots ou expressions qui provoquent des réactions épidermiques mettant fin au débat. Cette méthode prudente suffit-elle à assurer une réception raisonnable de votre travail ? Paul-Éric Blanrue : Pour commencer, j’estime qu’un livre doit par principe reposer sur des fondements solides, afin d’être inattaquable. C’est une constante chez moi, voyez ma bibliographie qui comporte une dizaine d’ouvrages. C’est aussi une politesse que je dois à mes lecteurs, qui me lisent parce qu’ils savent que je tiens à leur apporter des informations solides. Fondateur, et président durant 10 ans, d’une association sceptique qui s’intitule le Cercle zététique (du grec zetein : chercher), j’ai mené de nombreuses enquêtes au cours desquelles j’ai toujours tenté de faire la part des choses entre les faits vérifiables et la rumeur, ou encore les mensonges. Or j’ai pu constater, au cours de ma carrière, que de nombreux « scoops » non sourcés reposent souvent sur des on-dit et sont en réalité des « bidonnages » destinés à faire un best-seller à peu de frais : aussi, je m’en méfie d’instinct. Ensuite, je ne cherche pas à déminer pour déminer. Si vous faites allusion, par exemple, au fait que je n’emploie pas l’expression « lobby juif » pour caractériser les modalités d’action des sionistes en France, c’est parce que, comme Mearscheimer et Walt, ou chez nous Pascal Boniface [4], je ne crois pas réellement à l’existence de ce prétendu lobby, qui est, selon moi, soit un abus de langage, soit un terme provocateur. Dans les deux cas, il faut l’éviter. De plus, et c’est le plus grave pour moi, il associe juifs et sionistes, deux réalités distinctes comme je l’ai déjà précisé. Vous aurez noté également que je ne parle pas non plus de « lobby sioniste », car la réalité française est différente de l’américaine, même si cette différence tend à se réduire jour après jour. Je fais la recension des nombreuses organisations sionistes, j’indique leurs points communs, leurs différences et parfois leurs contradictions : c’est la raison pour laquelle je préfère parler de « réseaux » pro-israéliens ou sionistes, ces deux derniers termes étant équivalents pour moi. Quant à savoir comment sera reçu mon travail, je l’ignore, n’étant pas Élizabeth Teissier [5]... De mon côté, en tout cas, j’aurai fait tout mon possible pour que ce livre puisse être une base de discussion raisonnable entre deux camps que tout oppose. Il faut que la situation se débloque, sinon on va droit dans le mur. Thierry Meyssan : Vous avez déjà fait preuve de courage en abordant un sujet tabou. Ne craignez-vous pas de vous griller définitivement en répondant à mes questions ? Paul-Éric Blanrue : Je suis ainsi fait (mon éducation catholique, peut-être) que, depuis toujours, je réponds à qui m’interroge, sans chercher à sonder son cœur ni ses reins. Plus généralement, je me garde bien de juger les gens, à commencer par ceux qui luttent contre un système qui nous écrase. Pour ma part, comme vous le savez, je n’ai jamais été ce qu’on appelle un « complotiste », mais je revendique pour tous le droit à la libre recherche et à la libre publication. Il est possible que mon livre fasse l’objet d’un black-out général, comme l’a été l’un de mes précédents ouvrages, Le Monde contre soi - Anthologie des propos contre les juifs, le sionisme et le judaïsme [6], qui n’a pas bénéficié d’une seule ligne dans les grands journaux parisiens, mais qui, bien étrangement m’a valu d’être invité au salon des écrivains du B’naï Brith ! Il faudra bien que je tente cette fois de surmonter par tous les moyens la stratégie du silence de ceux qui s’opposent à sa diffusion pour de sombres motifs. On ne peut pas vivre sous la dictature de la pensée unique sans réagir, sinon on est bon pour l’esclavage. Il est temps de dépassionner le débat et surtout d’arrêter de diaboliser les contradicteurs ! Thierry Meyssan : Votre éditeur belge, Marco Pietteur, semble surpris par la réaction de réseaux de distribution qui refusent de placer votre livre dans les librairies en France. Pourtant ce mode de censure a commencé lors de la publication de mon livre sur le remodelage du Grande Moyen-Orient, L’Effroyable imposture 2 [7]. À l’époque, plusieurs grands éditeurs ont renoncé à le publier face aux menaces des distributeurs. En définitive, Jean-Paul Bertrand et Antoine Gallimard ont dû ruser pour contourner cet obstacle. À défaut de pouvoir interdire le contenu d’un ouvrage, on en empêche la présence en librairie. Le lobby pro-Israélien est intervenu pour dissuader les grands médias de mentionner l’existence de mon livre que ce soit dans des articles ou en acceptant des publicités payantes. Ce dispositif a-t-il été actionné de la même manière pour censurer votre travail ? Et avez-vous identifié les personnes et les groupes qui l’ont actionné ? Sarkozy, Israël et les juifs, éditions Marco Pietteur, collection « Oser dire » (mai 2009), 205 pp. Ouvrage recommandé et diffusé par le Réseau Voltaire. Paul-Éric Blanrue : Pour le moment je ne peux pas dire grand-chose, car je suis dans l’action, c’est-à-dire dans la promotion de mon livre, période peu propice aux enquêtes. Disons que j’ai déjà ma petite idée sur la question, qu’il faudra que je creuse. Le temps de la réflexion viendra et alors, croyez-moi, je dirai ce que je sais. En attendant, remarquez, je vous prie, une chose étonnante : il y a un an et demi, j’écrivais avec mon ami Chris Laffaille, de Paris-Match, un livre sur le mariage de Nicolas Sarkozy avec Carla Bruni, qui s’intitulait Carla et Nicolas, Chronique d’une liaison dangereuse [8]. Déjà, je rendais compte d’un certain nombre de faits, bien que ce ne fût pas de manière frontale. Or ce livre a été classé dans les best-sellers de L’Express, a fait la une de Technikart et a été l’objet de traductions à l’étranger. À la FNAC des Ternes, pour prendre un magasin que je connais bien lorsque je suis à Paris, il faisait l’objet d’une exposition dans une vitrine entière, face à l’entrée. Aujourd’hui, pour mon nouveau livre, j’ai dû être édité en Belgique et le diffuseur de mon éditeur Marco Pietteur est tellement effrayé qu’il refuse de le diffuser en France ! Le fait est remarquable et symptomatique de l’état d’esprit qui règne ici depuis l’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy. Les gens sont terrifiés. On peut les comprendre. Je note avec joie que certains commencent à réagir, puisque sur facebook, un groupe s’est créé, comprenant plusieurs centaines de membres, français ou non, qui réclament que mon livre soit vendu dans les librairies françaises. Son intitulé : « Sarkozy, Israël et les juifs : le livre qui fait peur aux diffuseurs ! » C’est assez bien vu. J’engage vos lecteurs à rejoindre ce groupe de francs-tireurs. La France est-elle tombée si bas qu’on n’ose plus y diffuser un ouvrage qui sera disponible sans problème dans plusieurs pays étrangers, et qui est en voie d’être traduit dans trois langues ? Thierry Meyssan : Vous livrez une synthèse très complète des liens unissant Nicolas Sarkozy à Israël, y compris les données biographiques et psychologiques. Cela ne vous empêche pas d’aborder ses liens avec les États-Unis. Vous avez alors choisi d’éluder ses liens familiaux avec la CIA et vous avez cité le faux courriel de la DGSE diffusé au sein des services de police l’accusant mensongèrement d’être agent du Mossad. Votre sujet d’étude ne déforme-t-il pas la réalité en se focalisant sur la subordination de Nicolas Sarkozy à l’agenda israélien et en laissant dans l’ombre les liens peut-être beaucoup plus forts encore qui le lient aux États-Unis ? Paul-Éric Blanrue : Mon chapitre 3 s’intitule (je parle de Nicolas Sarkozy) « L’homme des réseaux américains »... Je pense donc avoir noté toute l’importance que revêtent pour lui les États-Unis. Ceci dit, vous avez raison, j’y traite essentiellement de son adoubement par le lobby pro-israélien américain, comme le American Jewish Commitee (AJC). Mais c’est le sujet de mon livre qui le veut. Un autre ouvrage serait à consacrer aux liens noués entre le président français et les États-Unis. Mais pour ma part, je voulais montrer en quoi la politique étrangère française avait changé vis-à-vis d’Israël. Sur ce point, les États-Unis, comme la France de Sarkozy, se rangent de manière quasi inconditionnelle du côté israélien, malgré des réserves de circonstance destinées à ne pas chagriner l’opinion, soucieuse du sort des Palestiniens. Or Nicolas Sarkozy est passé par les États-Unis pour aller vers Israël, et non l’inverse. On voit bien qu’aujourd’hui, alors qu’il a perdu une partie de sa crédibilité auprès d’Obama, il est toujours autant pro-israélien que durant sa campagne électorale. Lorsque, le 24 janvier 2009, la France a envoyé la frégate Germinal lutter contre les livraisons d’armes à la résistance palestinienne, à ma connaissance, les États-Unis n’ont pas joué de rôle direct : cette opération a été réalisée entre Israël, l’Égypte et la France. Par ailleurs, Sarkozy n’a pas besoin des États-Unis pour se déclarer « partisan inconditionnel de la sécurité d’Israël », même s’il est évident que ce rapprochement participe d’une « atlantisation » plus générale (envoi de troupes en Afghanistan, retour dans l’OTAN, etc.). Pour résumer, mon livre n’est en effet qu’un chapitre d’une plus grande histoire à écrire, mais je crois qu’il se situe en plein cœur du problème : nous sommes face à un renversement total des principes sur lesquels notre République est assise. C’est pourquoi il m’a semblé urgent de l’écrire. Avant qu’il ne soit trop tard pour faire machine arrière. Thierry Meyssan : Votre livre nous remémore quantité d’événements oubliés -une information en chassant une autre dans les journaux-. Malgré l’abondance de votre documentation, votre narration est toujours agréable à lire. Mais, cette qualité littéraire n’empêche-t-elle pas de hiérarchiser les choses. Par exemple, vous évoquez en passant un lien amical avec la banque Rothschild, mais rien sur l’activité d’avocat d’affaire de Nicolas Sarkozy, ni sur François Pérol, un associé-gérant de Rothschild devenu secrétaire général adjoint de l’Élysée puis président de Natixis dans des conditions douteuses. Comment avez-vous sélectionné les événements que vous relatez ? Paul-Éric Blanrue : Merci, tout d’abord, du compliment. Mais hélas, on ne peut pas tout dire, surtout dans un ouvrage que je destine au grand public et que j’ai par conséquent voulu « lisible » alors que la question est complexe. Notez tout de même que pour 200 pages de texte, j’ai disposé un appareil critique de quelque 500 notes infrapaginales, ce qui n’est pas courant dans l’édition française actuelle. Vous avez raison, bien sûr, de dire que les informations sont oubliées par l’opinion, et que l’accumulation de celles-ci dans les journaux, loin d’alimenter les cerveaux de nos contemporains, contribue à tasser les données dans les couches sédimentaires inférieures. Mieux encore : l’abondance d’informations (avec la prime données aux faits divers) fait oublier le sens général de l’histoire qui se déroule devant nous. J’ai donc voulu procéder à un « rafraichissement de la mémoire » de l’opinion publique, tout en organisant mon plan de manière à donner un sens à l’actualité la plus brûlante. Mon point de départ est Sarkozy, l’homme par qui la fracture arrive. Je tente ensuite d’expliquer pourquoi il en est arrivé là et pourquoi la France est dans une impasse dont il faudra bien un jour qu’elle s’extraie. Thierry Meyssan : Dans votre dernier chapitre, vous élargissez votre sujet aux milieux culturels. Mais une trentaine de pages, c’est à la fois beaucoup pour éveiller la curiosité et trop peu pour donner une vue d’ensemble du phénomène. Pour faire vite, vous êtes obligé de traiter rapidement certaines personnalités, comme Tariq Ramadan, parce que cela nécessiterait des développements contextuels. Comme vous laissez vous lecteurs sur leur faim, avez vous l’intention d’approfondir cette question dans un autre volume ? Paul-Éric Blanrue : J’évoque le cas de Tariq Ramadan, lors de sa confrontation télévisée avec Nicolas Sarkozy, afin de montrer comment ce dernier a intégré dans son discours la rhétorique sioniste actuelle, ce dogme bourré de dynamite qui veut que « juif = pro-israélien ». Pour le reste, je me consacre à l’essentiel : la description des réseaux sionistes français et la façon dont l’actuelle présidence répond à leurs attentes, voire les devance. Je passe en revue des cas connus et moins connus : quel est le parcours du patron de la LICRA ? Qui sont les principaux « poissons-pilotes » d’Israël en France ? Quelles associations intentent systématiquement des procès aux chercheurs indépendants qui critiquent Israël ? En quoi la loi Gayssot est-elle la clé de voûte de la dictature de la pensée unique actuelle ? Pour répondre précisément à votre question : oui, je prépare actuellement, non pas un, mais deux autres livres, qui approfondiront de manière notable ce que j’ai dit dans celui-ci. Je pense qu’ils surprendront vos lecteurs. Ce n’est qu’un début ! Thierry Meyssan : Terminons par une note plus personnelle. Au cours de cet entretien, vous avez répondu à mes questions en évoquant avec fierté votre travail antérieur. Vos premiers livres traitaient de l’histoire de la famille de France et étaient publiés par des éditeurs traditionalistes. Puis, vous vous êtes passionné pour l’étude des superstitions et vous avez créé le Cercle zététique. Enfin, vous vous êtes tourné vers des sujets d’actualité, Carla Bruni et Jérôme Kerviel. Quelle était votre démarche personnelle au long de ce parcours ? Qu’est ce qui vous motive aujourd’hui ? Paul-Éric Blanrue : Ce qui m’intéresse, en premier lieu, c’est de pouvoir publier le résultat de mes recherches. Pour moi, tout éditeur, du moment qu’il est légal, qu’il fait correctement son travail de promotion et qu’il rémunère convenablement ses auteurs, est respectable. Comme je suis un homme nuancé et ouvert, ses idées politiques ou philosophiques ne m’intéressent pas, du moment qu’il me permet de publier ce que j’entends, sans me censurer. Vous connaissez l’adage : « publish or perish »... Un auteur n’existe qu’à travers son travail publié, lu, assimilé et commenté par d’autres. L’éditeur « tradi » auquel vous faites allusion m’a ainsi permis, il y a bien longtemps, d’éditer mes découvertes étonnantes sur le comte de Chambord (fruit d’un mémoire universitaire en histoire), ce que d’autres maisons plus classiques avaient refusé de faire pour des motifs idéologiques. Il a en revanche été incapable, à son tour pour des raisons idéologiques, de publier mes conclusions sur l’histoire du suaire de Turin, qui m’a donc été édité, d’abord, par une maison communiste en coédition avec des cathos de gauche, puis, dans une autre version, par une maison du groupe Flammarion, Pygmalion. Mon livre d’anthologie sur les propos contre les juifs a été publié, lui, par un éditeur connu pour ses collections érotiques... Mon opus sur Kerviel est paru dans une maison spécialisée dans le rock, ce qui ne m’a pas empêché d’annoncer le crise financière de septembre 2008 six mois avant les « experts » du Monde ! Bref, toute ma vie éditoriale est ainsi faite ! Je trouve tout cela amusant. On a tendance à me ranger dans la catégorie des « inclassables », à quoi je dis préférer le terme « d’irrécupérable », qui ne permet, précisément, aucune sorte de « rangement ». Bref, mes maisons d’édition varient en fonction de leur capacité à publier mes livres, c’est-à-dire en fonction de leurs propres normes idéologiques, et non des miennes. Maintenant, vous voyez, je suis contraint d’aller faire éditer en Belgique un livre qui traite de la politique française... Je suis le « Juif errant » de l’édition ! Ce n’est pas par hasard si je passe une partie de ma vie à Venise, la ville du premier ghetto, qui est aussi la cité des labyrinthes, des masques, des reflets et des miroirs cachés. Quant à mes sujets de prédilection, malgré une évolution de surface, ils ont tous un point commun : la traque des mystifications, des mensonges, des erreurs de tous ordres, abondamment diffusées dans le grand public. La véritable histoire est toujours à chercher sous le vernis de la propagande, je ne vous apprends rien. Je ne cesse donc de m’intéresser aux impostures, quelles qu’elles soient, historiques, scientifiques, politiques, idéologiques, religieuses. Pourquoi ? Parce nous vivons dedans ! Nous naissons et mourons entourés de vessies que nous ne cessons de prendre pour des lanternes. Certaines impostures sont innocentes, d’autres moins, parce qu’elles orientent nos vies et celles de nos contemporains. Avec le temps, je me suis concentré sur les affaires qui me paraissent les plus graves. Tout au long de mon existence, j’ai tenté de situer ma démarche dans les pas des Lumières : Voltaire, Diderot, d’Holbach (et le grand Casanova ! ) ont été capables d’écrire sur tous les sujets, petits ou grands, religieux ou mondains, avec le même esprit critique. Voilà ce ce que je tente, contre vents et marées, de faire à ma façon. Il est difficile de vous cacher que j’espère que les conséquences de mes livres seront comparables à celles qu’ont suscité les oeuvres des grands esprits dont je me réclame. Chaque auteur est un peu « mégalo », n’est-ce pas ? Mais s’il ne croit pas à son pouvoir de transformer les mentalités, qui le croira ? C’est en tout cas la raison pour laquelle le dernier chapitre de « Sarkozy, Israël et les juifs » s’intitule : « Pour une nouvelle nuit du 4 août », en référence à l’abolition des priviléges de la noblesse par la noblesse, en 1789. Comme Max Gallo, Dominique de Villepin ou François Bayrou, je pense que nous sommes dans une situation pré-révolutionnaire. La France va bientôt trembler. Mon livre est préventif : ceux qu’il critique sont aussi ceux qui devraient s’en inspirer. À moins qu’ils ne soient prêts à affronter un nouveau 1793 ? Mais autant l’éviter, n’est-ce pas ? http://www.voltairenet.org/article1... |
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Synoptique du forum 2009-07-15 02:47:06 , par pach 2009-07-15 01:49:21 , par pach 2009-07-14 03:44:28 , par Visiteur 2009-07-13 19:49:04 , par pach rép:
Professeur A-S.J.P.N
2009-07-13 18:35:11 , par pach 2009-07-13 18:23:21 , par pach 2009-07-13 18:09:38 , par pach 2009-07-13 17:09:56 , par Visiteur 2009-07-13 10:40:53 , par pach rép:
RIC
2009-07-12 19:35:36 , par ruetisiV 2009-07-12 18:42:22 , par pach 2009-07-12 17:51:17 , par pro dieudo 2009-07-12 16:54:21 , par pach 2009-07-12 15:02:07 , par pach 2009-07-12 14:39:27 , par Visiteur 2009-07-12 12:51:02 , par pach 2009-07-12 12:43:46 , par pach rép:
klash
2009-07-12 12:36:27 , par LA FRANCE HUMILIÉE PAR ISRAËL rép:
Visiteur
2009-07-12 11:42:30 , par pach rép:
Visiteur
2009-07-12 11:32:17 , par pach 2009-07-12 10:34:48 , par Visiteur rép:
Visiteur
2009-07-11 21:37:42 , par david de la ldj rép:
Visiteur
2009-07-11 21:14:38 , par un juif rép:
pach
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Visiteur
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Visiteur
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Visiteur
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Visiteur
2009-07-11 20:54:37 , par pach 2009-07-11 17:54:42 , par Visiteur 2009-07-11 15:35:06 , par touhami moualek 2009-07-11 15:25:29 , par tonton 2009-07-11 14:07:45 , par Visiteur rép:
public eye...
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klash
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pach
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pach
2009-07-11 14:07:37 , par ELISABETH LÉVY - DISCOURS SUR LE CRIF ON ET OFF rép:
Professeur A-S.J.P.N
2009-07-11 14:04:47 , par BRUEL POUR LA SÉCURITÉ D’ISRAËL 2009-07-11 14:02:28 , par BETAR 2009-07-11 13:57:49 , par LA RÉPONSE D’ALLIOT MARIE SUR LE BÉTAR ET LA LDJ rép:
Professeur A-S.J.P.N
2009-07-11 13:57:01 , par LA LDJ GÉNÉRATION COUP DE POING 2009-07-11 13:54:57 , par LDJ BETAR EXTRÉMISTES EN FRANCE 2009-07-11 13:54:10 , par JOSÉ BOVÉ AGRESSÉ PAR LE BETAR ET LA LDJ rép:
tonton
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pach
2009-07-11 13:51:00 , par public eye... 2009-07-11 13:40:27 , par LIBRAIRIE RÉSISTANCES AGRESSÉE PAR LA LDJ 2009-07-11 13:32:51 , par pach 2009-07-11 12:23:20 , par public eye... rép:
pach
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public eye...
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Mme Halimi veut être juge et parti, une spécialité chez certains... Et c’est d’ailleurs là le principe de base du "deux poids deux mesures" ; c’est dingue quand même que ce soient les moins aptes qui prétendent donner des leçons de justice et d’équité ! Mme Halimi est complètement manipulée par des rapaces opportunistes aux yeux desquels le drame du jeune vendeur de portable n’est qu’une "bonne affaire", un "bon placement" pour leur projet : leur "Halimi Bizness". Ceux-là même qui n’ont même pas observé la période de deuil pour commencer leur travail de récupération comme des vautours, ce fameux Trust de Menteurs patentés.
"La shoah revient" Madame Halimi est sur le coup de l’émotion,mais elle est aussi influencée par ces milices sionistes,qui font de ce procès une tribune politique. Car il faut le souligner,tout les commentateurs craignaient que Fofana utilise ce procès,pour faire une tribune politique(laquelle). En fait ce sont les sionistes qui firent de ce crime crapuleux une tribune politique.Ilan devient malgré lui un martyr de la cause d’Israël. Son sort importe peu pour ces milices,il est devenu leurs justification de la nécessité de réprimer les palestiniens.Ces nouveaux "barbare" comme Fofana ,qui furent eux aussi grillés au phosphore Blanc.Mais cela ne fera pas l’objet d’un procès,même pour crime de guerre. Ilan devient l’otage de ces milices qui a la limite se fichent de son sort et de son calvaire. le gouvernement Français devient également l’otage de ces milices. De partout il s’élève des voix pour dénoncer la l’influence des lobbies sur la justice de ce pays. Alors que le droit a été respecté et justice a été rendue. Est ce qu’un jour justice sera rendue pour les victimes du sionisme ?
« perpétuité avec 22 ans de sûreté, la peine plus lourde du code pénal, conformément à ce qu’avait réclamé l’accusation. » ---> « L’Union des étudiants juifs de France (UEJF) s’est déclarée "choquée" aujourd’hui par le verdict » ( considéré scandaleusement indulgent et complaisant ! ) En clair, l’UEJF réclame le rétablissement de la peine de mort pour les goïs ( et pour les goïs uniquement, ça va sans dire et ça va mieux en le disant ), je ne vois pas d’autre explication... Parallèlement il serait bon d’instaurer l’exfiltration systématique des criminels juifs vers Israël où ils pourront se remettre de leurs émotions et se présenter d’eux-même à la justice si ils le souhaitent ( le tout aux frais du contribuable français bien entendu ).
salut professeur, toute la symbolique de cette "ingérence" du crif dans ce jugement, tiens dans cette phrase ou "injonction" de cette officine mafieuse ; Le CRIF se dit "inquiet" du verdict dans le procès du "gang des barbares", en constatant que pour nombre d’accusés les condamnations étaient "en dessous des peines requises". Dans un communiqué publié samedi 11 juillet, au lendemain du verdict, le CRIF se dit "inquiet, comme l’est la communauté juive de France" et "espère que, s’il y a appel, la législation permettra à ce nouveau procès d’être public". "Cette tragédie a été aggravée par le huis-clos qui a entouré ce procès et qui lui a retiré la valeur exemplaire et pédagogique qu’il aurait dû avoir", est-il ajouté. le crif est inquiet le crif souhaite le crif donne son avis ( la feuille de route) le crif voudrait que le verdict est une valeur pédagogique et exemplaire sur l’assassinat d’un Juif par un goy en clair le crif fait les gros yeux et la justice Française baisse les oreilles, rentre la queue, et fait ... coucouche panier !!!!!!!!!!!!!! le message envoyé à MAM est clair et cette dernière s’exécute illico ! peut-elle faire autrement ? j’en doute, l’ordre vient d’en "haut" ......... le début de la fin ... a+ pat
Tu as parfaitement tout résumé ! Les gens sont-ils aveugles ou quoi ? De moins en moins, heureusement, tellement c’est gros, patience... Sur ce coup le tout puissant fachisme juif de France se met la magistrature à dos (voir ceci), on va savoir si nos magistrats sont solides ou si le pays n’est déjà qu’une passoire prête à accueillir la loi qui compte sacraliser le sionisme bientôt : en rendant l’antisionisme illégal.
Bienvenue dans l’ "Etat juif", l’état fondamentalement bon comme dirait kelFinekraut ! On peut cacher les frasques du sionisme lorsqu’il est minoritaire, mais sa nature hideuse de cette politique du vol et du mensonge apparait immanquablement dans toute sa putréfaction là où TOUT est sionisé !
salut pach, et le pire c’est la peine de 15 ans de prison pour un mineur au moment des fait ... au fait,qui a abolit la peine de mort ??? a+ pat
“ montre que le lobby sioniste est capable de changer les politiques des pays occidentaux en les obligeant de s’opposer à leurs normes, lois et valeurs morales.” Georges Frêche aurait déclaré un jour : les droit de l’homme et du citoyen ne concernent absolument pas les sous-hommes et les sans-papier. et je renouvelle toutes mes amitiés à Israël. (date incertaine)
voilà un mec où une n@n@ qui suit Ahmed de "près"... strym.
ettoi peux-tu nous expliquer avec sa sicience infuse.ou donner ton avis sur les racistes du crif. voici ceux qu’ils disaient en 2002 sur lepen et les musumans.je vois maintenant l’origine de l’islamophobie de des francais et leur lavage de cervaux par les nazion-sionnard.diviser pour regner.a vous de juger de l’hypocrisie du crif. Le président du CRIF s’exprime au sujet de la présence du facho Le Pen au second tour des élections présidentielles en France Cinq jours avant le premier tour des élections présidentielles du 21 avril 2002, Roger Cukierman, président du Conseil Représentatif des Institutions Juives de France, avait estimé dans le quotidien israélien Haaretz que Le Pen et les juifs de France partageaient une préoccupation commune : "Le fait que Le Pen est un opposant catégorique à l’immigration musulmane en France est un message clair qui aidera à contenir la violence en provenance de cette immigration." Pour rappeler ensuite immédiatement l’antisémitisme du chef du Front National. Ces propos ont été tenus en Israël lors d’une visite de solidarité. Après les résultats du premier tour des élections et l’annonce de la présence de Le Pen au second tour, Roger Cukierman s’est fait plus explicite sur les conclusions positives qui pouvaient en être tirées : "Le succès de Le Pen est un message clair pour que les musulmans restent calmes, car il est connu pour quelqu’un qui a toujours été opposé à l’immigration musulmane." Juifs et antisémites unis contre les musulmans, contre les arabes, objets de la même haine. Source : Haaretz 23 avril 2002
L’astuce du "CRIF", c’est que contrairement à une ambassade conventionnelle d’Israël, il ne peut pas être accusé d’ "ingérence". Quelle ambassade étrangère pourrait convoquer le gouvernement entier d’un pays réputé souverain ? Judicieux système, il fallait y penser ! ...mais surtout : il va falloir cesser d’être dupe, et donc dénoncer fermement cette mascarade stupéfiante.
Il faut reconnaitre que des mecs comme BLANRUE, PEAN ou encore SAND, pour ne citer qu’eux, ont une autre densité que cette agitée de LEVY ! Quelqu’un pourrait-il m’expliquer pourquoi l’une peut se rependre sur tout les médias et dire autant de conneries et que les autres ne sont invités qu’avec grande parcimonie, nous privant ainsi de leurs précieuses réflexions ?
C’est l’art de la MEDIOCRatie SIONISTE ! Des philosophes nuls présentés par des étoiles, des journalistes bourrins et sans déontologie présentés comme des références de l’information, des crapauds présentés comme chanteur à voix, des neveux déprimants présentés comme humouristes, des gus sorti de nuls part présentés comme "expert consultant", etc etc etc ( tout ce petit monde s’auto-congratulant sans jamais avoir fait ses preuves et la boucle est bouclée ) quand tu vis en mode addicSion, tout est faux tout est ficSion !
La conférence de Genève à laquelle ce bouffon dit participer n’est qu’une initiative de diversion dont le but (inavoué) est de parquer les Palestiniens dans des réserves ethniques, contrôlées totalement par Israël, à l’instar des célèbres réserves indiennes des USA ou encore des fameux Banthoustan d’Afrique du Sud à seules fins de dépouiller définitivement les palestiniens du peu de terres que les sionistes n’ont pas encore réussi à les dépouiller ! La finalité de ce mouvement est de parfaire la « colonisation » de la Palestine et d’assurer définitivement l’asservissement de ses habitants originels. Le but poursuivi par ce mouvement est des plus infectes et hypocrites ! Il est clair que bon nombre de personnes de bonne volonté et parfaitement honorables se sont fait embrigader dans cette initiative hypocrite et servent à leur insu à crédibiliser cette action souterraine nauséabonde. Et BRUEL a le culot d’appeler ces réserves-confétis « état palestinien » !!! Il prend tout le monde pour des cons et ne mérite pas le moindre respect. Lui donner la parole est même impudique. En fait cette émission de radio n’est qu’un jeu de rôle entre 2 "sionistes" avérés, spécialistes de la désinformation ! Les sionistes ne sont que des barbares, voleurs de terres qui ne savent que semer la terreur et la désolation, comme ce "peuple" cosmopolite savait si bien le faire, jadis, dans les campagnes russes (aussi bien avant, qu’après 1917), ou encore en Pologne, en Hongrie, ou bien en Espagne lorsqu’ils ont assassinés des dizaines de milliers de prêtres et religieuses (Bela Kun et ces comparses judéo-bolcheviques) ! Cette liste est d’ailleurs loin d’être exhaustive ; il n’y a qu’à compulser les livres d’histoires. Mais Bruel, cet ignare et inculte personnage, a-t-il pris soins d’en lire un seul ? Et je suppose que Benguigui-Bruel , dans le cadre de la conférence de Genève, a déjà prévu comment acheminer et alimenter ces réserves-prisons l’ alcool et la drogue comme le sont les réserves indiennes aux USA pour assurer l’ethylisation des populations désespérées. Ce dangereux connard ; as-t-il déjà prévu les horaires d’ouvertures des ces futures "conservatoires" de "créatures" palestiniennes pour les exposer aux touristes-visiteurs, qu’amèneront les tour-opérators comme Trigano, par exemple, comme cela se fait au Zoo de Vincennes, d’Hermenonville ou dans les réserves indiennes américaines ? As-t-il prévu, également, d’empailler quelques palestiniens représentatifs de la race avant leur extinction programmée ; mâles et femelles, pour les exposer au musée de l’Homme afin que les générations futures puissent conserver un témoignage de ce peuple courageux disparu, a qui l’on doit tant ? La conquête de la Palestine par les sionistes est similaire à la conquête de l’ouest par les Yankees. C’est-à-dire basée sur le mensonge perpétuel et la barbarie. Aucun des innombrables traités signés avec les indiens n’ont été tenus pas les américains qui les ont toujours violés et souvent moins de 48h après les avoir signés (1) ! Il en sera de mêmes pour tout accords avec les israéliens qui n’auront de cesse que lorsque leur sanglante mission sera accomplie. Le parallèle est saisissant ! Que l’on ne s’y m’éprenne pas ; pour les inconditionnels de la sécurité d’Israël non négociable, courant auquel se réfère notre saltimbanque, cela signifie tout simplement la disparition, sinon la dissolution du peuple Palestinien nécessaire à l’appropriation définitive et complète de la Palestine par les sionistes cosmopolites. Ce joueur de poker sioniste ne manque pas d’air ! Que ce grand « intellectuel » se limite donc à faire joujou avec ses cartes ! (1) Histoire populaire des états unis d’Howard ZINN
"La conquête de la Palestine par les sionistes est similaire à la conquête de l’ouest par les Yankees. C’est-à-dire basée sur le mensonge perpétuel et la barbarie. Aucun des innombrables traités signés avec les indiens n’ont été tenus pas les américains qui les ont toujours violés et souvent moins de 48h après les avoir signés"God bless America* ! Fleuron de "LA" civilisation ! ( *que Dieu bénisse l’Amérique )
eh tontotn tu doit etre atteint de delirium ou alors les israeliens sont nuls a chier ,,,,,,,,,,les palos sont dix fois plus nombreux qu’avant , et quand tu dis """""ce peuple courageux disparu a qui l’on doit tant""""""tu te fout de qui tonton ,tu parles des laches qui se cachent derriere les femmes et les enfants et se terrent dans les hopitaux quand TSAHAL veut les arreter , et ils ont juzste contribue a repandre la haine et la violence voila ce que lon leur doit ALLEZ VA RACONTER TES SALADES A D’AUTRES DEBILES DE TON ACABIT
eh oh l’andouille frappadingue !!! arrête donc avec stupidité et éffroi de manipuler les chiffres en équation c’est risible et ne plaide pas en ta faveur ducon !!!! les laches et lopettes comme tout le monde sait c’est cette armée de pédale que tu a appel tsaloperie qui du haut de leur chasseur bombarde genereusement et courageusement femmes, enfants, veillards, hopitaux, routes, aide humanitaire......... rien ne semble être des cibles bien menacantes mais l’épuration des Palestiniens sur leur propre terre par des envahisseurs criminels terroristes assoiffés de sang doit ce poursuivre et doit être jouissif pour les dégenerer completement à la masse que vous êtes bande de nazillons !!!!! pas de chimio le cancer doit disparaitre definitivement de la surface de la terre et les bourreaux ainsi que leur complices jugés pour crime contre l’humanité
C’est plus éloquent sous-titré en langage des sourds (donc en images)
Depuis ces évènements, José Bové a compris la leçon Il n’est pas prêt de retourner à Gaza pour un voyage de soutien. Aujourd’hui il a du réviser sa position et embrasse sur la bouche le pédophile sioniste cosmopolite Cohn-Bendit.Un petit sacrifice qu’il doit consentir pour la réalisation des ses ambitions politiques . Apparemment la mauvaise haleine du trublion pédophile, amateur de petites filles de 5 ans, n’incommode plus le paysan habitué à l’odeur du fumier !
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